Pour le CEO de Febelfin, « les banques doivent sortir de leur zone de confort »




Dans le passé, les banques ont trop souvent regardé leur nombril et pas suffisamment écouté leurs clients. Elles vont devoir s’adapter et sortir de leur zone de confort, sous peine de perdre des clients au profit de joueurs externes, a déclaré mercredi Karel Van Eetvelt, le CEO (depuis quelques mois) de la Fédération belge du secteur financier, Febelfin. Le secteur bancaire a été longtemps très fermé. Mais de plus en plus d’acteurs externes – des petits joueurs jusqu’aux géants Apple et Google – proposent eux aussi des services financiers. Ils font du « picorage », selon l’expression du patron de Febelfin: ils ne choisissent que les services qui les intéressent.



Pour le CEO de Febelfin, « les banques doivent sortir de leur zone de confort »




Dans le passé, les banques ont trop souvent regardé leur nombril et pas suffisamment écouté leurs clients. Elles vont devoir s’adapter et sortir de leur zone de confort, sous peine de perdre des clients au profit de joueurs externes, a déclaré mercredi Karel Van Eetvelt, le CEO (depuis quelques mois) de la Fédération belge du secteur financier, Febelfin. Le secteur bancaire a été longtemps très fermé. Mais de plus en plus d’acteurs externes – des petits joueurs jusqu’aux géants Apple et Google – proposent eux aussi des services financiers. Ils font du « picorage », selon l’expression du patron de Febelfin: ils ne choisissent que les services qui les intéressent.



Aucun commentaire pour l'instant
Aucun trackback pour l'instant