Archives pour décembre, 2012

2012, année dynamique… pour le Cac 40

La bourse de Paris a gagné 15% en un an mais les autres indices économiques stagnent toujours.

Dexia: l’augmentation de capital a été réalisée

L'augmentation de capital de Dexia, à hauteur de 5,5 milliards d'euros, a été officiellement réalisée ce ...

Dexia : la France met la main à la poche

Les Etats belge et français ont souscrit "à l'augmentation de capital de Dexia SA pour un montant de EUR 5,5 milliards", conformément à leur engagement, lui permettant ainsi de mener à bien son démantèlement, a indiqué la banque lundi dans un communiqué.Sauvé de la faillite à l'automne 2008, le groupe franco-belge a été durement frappé par la crise de la dette, ce qui a rendu nécessaire un second sauvetage en octobre 2011 auquel la Commission européenne a donné son feu vert jeudi.

Dexia: l’augmentation de capital a été réalisée

AFPL'augmentation de capital de Dexia, à hauteur de 5,5 milliards d'euros, a été officiellement réalisée ce lundi, après le feu vert accordé le 21 décembre par les actionnaires du groupe franco-belge en cours de démantèlement.

Bulgari soupçonné de fraude fiscale

La police financière italienne soupçonne la célèbre marque de luxe Bulgari, propriété depuis 2011 du groupe français LVMH, de fraude fiscale pour un montant d'environ 70 millions d'euros, une accusation qualifiée de "grotesque" par le groupe, rapporte lundi la presse de la péninsule.Selon les policiers, "les bénéfices de Bulgari auraient (...) transité à travers une série de sociétés basées en Irlande et au Luxembourg", deux pays où les impôts sont plus faibles qu'en Italie, écrit le quotidien romain Il Messaggero. "En transférant les bénéfices à l'étranger et en laissant les pertes en Italie, Bulgari aurait réussi à économiser environ 70 millions d'euros non versés au fisc italien", ajoute le journal.La presse italienne ne précise pas quels exercices sont concernés par le contrôle fiscal, mais l'actuel patron de Bulgari, Francesco Trapani, affirme que le groupe "a toujours respecté les règles fiscales en Italie et à l'étranger". Dénonçant "les dizaines et dizaines de contrôles fiscaux" subis par Bulgari ces dernières années, M. Trapani a qualifié dans des déclarations au quotidien Corriere della Sera de "grotesques et infondées" les accusations de la police, assurant que tous les contrôles s'étaient achevés "par la reconnaissance que nous avions agi correctement".

Vinci : 1,4 millions pour le PDG

Le PDG de Vinci a exercé en décembre des stock-options pour un montant de 1,42 million d'euros, selon un avis de l'Autorité des marchés financiers (AMF) publié lundi.Selon une déclaration faite au gendarme boursier le 24 décembre, Xavier Huillard a racheté le 20 décembre 40.000 actions au prix unitaire de 35,58 euros. Le PDG du groupe de BTP avait déjà exercé des stock-options le 24 septembre en deux opérations : une première pour un montant de 403.600 euros au prix unitaire de 20,18 euros, et une deuxième pour un montant de 8.720,30 euros au prix unitaire de 15,035 euros. Il avait dans la foulée cédé les titres ainsi levés (20.580 actions) en deux fois pour un montant total de 711.096 euros.La différence entre le prix d'exercice de l'option et le prix de vente, soit 298.776 euros représente la plus-value encaissée par le dirigeant. Toujours selon des documents de l'AMF, Xavier Huillard avait aussi procédé à deux opérations similaires en juin, réalisant une plus-value de 750.465 euros au total (504.500 euros rachetés au prix unitaire de 20,18 euros et cédés à 31,94 euros pour 798.500 euros, et 645.033 euros rachetés au même prix et cédés pour 1,1 million).Au total, la rémunération du PDG de Vinci par le biais de l'exercice et de la revente de ces stock options atteint 1,05 million d'euros en 2012, selon un calcul de Reuters d'après les données de l'AMF.

