Angela Merkel envisage de faire payer les banques (Reuters)

L Allemagne envisage plusieurs options, y compris de faire payer les banques, pour s assurer que les contribuables n auront pas à l avenir à payer pour les risques pris par les établissements bancaires, a déclaré la chancelière Angela Merkel à l hebdomadaire Sonntag Aktuell.

Ligue 1 : Bordeaux n’avance plus mais reste leader

Bordeaux, qui n'a ramené qu'un nul sans but (0-0) de Monaco, a conservé samedi sa place de leader grâce au nul concédé par ses poursuivants immédiats, Montpellier et Auxerre (1-1), tandis que le PSG s'est bien amusé au Parc contre Sochaux (4-1) lors de la 28e journée. Bordeaux peut dire merci à Costa qui a égalisé pour Montpellier et a empêché Auxerre de renouer avec une première place de L1 que l'AJA n'avait plus connue depuis le 5 février 2003. Les Girondins peuvent pousser un gros ouf de soulagement à la lecture du classement. Mais ils auront la migraine en regardant leur bilan de ces dernières semaines: seulement 5 points remportés en 6 matches de championnat! Bien sûr Bordeaux a des circonstances atténuantes. Les Girondins jouaient samedi leur 3e match en 6 jours. Et Laurent Blanc avait fait tourner son effectif, laissant souffler ses cadres à Louis II -tels Gourcuff- au coup d'envoi en vue de son 8e de finale retour crucial la semaine prochaine contre Olympiakos. Et il reste toujours un match en retard (contre Le Mans le 14 avril) aux Bordelais. Mais Bordeaux n'avance plus. Il faut espérer pour Blanc que son équipe retrouve son vrai visage contre les Grecs dans quelques jours. Au classement, Bordeaux devance Montpellier à la différence de buts. Puis suit Auxerre. Lyon, 4e, a l'occasion de retrouver le podium dans la soirée de samedi en cas de victoire dans le derby contre Saint-Etienne (coup d'envoi 21h00). Si Bordeaux garde le sourire, le PSG l'a retrouvé. Dans un Parc des Princes dépeuplé sans ambiance (boycott des kops Auteuil et Boulogne après les incidents qui les ont opposés fin février), Erding s'est offert un festival avec un triplé contre Sochaux, laminé 4 à 1. L'autre but parisien a été inscrit par Hoarau. Les deux hommes, dont l'association avait été retardée par des blessures, ont enfin fait parler la poudre. Si l'absence -ou presque- de public sourit au PSG, alors ses deux matches à huis-clos contre Nice et Boulogne pourraient faire les affaires de l'équipe de la capitale (qui remonte à la 11e place). A Nancy, l'hiver est toujours aussi triste. Cette fois, c'est Boulogne qui est venu se régaler à Marcel-Picot (3-1). Dire que cette saison devait être celle du renouveau à l'ASNL... Après le 3e but nordiste dans le dernier quart d'heure, le public lorrain a d'ailleurs déserté le stade. Boulogne, 19e, n'est qu'à un point derrière Le Mans, premier relégable. Pour son premier match à la tête de l'OGC Nice, Eric Roy a bien commencé avec une victoire à l'extérieur, au Mans, un autre mal-classé (1-0). Nice est 16e, Le Mans, 18e. Enfin, Lorient s'est imposé chez lui contre Lens (1-0), dans un match entre deux équipes qui n'ont plus grand chose à craindre, ni à gagner, en championnat. La 28e journée s'achèvera dimanche avec, pour match phare, Toulouse-Marseille. afp();

