Archives pour juillet, 2014

Wall Street termine dans le rouge vif

En cause, notamment, le défaut de paiement argentin sur sa dette, ou les inquiétudes sur l’économie européenne.

Xavier Niel, le trublion de l’Hexagone s’attaque aux Etats-Unis

Le fondateur de l’opérateur français Free (Iliad), éternel trublion des télécoms dans l’Hexagone, a choisi de s’attaquer au marché américain en faisant une offre de rachat sur T-Mobile US, filiale du géant allemand Deutsche Telekom et quatrième opérateur outre-Atlantique.

Le processus de reprise va reprendre prochainement

Jacques Somville, le repreneur de la Cristallerie du Val Saint-Lambert, a assuré jeudi à l’Agence BELGA, que le processus de reprise de

Rumeurs sur le rachat par Free de T-Mobile USA

L’action de l’opérateur de téléphonie mobile américain T-Mobile USA était en nette hausse jeudi matin à la Bourse de New York, sur des rumeurs d’offre de rachat par le groupe français Iliad (Free).Rachat en vue ? Le quotidien économique Wall Street Journal indique sur son compte Twitter que "le français Iliad fait une offre d’achat pour T-Mobile USA", une information également reprise par l’agence Dow Jones Newswires, qui appartient au même groupe (News Corp).Breaking: France’s Iliad makes rival bid for T-Mobile US, in a counter to a Sprint offer. http://t.co/59G55odpon— Wall Street Journal (@WSJ) 31 Juillet 2014 A la Bourse de New York, le titre T-Mobile a pris jusqu’à 9% suite à cette annonce, avant de ralentir un peu l’allure. Elle grimpait encore de 4,52% à 32,34 dollars un peu plus tard.Le concurrent Sprint, donné depuis des mois comme un candidat à son rachat, perdait pour sa part 3,99% à 7,45 dollars.Filiale du groupe allemand. T-Mobile USA est contrôlé par le géant allemand des télécoms Deutsche Telekom, et Sprint par le japonais Softbank. Iliad a prévu de publier un communiquer dans la soirée.






Première guerre mondiale : et la France adopta l’impôt sur le revenu

EFFORT DE GUERRE – La Première guerre mondiale a coûté cher et pour la financer, les Etats sont se sont endettés. Et introduit l’impôt sur le revenu.






BNP Paribas: l’amende payée et un contrôle plus strict

Cela restera la page la plus noire de l’histoire de BNP Paribas : le paiement d’une amende record de près de 9 milliards de dollars (6,6 milliards d’euros) au terme d’un bras de fer avec les autorités américaines. La banque a annoncé mercredi toute une série de mesures pour éviter qu’une telle situation ne se reproduise à l’avenir.

Les lourdes pertes de BNP après son amende record

BNP Paribas a publié jeudi des résultats trimestriels grevés par une lourde perte liée au règlement de son contentieux aux Etats-Unis mais soutenus par la reprise de ses activités de banque de financement et d’investissement, et a annoncé de nouvelles mesures pour renforcer son contrôle interne.>> LIRE AUSSI – Etats-Unis : le trio qui a fait tomber la BNPGrosse perte. Pour la période avril-juin, BNP Paribas affiche une perte nette part du groupe de 4,32 milliards d’euros. Les comptes intègrent une charge exceptionnelle de 5,95 milliards d’euros, dont 5,75 milliards liés aux pénalités que BNP a accepté de payer et 200 millions de coûts associés à un plan destiné à remédier aux défaillances constatées déjà annoncé le 30 juin.Hors éléments exceptionnels, le résultat net ressort en hausse de 23,2% sur un an à 1,92 milliard d’euros. Six analystes interrogés par Thomson Reuters anticipaient en moyenne un résultat net de 1,53 milliard. Le produit net bancaire baisse toutefois de 2,3%, à 9,57 milliards et reflète l’atonie de la conjoncture en Europe.>> LIRE AUSSI – BNP : où ira l’argent de l’amende ?Nouveau dispositif de contrôle. BNP a également dévoilé une nouvelle série de mesures en vue de renforcer son dispositif de contrôle. Parmi elles figurent la création d’un "comité groupe de supervision et de contrôle" présidé par le directeur général et un "comité éthique groupe" destiné à surveiller la politique de la banque dans certains pays ou secteurs sensibles."La banque est un métier à risques. Les soucis, il n’y en a pas si tous les jours nous pensons à nous en occuper (…) C’est pour cela que nous faisons évoluer de manière significative les organisations de contrôle", a expliqué le directeur général Jean-Laurent Bonnafé à des journalistes, avant d’indiquer que la BNP allait recruter près de 500 personnes au cours des deux à trois prochaines années pour étoffer ses équipes de conformité.>> LIRE AUSSI – Amende BNP : si vous n’avez rien compris à l’affaireUne amende de neuf milliards. La première banque de la zone euro avait accepté le 30 juin de s’acquitter d’une amende record de 8,97 milliards de dollars et de plaider coupable de deux chefs d’accusation dans le cadre d’un accord avec les autorités américaines, qui lui reprochent d’avoir contourné pendant plusieurs années des règles d’embargo s’appliquant aux transactions en dollar, notamment au Soudan et en Iran.La banque française devra également suspendre pendant un an, à partir du 1er janvier 2015, des opérations de compensation en dollar, principalement liées à des financements sur les marchés du pétrole et du gaz, et trouver un partenaire capable d’effectuer ces opérations à sa place.