2013 : le pouvoir d’achat en berne

L'association CLCV redoute une baisse du pouvoir d'achat "au moins aussi difficile" qu'en 2012.

immobilier : la Corse défend les exonérations

Élus insulaires et société civile ont condamné la suppression des arrêtés Miot prononcée samedi par le Conseil constitutionnel qui met fin à l'exonération sur la transmission des biens immobiliers dans l'île, certains parlant d'un "scénario catastrophe" et d'autres d'un processus de "dépossession" qui amplifiera "la spéculation immobilière".De nombreux Corses vont être obligés de revendre leurs biens pour s'acquitter de droits successoraux faramineux. D'ores et déjà, on peut craindre que les appétits spéculatifs se déchaînent, accélérant de fait la folle spirale de la dépossession", a déclaré le maire d'Ajaccio Simon Renucci (DVG)."La Corse connaît une hausse des prix du foncier et de l'immobilier sans précédent. Et aujourd'hui, qui a les moyens de payer ? Des personnes venant de l'extérieur", a indiqué à l'AFP Me Alain Spadoni, président du conseil régional des notaires de Corse, en précisant que "d'ici 30-50 ans la terre n'appartiendra plus aux Corses".En octobre dernier, l'Assemblée nationale avait prolongé de cinq ans ce système mis en place en 1801 par le conseiller André-François Miot pour compenser les handicaps de l'insularité."La prorogation de cinq ans devait justement permettre au GIRTEC (Groupement d'intérêt public pour la reconstitution des titres de propriété de Corse, NDLR) de poursuivre son travail de reconstitution après avoir déjà traité 6.000 dossiers depuis 2009, avec maintenant une moyenne de 500 par an", explique Me Spadoni.Pour l'heure, la Corse va devoir rentrer dès 2013 pour 5 ans dans une tranche d'exonération partielle à 50% des taux pleins qui oscillent normalement entre 20% et 55% de la valeur des biens selon les cas, précise un autre notaire insulaire.Si la succession n'a pas été réalisée sur plusieurs générations - comme c'est souvent le cas -, les personnes devraient alors payer une taxation dépassant alors la valeur des biens transmis, explique-t-il.Pour illustrer la "complexité" de la situation, Me Spadoni affirme qu'il subsiste moins de 1.000 biens non délimités par département au niveau national, alors qu'il y en a plus de 27.000 en Corse-du-Sud et 47.000 en Haute-Corse, dans une île où "l'indivision est 40 fois plus importante que la moyenne des régions françaises".

Un incendie au Carrefour de Strombeek-Bever

Le magasin Carrefour situé chaussée Romaine à Strombeek-Bever a été évacué vers 13h30 ...

Groupama cède des parts de la Société Générale

L’Autorité des marchés financiers a annoncé lundi que l’assureur mutualiste Groupama a cédé une fraction de sa participation dans la banque Société générale. Groupama ne détient plus que 2,84% du capital, ce qui lui confère encore 4,86% des droits de vote dans la banque rouge et noire française, après avoir vendu une fraction non précisée de sa participation sur le marché, a ajouté l'AMF.

Groupama cède des parts de la Société Générale

L’Autorité des marchés financiers a annoncé lundi que l’assureur mutualiste Groupama a cédé une fraction de sa participation dans la banque Société générale. Groupama ne détient plus que 2,84% du capital, ce qui lui confère encore 4,86% des droits de vote dans la banque rouge et noire française, après avoir vendu une fraction non précisée de sa participation sur le marché, a ajouté l'AMF.

L’Empire State Building se rapproche de la Bourse de New York

Le célèbre gratte-ciel a franchi un pas de plus vers son introduction en Bourse en obtenant un feu vert attendu depuis des mois de la part de la SEC.

L’Empire State Building se rapproche de la Bourse de New York

Le célèbre gratte-ciel a franchi un pas de plus vers son introduction en Bourse en obtenant un feu vert attendu depuis des mois de la part de la SEC.

Belle année 2012 pour la Bourse de Paris

Après deux années consécutives de baisse, la Bourse de Paris a gagné 15,23% en 2012, ce qui s’explique en partie par le sauvetage des marchés d'actions européens par une Banque centrale européenne (BCE) déterminée à tout faire pour empêcher l'éclatement de la zone euro.

2012 s’achève sur un record absolu de faillites

Il y a eu 11.083 faillites en 2012, ce qui constitue un nouveau record, et l'année 2013 devrait être encore pire en la ...