Six Nations : L’Irlande toujours en course, l’Angleterre fragilisée

L'Irlande, facile vainqueur (27-12) samedi du pays de Galles, est encore en course pour la victoire finale dans le Tournoi des six nations de rugby, tandis que l'Angleterre, tenue en échec (15-15) en Ecosse, pourrait être décrochée au terme de la 4e journée. Les Anglais, qui n'ont plus remporté l'épreuve depuis 2003, seront écartés de la course au titre en cas de victoire du XV de France contre l'Italie, dimanche (15h30 françaises) au Stade de France en clôture de la 4e journée. Les Irlandais, eux, comptent six points au classement, à égalité provisoire avec la France, pour qui le Grand Chelem passe par un succès contre l'Italie, avant l'Angleterre le 20 mars au Stade de France. Le XV du Trèfle a confirmé de belle manière sa victoire en Angleterre en disposant aisément d'une équipe galloise très décevante, qui a subi sa troisième défaite en quatre journées. Loin du niveau qui les avait amenés au Grand Chelem en 2008, les Gallois, déjà battus en Angleterre et contre la France, n'ont plus que la réception de l'Italie samedi prochain à Cardiff pour relever la tête. Pour la centième sélection du capitaine Brian O'Driscoll, l'Irlande s'est appuyée sur une solide conquête et sur l'apathie désormais traditionnelle du XV du Poireau en première période. L'ailier Keith Earls a inscrit un doublé et le demi de mêlée Thomas O'Leary, excellent tout au long de la rencontre, a profité à la demi-heure de jeu de l'exclusion temporaire de l'arrière gallois Lee Byrne pour y aller de son essai. L'ouvreur Jonathan Sexton, guère en réussite, s'est contenté d'inscrire deux pénalités et un drop tandis que son homologue gallois inscrivait les douze points de son équipe sur pénalité. L'Ecosse aura au moins évité la cuillère de bois avec son match nul contre l'"Auld Enemy" anglais. Mais le XV du Chardon pourra regretter longtemps les deux pénalités écrasées sur le poteau de son ouvreur Dan Parks, par ailleurs auteur des quinze points de son équipe (quatre pénalités, un drop). L'Angleterre, elle, s'est contentée de cinq pénalités de Jonny Wilkinson et Toby Flood. Ce dernier a manqué la pénalité de la gagne à trois minutes de la fin, avant de se faire contrer sur une ultime tentative de drop. Dimanche, la France reçoit l'Italie. Les Français sont les seuls encore en lice pour réaliser le Grand Chelem, ce qu'ils n'ont plus réussi depuis 2004. Les Transalpins, qui n'ont jamais battu la France dans le Tournoi, ont d'ores et déjà évité la cuillère de bois récoltée l'an passé, grâce à leur victoire (16-12) contre l'Ecosse. afp();

Afghanistan : 27 morts à Kandahar, des attaques suicide selon une source policière

Une série de fortes explosions samedi à Kandahar, bastion des talibans dans le sud de l’Afghanistan, a fait 27 morts et 52 blessés, a indiqué à l’AFP le principal responsable des services de santé de la province, une source policière évoquant des attaques suicide.
« Nous avons maintenant reçu 27 morts et il y a au moins 52 blessés, dans les deux cas il y a des policier et des civils » parmi les victimes, a déclaré à l’AFP Abdul Qayoom Pukhla, directeur de la santé publique de Kandahar.
La télévision locale a appelé tous les employés des services de santé à se présenter aussitôt à leur travail et, faisant état de « besoins urgents », a également lancé un appel à la population pour donner du sang.
Selon un officier de la police locale, il y a eu cinq explosions au total dans différents endroits de la ville, la troisième en importance du pays après Kaboul et Herat.
« Il y a eu cinq attaques suicide perpétrés à l’aide de bicyclettes et de motocyclettes à Kandahar », a dit cet officier qui s’exprimait sous couvert de l’anonymat.
Plus tôt, un porte-parole du ministère de l’Intérieur, Zemaraï Bacheri, avait indiqué à l’AFP à Kandahar qu’une série d’explosions entendues vers 20H00 (15H30 GMT) dans le centre de la ville avaient peut-être été causées par une attaque suicide, visant notamment la prison centrale.
Une attaque suicide a eu lieu « près de la prison provinciale », une autre à proximité de la Mosquée Rouge, a précisé de son côté l’officier de police qui a requis l’anonymat.
Le domicile de Wali Karzaï, frère du président afghan Hamid Karzaï et chef élu du Conseil provincial de Kandahar, se trouve non loin de cette mosquée, a-t-il expliqué. Wali Karzaï est un personnage controversé que nombre d’Afghans accusent d’être impliqué dans des trafics, dont celui de drogue.
Un troisième attentat a visé le quartier général de la police provinciale et un autre s’est produit près de la résidence de Gul Agha Shairzai, ancien gouverneur de la province de Kandahar et maintenant gouverneur de la province de Nangahar, a précisé l’officier de police.
Dans les zones des attentats, les vitres des bâtiments alentour ont été soufflées, a constaté un correspondant de l’AFP.
Kandahar, fief historique des talibans, est décisif pour le contrôle du pays. La population y est victime d’actes d’intimidation et du racket des talibans, souvent en toute impunité. Plusieurs dirigeants locaux, craignant pour leur vie, ne vivent pas dans leur propre district.
Le patron des forces internationales en Afghanistan, le général Stanley McChrystal, a récemment indiqué que les forces de l’Otan préparaient une offensive pour l’été prochain à Kandahar. « Nous allons bien évidemment sécuriser Kandahar », avait-il déclaré lundi, à l’occasion de la visite à Kaboul du secrétaire américain à la Défense, Robert Gates.
Des milliers de soldats afghans et étrangers mènent actuellement une vaste opération dans la province voisine du Helmand, autre fief taliban.
Les provinces du sud afghan sont les principales zones de production d’opium. Le trafic de drogue représente un chiffre d’affaires allant jusqu’à trois milliards de dollars par an selon les estimations, et contribue au financement de l’insurrection talibane ainsi qu’à la corruption qui gangrène le pays.

