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Moscovici garde le cap sur les déficits

Le ministre français de l'Economie et des finances n'entend donner aucun signal qui inciterait à relâcher l'effort pour ramener les déficits publics à 3% du PIB en 2013. Pierre Moscovici déclare dans un entretien aux Échos à paraître vendredi qu'il ne veut renoncer "à rien, que ce soit à notre prévision de croissance à 0,8% (pour l'économie française en 2013, ndlr) comme à notre volonté de revenir à 3% dès cette année."À la question de savoir pourquoi Paris s'arc-boute sur ses prévisions alors que la Commission européenne, qui vient de saluer les efforts réalisés par la France, anticipe un déficit à 3,5% en 2013, il répond : "Je ne veux donner aucun signal qui inciterait à relâcher l'effort. Si c'était le cas, je peux vous garantir que le message de la Commission changerait rapidement."

Groupama cède des parts de la Société Générale

L’Autorité des marchés financiers a annoncé lundi que l’assureur mutualiste Groupama a cédé une fraction de sa participation dans la banque Société générale. Groupama ne détient plus que 2,84% du capital, ce qui lui confère encore 4,86% des droits de vote dans la banque rouge et noire française, après avoir vendu une fraction non précisée de sa participation sur le marché, a ajouté l'AMF.

Groupama cède des parts de la Société Générale

L’Autorité des marchés financiers a annoncé lundi que l’assureur mutualiste Groupama a cédé une fraction de sa participation dans la banque Société générale. Groupama ne détient plus que 2,84% du capital, ce qui lui confère encore 4,86% des droits de vote dans la banque rouge et noire française, après avoir vendu une fraction non précisée de sa participation sur le marché, a ajouté l'AMF.

82 emplois sauvés dans l’éolien

Les 82 emplois de l'usine de mâts d'éoliennes Siag au Creusot, en Saône-et-Loire, sont sauvés après que le tribunal du commerce a désigné l'entreprise française Pelican Venture pour reprendre ses activités, a-t-on appris vendredi auprès de l'entreprise Siag. L'entreprise, qui avait déposé le bilan, avait été placée en redressement judiciaire en octobre.La reprise des activités par Pelican Venture assure l'emploi des 82 salariés du site, et le retour des intérimaires en janvier.

Les mauvais calculs de Texas Instruments

La firme high-tech va fermer son usine française de Sofia Antipolis et supprimer 517 emplois.

Electrabel est bien décidée à attaquer la nouvelle taxe nucléaire

Jean-Luc FlémalElectrabel est décidée à ne pas se laisser faire, tout comme sa maison mère française, GDF Suez, qui critique la Belgique.

Hollande : le système des taxes sur les mutuelles est à changer

}Le 40ème congrès de la Mutualité Française à Nice a été la seine de relance de plusieurs sujets sensibles sur l’accès à la mutuelle et la taxation dans ce secteur. Dans sont discours de clôture, François hollande pointes du doit l’écart insignifiant entre les taxes appliquées sur les différents types de mutuelles et « propose une modulation beaucoup plus forte de la taxe applicable afin que les contrats dits (responsables) deviennent véritablement attractifs ». Faites des devis gratuits sur http://www.mutuelles-comparateur.fr et choisissez une formule adaptée de l’une des meilleures mutuelles du moment « Generali, Covea Risks, AMIS, etc ». Les taxes...

Pacte-compétitivité: 41% des cadres confiants

Une majorité relative de cadres estime que le plan du gouvernement Ayrault peut améliorer la compétitivité française. 41% d'entre eux pensent en effet que le pacte de croissance du gouvernement est "susceptible d'améliorer la compétitivité des grandes entreprises françaises", selon le baromètre Viavoice pour HEC/Le Figaro/France Inter, publié lundi, contre 38% qui pensent l'inverse.Cette opinion est notamment partagée par 46% des cadres d'entreprises de plus de 500 salariés et 51% des cadres de moins de 30 ans.Dans les PME, 40% des cadres interrogés pensent que ce plan gouvernemental va améliorer leur compétitivité, 40% n'y croient pas.En revanche, sur le front de la croissance, 46% des cadres ne comptent pas sur ce pacte. 37% estiment au contraire qu'il pourra l'améliorer. Enfin, concernant l'emploi, 50% d'entre eux pensent que le plan du gouvernement n'est pas susceptible d'améliorer la situation de l'emploi. 29% sont d'un avis contraire.

Croissance de 0,8% : Cahuzac confiant

L'objectif de croissance de 0,8% en 2013 en France est "à la portée" du gouvernement, a estimé lundi le ministre du Budget Jérôme Cahuzac. Cette prévision, retenue dans le projet de budget 2013, se situe sensiblement au-dessus du consensus des économistes.>> LIRE AUSSI : La croissance française sera faible (OCDE)"Nous pensons que nous aurons cette croissance de 0,8% car l'acquis de croissance, l'élan que nous aurons après 2012 sera de 0,2% et donc en 2013 il faudrait que nous fassions 0,6% de plus. Je pense que c'est à notre portée", a déclaré Jérôme Cahuzac sur France 2. "Nous y arriverons", a-t-il ajouté.La croissance française a légèrement rebondi de 0,2% au troisième trimestre selon l'Insee.>> LIRE AUSSI : Croissance : qui dit vrai ?

