Article tagué banque centrale

Déficit : plus de temps pour Paris ?

La Commission européenne va donner à l'Espagne et à la France davantage de temps pour ramener leurs déficits publics sous le seuil des 3% de produit intérieur brut, rapporte samedi El Pais.Citant de hauts responsables au sein de l'exécutif européen et du gouvernement espagnol, le quotidien écrit que la France bénéficierait d'une année supplémentaire - 2014 au lieu de 2013 - et l'Espagne aurait jusqu'à 2015 ou 2016 au lieu de 2014. La Banque centrale européenne ne souhaiterait accorder qu'une année supplémentaire à Madrid tandis que le Fonds monétaire international défendrait les deux années.Le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy pourrait retarder une demande d'aide financière internationale si la Commission annonce de nouveaux objectifs budgétaires pour le pays lors d'un examen attendu le 15 février, précise El Pais. Selon le journal, la Commission a accepté pour l'Espagne un déficit à 7% du PIB en 2012 - au lieu de 6,3% - et à 6% en 2013 - au lieu de 4,5%.>> LIRE AUSSI : Déficit à 3% : le FMI n'y croit pas

BCE : trop de hausses d’impôts en France

La politique d'ajustement budgétaire en France "met trop l'accent sur les hausses d'impôts pas assez sur les baisses de dépenses", déclare Peter Praet, chef économiste de la Banque centrale européenne, dans une interview à paraître mercredi dans Le Figaro."C'est plus facile dans l'immédiat d'augmenter les impôts, que de baisser les dépenses publiques, mais à long terme, la baisse et la composition des dépenses sont plus importantes. Il est important que la France mette en œuvre le plan de réduction des dépenses publiques de 60 milliards d'euros sur lequel elle s'est engagée", dit-il.Peter Praet estime que la crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi est "une bonne idée", mais, ajoute-t-il, "le problème est qu'il est financé par une hausse d'autres impôts ce qui réduit l'impact de ces mesures".

Merkel défend l’union bancaire

La chancelière allemande Angela Merkel a salué jeudi l'accord trouvé par les ministres des Finances de l'Union européenne sur l'octroi à la Banque centrale européenne de nouvelles compétences de supervision bancaires et souligné que les principales exigences présentées par l'Allemagne avaient été validées. "On ne peut souligner assez l'importance de cet accord (...) Nous sommes parvenus à faire accepter les principales demandes de l'Allemagne", a-t-elle déclaré devant le Bundestag.Les Vingt-Sept se sont accordés jeudi, au petit matin, sur les modalités d'un mécanisme de supervision des banques de la zone euro sous l'égide de la BCE, première étape vers une union bancaire. Angela Merkel a également salué les efforts de réforme entrepris par la Grèce et a dit s'attendre à ce que les ministres de la zone euro valident jeudi le versement d'une nouvelle tranche d'aide à Athènes.

Supervision bancaire : Paris fait un geste

La France est prête à accepter un seuil de 30 milliards d'euros d'actifs pour une supervision directe d'un établissement bancaire par la Banque centrale européenne mais pas plus haut, a déclaré mercredi le ministre des Finances, Pierre Moscovici. "Trente milliards, ça me va, mais pas plus haut", a-t-il dit à des journalistes à son arrivée au conseil Ecofin à Bruxelles. Ce montant correspond à celui que propose la présidence chypriote de l'Union européenne.

Espagne : la crise « moins mauvaise » que prévu

Le ministre espagnol de l'Economie, Luis de Guindos, a annoncé lundi que l'économie du pays aura été en 2012 dans une situation "moins mauvaise" qu'anticipé par le gouvernement, qui tablait sur un recul de 1,5% du PIB, avec un repli estimé désormais à "environ 1,4%, 1,3%".Le ministre de l'Economie s'attend toutefois à un dernier trimestre très difficile, "le plus dur, le plus complexe" selon lui. La Banque d'Espagne a annoncé que la récession se prolongerait au quatrième trimestre, ce qui serait le sixième trimestre négatif de suite pour le PIB du pays, plongé dans la crise depuis l'éclatement de sa bulle immobilière en 2008.Le gouvernement espagnol table sur une baisse de 0,5% du PIB en 2013. Malgré cette pression, le pays n'a toutefois pas encore pris de décision quant à la demande d'une aide à la zone euro qui permettrait de déclencher un programme d'achat de dette de la Banque centrale européenne sur le marché secondaire.

La Bundesbank s’inquiète que les banques centrales financent la Grèce

Le président de la Banque centrale allemande, Jens Weidmann, chantre de l'orthodoxie monétaire, s'est inquiété, dans un entretien à paraître ce dimanche dans la presse allemande, que les banques centrales financent en partie les besoins de financement de la Grèce.