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Les vignerons français jouent la carte de la proximité pour s’en sortir


Dans le marasme économique ambiant, les petits vignerons privilégient la vente directe et jouent "la carte de l'authenticité" et de la proximité avec leur clientèle, une des clés selon eux pour sortir la tête de l'eau.

Fin de la trêve des expulsions: l’Etat critiqué sur le droit au logement

La fin de la trêve hivernale des expulsions locatives, qui interviendra lundi, ravive les critiques sur les dysfonctionnements de l'Etat, garant du récent droit au logement, formulées par un front d'associations unies. Plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi à Paris et en province pour demander l'arrêt de ces expulsions locatives, le droit à un logement stable et la création de plus de logements sociaux, répondant à l'appel d'une soixantaine d'associations. Chaque année, plus de 100.000 décisions de justice d'expulsion sont prononcées, et plus de 10.000 expulsions sont réalisées avec l'aide de la force publique. Dont certaines touchent des familles reconnues prioritaires par les commissions du droit au logement opposable (Dalo). Ce front "inédit" d'associations vise "à obtenir par la mobilisation dans la rue ce qu'on n'obtient pas en discutant", explique Christophe Robert de la Fondation Abbé Pierre. Le comité de suivi de la mise en oeuvre du Dalo a adopté vendredi une motion demandant aux pouvoirs publics de mettre fin aux expulsions de personnes prioritaires pour un relogement, parlant de "dysfonctionnement de l'Etat". "L'Etat déloge alors qu'il doit reloger selon la loi, c'est un scandale qu'on ne peut pas laisser perdurer", affirme Paul Bouchet, ancien président d?ATD Quart-Monde et membre de ce comité. Le sénateur UMP des Yvelines Dominique Braye, également membre, dénonce "un gâchis monumental d'argent public", alors que 18% des personnes qui font un recours Dalo le font au titre de menaces d'expulsions. Le gouvernement ne veut pas entendre parler de ce moratoire. "Ce serait un très mauvais signal" envoyé aux "propriétaires publics comme privés", a déclaré à l'AFP le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu. Entre le droit à la propriété et le droit au logement, le gouvernement privilégie le premier, mettant en avant le risque, sinon, de "restreindre l'offre de logement pour les personnes modestes ou en difficulté" dans un marché déjà très tendu, selon M. Apparu. Les associations contestent cet argumentaire en période de crise économique et sociale, d'autant qu'il existe un fonds d'indemnisation des propriétaires auquel les préfets peuvent avoir recours (78 millions d'euros en 2005, 31 millions en 2008). "La situation est pire qu'avant le début de la trêve", souligne Serge Incerti, président de la CNL. "Tous les indicateurs sont au rouge, tous les ingrédients sont là pour que 2010 soit encore plus difficile", renchérit Jean-Baptiste Willaume de la CSF. Selon l'INSEE, en 2006, 1,8 million de personnes étaient en difficulté de paiement dont 500.000 avaient déjà deux mois de loyers impayés. Pour M. Apparu, il ne s'agit pas de "mettre des gens à la rue". Une solution "d'hébergement adapté" doit être proposée à toute personne ou famille expulsée, dit-il. Mais les associations craignent que les gens soient "baladés d'hôtels en centres d'hébergements déjà surchargés" et dénoncent le coût d'une telle politique. La trêve a été instaurée par une loi du 3 décembre 1956 sur une proposition de loi SFIO-PCF. Elle durait alors du 1er décembre au 15 mars et a été prolongée d'un mois (1er novembre-15 mars) en 1990. Lundi dès 06H00, les expulsions peuvent reprendre. afp();