Ayrault évoque une future hausse de la CSG

Jean-Marc Ayrault explique, dans Le Point à paraître jeudi, que le gouvernement "réserve" la CSG à "d'autres dossiers" que la compétitivité et cite la dépendance. Dans un article du Point, dans lequel le Premier ministre est cité à plusieurs reprises, celui-ci revient sur le "pacte de compétitivité" qu'il a présenté récemment. "Je vous avais annoncé le financement 'mix'. Tout y est sauf la CSG, que nous réservons à d'autres dossiers, comme la dépendance", indique-t-il.Jean-Marc Ayrault rapporte aussi que François Hollande et lui-même se sont retrouvés à l'Elysée le dimanche 28 octobre, juste après le congrès du PS à Toulouse. "Nous étions seuls avec nos collaborateurs. C'est là que nous avons tout décidé: d'aller vite et de prendre tout le monde par surprise", relate-t-il. Le Premier ministre a présenté début novembre plusieurs mesures, dont un crédit d'impôt de 20 milliards en faveur des entreprises et des modifications de taux de TVA, pour relancer la compétitivité française.

UE : pas d’accord sur le budget

Les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 pays de l'Union européenne ont décidé d'ajourner les discussions sur le budget communautaire sans être parvenus à un accord, ont indiqué vendredi des diplomates européens.Du côté de la délégation française, on ne faisait cependant état dans l'immédiat que d'une pause dans les discussions.

Moscovici: « Il y a une crédibilité française »

La dégradation de la note française par l'agence Moody's "n'est pas un non-événement", mais il faut le relativiser, a jugé mercredi matin le ministre de l'Economie Pierre Moscovici sur Europe 1. "Il y a 21 crans sur l'échelle de Moody's. Nous avons été dégradé d'un cran. On reste quand même à un niveau très élevé de notation", a-t-il fait remarquer."J'accepte cette notation évidemment", a-t-il ajouté, soulignant cependant "qu'elle est un peu décalée à certains égards, par exemple le jugement qui est porté sur les banques françaises est erronée. Elles se portent mieux qu'il y a un an." De plus,"les fondamentaux de l'économie française n'ont pas changé entre avant-hier soir et hier matin"a-t-il ironisé. Enfin, il y a "une confiance à avoir", "une crédibilité française", a jugé le ministre, qui en voulait pour preuve les taux d'emprunt de la France qui sont restés bas."La dégradation par Moody's "est à la fois une sanction pour le passé, une reconnaissance pour le présent et un encouragement à agir ", a encore jugé le ministre.>> LIRE AUSSI : La France privée de son AAA, c'est grave ?

Un ex-dirigeant d’UBS France mis en examen

Un ex-directeur général de la filiale française d'UBS, Patrick de Fayet, a été mis en examen récemment pour "complicité de démarchage illicite" dans le cadre de l'enquête sur des soupçons de fraude fiscale de la banque suisse, a appris l'AFP de source judiciaire. Il s'agit de la troisième mise en examen dans cette information judiciaire ouverte en avril à Paris sur les pratiques de la banque suisse soupçonnée d'avoir démarché illégalement des clients en France et d'avoir mis en place une double comptabilité pour masquer des mouvements de capitaux avec la Suisse.

Moscovici : inverser « la courbe de la dette »

Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, a expliqué mercredi vouloir inverser la courbe de la dette française dès 2014, outre celle du chômage, comme promis par le président François Hollande. "Nous avons la nécessité de redresser le pays", a expliqué sur iTELE M. Moscovici faisant l'inventaire d'une France dont la compétitivité "s'est dégradée", de même que la dette, "plus de 600 milliards d'euros", qui a un déficit de plus de 5%, un déficit du commerce extérieur de 70 milliards d'euros, un chômage en hausse..."Le président de la République a maintenu la volonté d'inverser la courbe du chômage et moi j'ajoute d'inverser la courbe de la dette et de le faire dès 2014", a-t-il ajouté sans plus de précisions.>>> A lire : Hollande : un tournant économique ?

Gallois : un « vrai problème de productivité »

La France a un "vrai problème de productivité" du travail qui ne favorise pas la croissance et nécessite des investissements, a estimé vendredi Louis Gallois, auteur du rapport sur la compétitivité des entreprises françaises."Il y a un vrai problème de la productivité du travail en France", a estimé l'ancien patron du groupe aéronautique EADS interrogé sur BFM Business. "La productivité horaire française reste forte, le problème c'est qu'elle ne croît plus au rythme souhaitable", a-t-il poursuivi soulignant qu'elle augmentait à "0,8% par an"."C'est insuffisant. C'est insuffisant car cela ne permet pas de nourrir la croissance et cela ne permet pas d'assurer des augmentations de salaires correctes", a insisté M. Gallois appelant à "investir sur la productivité" qui "n'est pas un ennemi de l'emploi".