Abu Dhabi veut racheter la dette du Portugal

La banque centrale d'Abu Dhabi a l'intention d'acheter de la dette publique du Portugal, pays sous assistance internationale censé se ...

L’accord grec coutera 115M par an à la France

L'accord conclu lundi par l'Union européenne sur la réduction de la dette grecque coûtera au moins 115 millions d'euros par an à la France du fait de la réduction des taux d'intérêt consentie, a déclaré mercredi Pierre Moscovici. Mais le ministre de l'Economie s'est refusé à chiffrer le manque à gagner, pour les finances publiques, provoqué par le reversement à Athènes des gains enregistrés par les banques centrales de la zone euro sur leurs achats de titres grecs.Lire notre décryptage : 40 milliards d'euros pour la Grèce"Il faudra qu'on fasse les calculs au sein de l'Eurosystème pour voir ce que ça représente pour chaque banque centrale", a-t-il dit lors d'un point de presse. "J'ai lu des chiffres ce matin que je ne confirme pas." Le Figaro a évoqué ainsi un manque à gagner de 500 millions d'euros pour la Banque de France, dont l'Etat français est l'unique actionnaire.

Une aggravation du chômage en Allemagne?

Plus d'un quart des entreprises en Allemagne prévoit de supprimer des postes en 2013, en raison d'une baisse attendue de la production et des perspectives à l'export, selon un sondage publié lundi par l'Institut économique allemand de Cologne (IW) sur son site Internet. Selon cette étude réalisée auprès de 2.306 entreprises en Allemagne, 28% des sociétés interrogées envisagent de supprimer des postes l'an prochain, contre 20% qui prévoient d'augmenter leurs effectifs.En outre, 29% de ces entreprises prévoient désormais de réduire leurs investissements. Elles n'étaient encore que 16% au début 2012. "Les entreprises allemandes s'attendent à une année 2013 fragile du point de vue économique. Elles gèlent de plus en plus leurs prévisions d'embauches et d'investissements", est-il précisé dans un communiqué.Une évolution qui s'explique par l'effet conjugué d'une baisse attendue de la production et des exportations. Dans son rapport mensuel publié lundi, la Banque centrale allemande a elle aussi constaté que l'espoir d'un redressement rapide de la conjoncture s'amenuisait en Allemagne et dit ne tabler que sur une reprise mondiale "faible" dans les mois à venir.

Les USA retardent le projet Bâle III

Les autorités américaines ont annoncé vendredi qu'elles renonçaient à leur projet de commencer à faire appliquer à partir de janvier aux Etats-Unis les nouvelles normes internationales dites de Bâle III, destinées à renforcer le système bancaire."De nombreux (établissements bancaires) ont dit leur inquiétude de se voir soumis à une réglementation définitive sur le capital au 1er janvier 2013 sans avoir suffisamment de temps pour la comprendre ou changer leur système comme il conviendrait", indique un court communiqué de la banque centrale (Fed).

La Suisse plus que jamais coffre-fort de l’Europe

C’est ce que révèle une étude de l’agence de notation Standard & Poor’s, analysant le «recyclage» des capitaux fuyant la périphérie de la zone euro vers ses pays «cœur» par l’intermédiaire de la banque centrale suisse.

La Fed ignore comment sortir de la crise

BELGALa banque centrale des Etats-Unis (Fed), n'a absolument aucune idée de ce qu'il convient de faire pour sortir l'économie américaine de l'ornière.

La Bourse de Paris termine en hausse

La Bourse de Paris a terminé en forte hausse vendredi (+2,27%), principalement grâce à l'annonce de nouvelles mesures de soutien à l'économie annoncée la veille par la banque centrale américaine.L'indice CAC 40 a pris 79,49 points à 3.581,58 points, dans un volume d'échanges assez nourri de 4,531 milliards d'euros. La veille, il avait perdu 1,18%.

La Bourse de Paris termine en baisse

La Bourse de Paris a terminé en baisse jeudi (-1,18%), victime de prises de bénéfices dans l'attente des annonces de la banque centrale américaine, dont les investisseurs espèrent qu'elle agira pour soutenir l'économie. L'indice CAC 40 a perdu 41,70 points à 3.502,09 points, dans un volume d'échanges assez faible de 3,129 milliards d'euros. La veille, il avait pris 0,18%.

La nouvelle arme de la Fed dopent les Bourses mondiales

De Paris à Hong Kong, les Bourses mondiales s'apprêtaient à terminer la semaine en fanfare ce vendredi, saluant à l'unisson les mesures inédites de soutien à l'économie américaine annoncées la veille par la banque centrale (Fed).