Six Nations: l’Irlande bat le pays de Galles et se maintient dans la course

L'Irlande s'est maintenue dans la course pour conserver son titre dans le Tournoi des six nations grâce à sa victoire (27-12) maîtrisée contre le pays de Galles, qui subit sa troisième défaite de l'épreuve, samedi au stade de Croke Park à Dublin lors de la 4e journée. La France, qui affronte l'Italie dimanche au Stade de France, est première avec 6 points. Les Gallois (4e), déjà battus en Angleterre et par la France, n'auront plus que la réception de l'Italie pour conclure un Tournoi raté sur une note positive. Auteurs du Grand Chelem en 2009, les Irlandais, qui recevront l'Ecosse le 20 mars lors de la dernière journée, comptent six points au classement et prennent provisoirement la deuxième place avant le déplacement de l'Angleterre en Ecosse, samedi (17h00 GMT). Malgré la maladresse de leur ouvreur Jonathan Sexton, les Irlandais ont facilement disposé des Gallois, menés 16 à 6 à la pause après avoir une nouvelle fois manqué leur première période, comme lors de leurs trois premières sorties du Tournoi. Après deux pénalités de Sexton contre une pour l'ouvreur gallois Stephen Jones, l'ailier Keith Earls a inscrit le premier de ses deux essais de la journée en bénéficiant d'une pénalité vite jouée et d'un service de Brian O'Driscoll. Le demi de mêlée Thomas O'Leary profitait de l'exclusion temporaire de l'arrière gallois Lee Byrne pour doubler la mise sur un service de Paul O'Connell. D'une pénalité, Stephen Jones réduisait légèrement la marque avant la pause. Après un nouvel échange de points Sexton/Jones, Keith Earls scellait la victoire irlandaise après une percée d'O'Leary. La réaction galloise se limitait à une nouvelle pénalité de Stephen Jones, avant le drop final de Jonathan Sexton. afp();

Le chanteur Jean Ferrat est décédé samedi en Ardèche à l’âge de 79 ans

Le chanteur engagé Jean Ferrat, qui résidait depuis des années en Ardèche, ce qui lui avait inspiré sa célèbre chanson "La montagne" en 1964, est décédé samedi à l'âge de 79 ans, a-t-on appris auprès de la préfecture. "Il est décédé à l'hôpital d'Aubenas", où il avait été hospitalisé quelques jours auparavant, a précisé à l'AFP le sous-préfet de Tournon-sur-Rhône (Ardèche). Né le 26 décembre 1930 à Vaucresson (Hauts-de-Seine), Jean Ferrat, né Jean Tenenbaum, perd son père à 11 ans, lorsque ce juif émigré de Russie est déporté à Auschwitz. L'enfant est sauvé grâce à des militants communistes, ce qu'il n'oubliera jamais. Aussi prolifique que discret, notamment à la télévision, il a composé et interprété quelque 200 chansons, mêlant textes engagés, hommages à Louis Aragon et déclaration d'amour à l'Ardèche, sa région d'adoption. Compagnon de route du PCF sans jamais en avoir été membre, il a rapidement pris ses distances avec Moscou. Dans "Camarade", il dénonce l'invasion russe de Prague en 1968 et, dans "Bilan", il fustige la déclaration de Georges Marchais sur le "bilan globalement positif" des pays de l'Est. Jean Ferrat, lauréat du prix de l'académie Charles Cros en 1963 et du grand prix de la chanson de la SACEM en 1994, avait apporté son soutien à la liste présentée aux élections régionales par le Front de Gauche en Ardèche. afp();

