Malgré les révélations successives sur des cas de fraude fiscale de grande ampleur – dans les opérations « Luxleaks », « Panama Papers » et maintenant « Paradise Papers » -, le manque de moyens pour les policiers et magistrats spécialisés reste criant. « La lutte contre la criminalité financière n’est pas une priorité », a constaté le juge d’instruction Michel Claise mardi sur La Première (RTBF).