Ageas va en cassation et provisionne 130 millions d’euros

Ageas aura donc attendu 48 heures avant de prendre sa décision : elle ira bien en cassation. Le communiqué publié par l’assureur ne fait état d’aucune erreur de droit…

Embargo russe sur le porc: 40 millions d’euros de perdus pour les éleveurs belges

L’embargo russe sur les viandes de porc européennes, décrété depuis janvier 2014 après la découverte de cas de fièvre porcine africaine en Lituanie, fait souffrir le secteur de la viande en Belgique.

Pluie, chaleur et Coupe du Monde: les parcs d’attractions ont bien résisté en juillet

Les quelques fortes pluies qui se sont abattues sur la Belgique, la lourde chaleur et la concurrence de la Coupe du Monde sur les écrans de télévision ont parfois joué des tours aux parcs d’attractions, qui dressent un bilan variable de leur mois de juillet 2014.

Auto : faute de repreneur, les actifs de Mia sont mis aux enchères

Aucune offre de reprise n’a été retenue jeudi par le tribunal de commerce de Niort pour le fabricant français de voitures électriques Mia, placé en liquidation judiciaire en mars dernier, et dont les actifs seront mis aux enchères, a-t-on appris auprès de la juridiction.>> A LIRE AUSSI – Auto: Mia Electric en redressement judiciaireLe juge-commissaire a décidé de "ne pas retenir les offres qui lui ont été soumises" et de "faire vendre aux enchères les actifs de l’entreprise", a-t-on précisé au greffe du tribunal, dans une annonce qui sonne le glas des minces espoirs de sauvegarde de l’emploi pour une partie des 200 ex-salariés licenciés en mars.






Plusieurs banques annoncent des baisses de taux d’intérêt

Après KBC, plusieurs banques ont annoncé jeudi des baisses de taux d’intérêt. Un mouvement justifié par la faiblesse historique des taux sur les marchés financiers.

Prévisions de chiffre d’affaires en baisse mais « pas de panique » chez Telenet

La panique ne règne pas chez Telenet qui a annoncé, jeudi, avoir revu à la baisse ses prévisions de chiffre d’affaires pour 2014. Le CEO John Porter a signalé lors d’une conférence de presse que ces prévisions en baisse n’étaient pas liées aux activités clés de l’entreprise.

La cristallerie du Val Saint-Lambert va devoir rembourser la Région wallonne

La Commission européenne a conclu, après plusieurs mois d’enquête approfondie, que certaines des mesures d’aide octroyées par la Région wallonne à la cristallerie Val Saint-Lambert ont conféré à l’entreprise un avantage indu sur ses concurrents, en violation des règles européennes.

L’inflation en zone euro tombe à 0,4%

La crainte de déflation se renforce en zone euro : l’inflation a ralenti à 0,4% en juillet, après avoir atteint 0,5% le mois précédent, selon une première estimation jeudi de l’office européen de statistiques, Eurostat. Elle évolue ainsi à son plus bas niveau depuis octobre 2009, date où l’inflation en zone euro était passée en territoire négatif à -0,1%, a indiqué un porte-parole d’Eurostat.>> A LIRE AUSSI – La BCE baisse son taux directeur. Euh, ça change quoi ? Quels sont les risques d’une déflation ? Lorsqu’une économie rentre en déflation, cela signifie que les prix des biens se mettent à baisser. Une situation qui, loin d’être favorable, grippe l’économie et peut même provoquer son arrêt.>> A LIRE AUSSI – Inflation : la BCE ne peut que "croiser les doigts" Que peut faire la BCE ? Face à ce scénario, la Banque centrale européenne (BCE) a pris des mesures en juin. Elle a baissé de dix points de base son principal taux directeur, à 0,15%, et annoncé un paquet de mesures exceptionnelles destinées à encourager les banques à prêter davantage aux entreprises et ménages. L’objectif de la BCE est de veiller à la stabilité des prix et de maintenir l’inflation juste en-dessous 2%. Or, l’inflation se situe depuis des mois à un niveau très faible, sous le seuil de 1% considéré comme la zone de danger par l’institut monétaire.>> A LIRE AUSSI – "Les problèmes de la zone euro ne viennent pas de la BCE" Une tendance de fond. En juillet, c’est la baisse des prix de l’énergie qui a le plus joué sur le niveau de l’inflation: ils ont reculé de 1% après une hausse minimale de 0,1% le mois précédent. Les prix dans le secteur de l’alimentation, des boissons alcoolisées et du tabac ont eux aussi reculé de 0,3% après un repli de 0,2% en juin. Les prix des biens industriels hors énergie sont à l’arrêt (0,0%, après un repli de 0,1% en juin). Seuls les services voient leurs prix nettement augmenter (+1,3%, stable par rapport au juin), a indiqué Eurostat dans un communiqué.