La lycéenne sans papiers expulsée au Maroc de retour en France

Najlae Lhimer, la lycéenne marocaine expulsée en février de France vers le Maroc après avoir voulu déposer plainte pour maltraitance contre son frère, est revenue samedi matin dans l'Hexagone, en vertu d'une décision du président Nicolas Sarkozy. La jeune fille de 19 ans est arrivée samedi peu après 11H15 à Orly-Sud, à bord d'un avion venant de Casablanca. Accueillie par des applaudissements et des cris de joie, elle a été immédiatement assaillie par les journalistes, tandis que ses amies venaient la serrer dans leurs bras. "Je ne m'attendais pas à autant de monde", a dit Najlae Lhimer, radieuse. "Grâce à eux, ça a fait bouger les choses", a-t-elle poursuivi, un bouquet de fleurs dans les bras. Une cinquantaine de personnes, parmi lesquelles des membres de Réseau éducation sans frontières (RESF), qui avaient dénoncé son expulsion, attendaient la jeune femme à sa sortie d'avion, tenant des pancartes à son effigie. Une dizaine de jeunes du lycée Françoise-Dolto, à Olivet (45), où la jeune fille est scolarisée, ont brandi une banderole indiquant "le pays des gendarmes et des préfets t'a expulsée. Bienvenue Najlae dans celui de la solidarité et de la fraternité". "Je suis très ému. Elle m'a manqué", a confié un ami de son lycée, Mohamed Abarkan, 18 ans. "Son expulsion m'a vraiment surpris. Je ne connaissais pas sa situation familiale", a-t-il ajouté. Le 20 février, Mlle Lhimer s'était rendue à la gendarmerie de Château-Renard (Loiret) pour porter plainte pour maltraitance contre son frère, mais elle avait été placée en garde à vue et immédiatement expulsée de France car elle faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français remontant au 24 novembre 2009. Lundi, lors de la journée mondiale des femmes, le président de la République s'était dit "prêt à l'accueillir en France si elle le souhaite". Deux jours plus tard, la jeune fille a obtenu son visa délivré par le consulat de France à Rabat. Najlae Lhimer avait confié dans une interview accordée à l'AFP vendredi être "émue de retourner en France". Elle a aussi décrit une période "très dure" de trois semaines au Maroc: "j'ai passé l'essentiel de ce séjour entre Rabat et Casablanca. C'est une famille d'accueil qui m'a hébergée à Rabat. Je n'ai pas vu mes parents qui sont à Oujda (nord-est) et je n'ai pas de rapport avec eux". "Plus jamais on ne doit répondre à une femme qui demande secours à la suite de violences par une expulsion. Ca doit être inscrit dans la loi", a martelé devant la presse à l'aéroport le sénateur PS du Loiret Jean-Pierre Sueur, un des soutiens de Mlle Lhimer. RESF a estimé de son côté qu'il fallait que "la menace de l'expulsion cesse de peser sur les milliers de jeunes, le plus souvent scolarisés, que les aléas de leurs vies ont amenés en France", citant plusieurs situations de jeunes expulsés pas revenus en France. La jeune Marocaine a interpellé les journalistes sur le sort d'Hassan, un lycéen expulsé de la France vers le Maroc, qu'elle a rencontré pendant son expulsion. La jeune femme a souhaité "qu'il revienne". Cette revendication a été relayée par Salima Boulazhar, une apprentie de 18 ans, rentrée dimanche en France après avoir été expulsée au Maroc. Le retour de Mlle Lhimer "est une victoire. Mais je pense aussi à ceux qui sont expulsés", a-t-elle dit à l'AFP. Najlae Lhimer devrait reprendre ses études au lycée Françoise-Dolto d'Olivet dès lundi et sera hébergée par la famille d'une de ses amies. afp();

Le tribunal approuve les documents d information d Aleris et fixe la date de l audience de confirmation du plan de restructuration (PR Newswire)

Yvelines: un contrôleur SNCF blessé au couteau, deux interpellations

Un contrôleur SNCF a été blessé d'un coup de couteau samedi après-midi sur la ligne Mantes-la-Jolie/Saint-Lazare, deux jeunes gens étant interpellés à Villennes-sur-Seine (Yvelines) à la suite de cette agression, a-t-on appris de source policière et auprès de la préfecture. Les deux personnes majeures, dont l'une serait l'agresseur, ont été placées en garde à vue au commissariat de Poissy (Yvelines), selon une source policière. Une dizaine d'agents SNCF auraient voulu contrôler des personnes montées sans billet dans le train aux Mureaux (Yvelines) et une altercation s'en serait suivie, vers 14h15, selon les premiers éléments de l'enquête. L'un des jeunes gens armé d'un couteau a alors blessé un contrôleur à la main tandis que plusieurs comparses appelés à la rescousse ont donné des coups de poing à deux autres agents SNCF. Le train s'est arrêté en gare de Villennes où les policiers, alertés, ont pu interpeller deux des agresseurs dont l'auteur présumé du coup de couteau, selon la même source. A la vue des policiers, plusieurs jeunes gens sont repartis en train vers les Mureaux. afp();

Régionales: les candidats mettent leurs dernières forces dans la bataille à la veille du 1e tour

Ultimes distributions de tracts et tournées sur les marchés : les candidats aux régionales mettaient leurs dernières forces dans la bataille samedi à la veille du premier tour, après une campagne difficile ponctuée de coups bas et de polémiques. Dimanche quelque 44,2 millions d'électeurs sont appelés aux urnes pour départager 254 listes. Ils doivent désigner dans ce scrutin à deux tours les 1.880 conseillers régionaux qui siégeront pendant quatre ans dans 26 régions. C'est le dernier grand rendez-vous électoral avant la présidentielle de 2012, dans un contexte marqué par la forte impopularité du président Nicolas Sarkozy, qui a insisté sur la dimension locale, et non nationale, du vote. Outre l'abstention, que les sondeurs prédisent élevée voire à des niveaux record, une inconnue s'est immiscée dans le débat en dernière minute : dans quelle mesure la soirée électorale à la télévision sera perturbée par une grève dans le service public ? Face au préavis déposé par la CGT (majoritaire), la direction de France Télévisions a assuré samedi qu'elle mettrait "tout en oeuvre pour limiter les perturbations" dimanche soir sur France 2 et France 3, où il est généralement donné plus d'espace aux débats d'après vote que sur TF1. Du côté des modalités du scrutin, seules les listes ayant obtenu 10% des voix pourront se maintenir au deuxième tour du 21 mars. Avec 5%, elles pourront fusionner avec une liste qui se maintient. Ces fusions feront l'objet de négociations serrées entre le PS et Europe Ecologie dès dimanche soir, jusqu'à l'échéance fixée pour le dépôt des listes du second tour (mardi 18H00). "Si tout le monde est de bonne volonté, il n'y aura pas de problème particulier", positive François Lamy, bras droit de la numéro un du PS Martine Aubry, samedi dans le JDD. Pour le FN, annoncé devant le Front de gauche et le MoDem, l'enjeu est le maintien au second tour, seule manière d'avoir des élus. En 2004, il était présent dans 17 régions au second tour. Actuellement, seules l'Alsace et la Corse sont gérées par la droite et à regarder les sondages, la gauche a le vent en poupe et devrait au moins préserver ses acquis. Au niveau national, la dernière vague, vendredi, du baromètre Opinionway-Fiducial, donnait l'UMP et ses alliés à 29% d'intentions de vote au premier tour, et les listes PS à 27,5%. L'écart se resserre. Il y a trois mois la majorité présidentielle recueillait 30% et le premier parti d'opposition 23%, selon le même institut. Le "regard porté par les Français sur le PS" a changé, répète depuis quelques jours, tout sourire, Martine Aubry. Résultat, dans le camp présidentiel, les dernières grandes réunions publiques ont été une succession d'appels à la mobilisation. "N'écoutez pas ceux qui disent que les jeux sont joués d'avance", a encore lancé François Fillon vendredi soir à Beauvais (Oise). Le Premier ministre s'est même adressé aux électeurs au-delà de son propre camp, leur assurant notamment que le gouvernement était "ferme" contre l'insécurité, un des thèmes favoris de la droite en campagne avec la fiscalité. "Ni les sondages ni les commentateurs" ne font l'élection, "c'est les Français", avait asséné plus tôt Frédéric Lefebvre (UMP), tandis que Nicolas Sarkozy postait sur sa page Facebook un appel au vote. Entre les affaires Frêche, Soumaré, les attaques racistes ou sexistes, la campagne a été ponctuée de polémiques. "C'est l'absence d'enjeu fort et clair dans cette élection qui a pour conséquence de tirer le débat vers le bas et de le ramener à des questions de personnes", expliquait début mars l'analyste Brice Teinturier (Sofres). afp();

Accord en vue de l Eurogroupe sur l aide à la Grèce (Reuters)

Les ministres des Finances de la zone euro vont probablement s entendre lundi à Bruxelles sur le principe et les conditions d une aide financière à la Grèce mais n en évoqueront pas le montant tant qu Athènes ne l aura pas sollicitée, a-t-on appris samedi de source européenne.

Le chanteur Jean Ferrat est décédé à l’âge de 79 ans en Ardèche

Le chanteur engagé Jean Ferrat, qui résidait depuis des années en Ardèche, ce qui lui avait inspiré sa célèbre chanson « La montagne » en 1964, est décédé samedi à l’âge de 79 ans, a-t-on appris auprès de la préfecture.

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Une chaîne humaine contre la fermeture d’Opel d’Anvers

Les organisateurs de la chaîne humaine qui s'est formée samedi pour protester contre la fermeture de l'usine Opel à Anvers ont qualifié l'événement de "succès", même si le cap des 2.600 ...