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PSA/GM: signature pour 3 projets communs

Les constructeurs automobiles PSA Peugeot Citroën et General Motors ont annoncé jeudi la signature d'accords définitifs pour trois projets de plateformes et la production de véhicules en commun sur quatre retenus initialement, et la volonté d'élargir leur alliance conclue en février.PSA et GM ne parlent plus de travailler ensemble dans le haut de gamme, contrairement à ce qu'ils avaient annoncé fin octobre. Le français et l'américain indiquent en revanche dans un communiqué vouloir travailler au "développement en commun d'une nouvelle génération de petits moteurs essence économiques" et étudier des projets "en Amérique latine ou dans d'autres marchés en croissance".

PSA/GM : vers des voitures en commun

Les constructeurs automobiles PSA Peugeot Citroën et General Motors vont annoncer jeudi le développement de plusieurs véhicules basés sur trois nouvelles plateformes communes dont le lancement était prévu dans leur accord stratégique signé en mars, selon les Echos.Ces futurs modèles viendront en particulier remplacer les actuelles Peugeot 3008, C3 Picasso et Opel Meriva et comprendront aussi des véhicules à basse émissions de gaz carbonique destinés à plusieurs régions du monde, indique le quotidien économique, citant des personnes proches du dossier. En revanche, les deux constructeurs vont renoncer à joindre leurs efforts sur une quatrième plateforme, pourtant initialement prévue, dans le domaine des grandes routières, faut d'un modèle économique convaincant. La remplaçante de la C5 se fera bien à Rennes, en Ille-et-Vilaine, mais ce sera un modèle à 100% PSA comme sa devancière, note le journal. PSA et GM vont aussi signer l'accord final pour créer une coentreprise pour centraliser leurs achats de composants. Le périmètre d'action de cette structure sera toutefois limité à la seule Europe, ce qui, relèvent les Echos, n'avait pas été précisé lors de la présentation de l'accord.

PSA : Gallois au conseil de surveillance

L'ancien patron d'EADS, Louis Galloisn devrait être nommé mardi administrateur de PSA Peugot Citroën lors d’un conseil de surveillance révèle le Figaro, citant une source interne du constructeur et confirmant ainsi une information du Monde .Louis Gallois devrait participer à son premier conseil de surveillance chez PSA en février. Sa nomination devra ensuite être votée par l’Assemblée générale des actionnaires.

PSA : l’Algérie prête à entrer au capital

Alger sera-t-elle le chevalier blanc de PSA ? Selon des informations révélées mercredi par La Tribune, "l'idée d'une participation algérienne au capital du constructeur français commence à faire son chemin entre la France et l'Algérie"."Le sujet a été évoqué lors de la visite de l'envoyé spécial du président François Hollande pour les relations économiques entre les deux pays, Jean-Pierre Raffarin, lors de sa visite à Alger fin novembre", écrit le quotidien en ligne. François Hollande, accompagné d'une importante délégation de ministres et d'hommes d'affaires, est attendu les 19 et 20 décembre en visite d'Etat en Algérie.Le titre du français PSA Peugeot Citroën bondissait mercredi matin à la Bourse de Paris. A 9h55, la valeur prenait 5,70% à 5,21 euros, tandis que l'indice CAC 40 perdait 0,10%.

PSA : la colère des salariés à Poissy

Plusieurs dizaines de salariés de PSA Peugeot Citroën ont pénétré mercredi dans des bâtiments administratifs du constructeur à Poissy, dans les Yvelines, et causé des dégâts matériels, au lendemain de l'annonce d'une réduction d'effectifs supplémentaire au sein du groupe d'ici 2014. Les incidents se sont produits à la mi-journée en marge d'un rassemblement organisé par la CGT à l'occasion des négociations sur le plan social lancé en juillet par PSA. La réunion a du coup été annulée et reportée au 20 décembre. >> A LIRE AUSSI - PSA : ce sera en fait 11.200 départs... © MAX PPP "La colère légitime des salariés s'est exprimée", a déclaré Jean-Pierre Mercier, délégué de la CGT du site d'Aulnay-sous-Bois. "La casse, c'est une direction qui continue de mentir devant les syndicats, le gouvernement, la France entière, qui refuse de négocier sérieusement et qui continue d'organiser des réunions qui ne mènent à rien." Selon la direction, une minorité de salariés ont forcé les portes du site et provoqué des dégradations dans les locaux.

Automobile: les immatriculations chutent

La baisse des immatriculations de voitures neuves en France s'est accentuée en novembre, reflet de la dégradation du marché automobile français et européen enregistrée sur la dernière partie de l'année.Le nombre des immatriculations de nouvelles voitures s'est élevé à 144.694 le mois dernier dans l'Hexagone, accusant une baisse de 19,2% en données brutes, a annoncé lundi le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA). En données corrigées des jours ouvrables, novembre 2012 ayant compté 21 jours ouvrables contre 20 jours pour novembre 2011, la baisse ressort à 23%.En octobre, les immatriculations avaient reculé de 7,8% en données brutes et de 15,8% en données CJO.Sur onze mois, le marché automobile français ressort maintenant en repli de 13,8% en données brutes et de 14,5% en données CJO, soit une contraction d'ores et déjà plus prononcée que la prévision d'une baisse d'au moins 12% formulée jusqu'ici par le CCFA.Les immatriculations de voitures du groupe PSA Peugeot Citroën ont chuté de 22,9% sur le mois en données brutes, tandis que celles du groupe Renault ont dégringolé de 33,5%. Par contraste, les immatriculations du groupe Volkswagen n'ont reculé que de 2,5%, tandis que celles du coréen Hyundai Kia ont encore bondi de 20,5%.

Auto : rebond surprise des commandes

Les commandes de voitures neuves en France ont rebondi en octobre, contre toute attente. Les prises de commandes ont augmenté de 6% le mois dernier par rapport à octobre 2011, leur première hausse depuis mai, écrit mardi la publication mensuelle spécialisée La Lettre VN Auto K7. C'est notamment le résultat d'un effet de base favorable, du succès de plusieurs nouveautés et des dernières portes ouvertes de l'année pour la plupart des marques.Chez Renault, les commandes ont ainsi augmenté de 11% contre un recul de 30% en septembre, grâce à la Clio 4. Chez le concurrent PSA, Citroën a rebondi de 21% en octobre, contre une baisse de 8%le mois précédent, grâce à la petite C3 et à la gamme premium DS. Peugeot a, en revanche, vu ses commandes trébucher de 6% sur le mois. Les commandes chez Volkswagen ont grimpé de 13% en octobre et s'oriente vers une année 2012 record, tandis que le coréen Hyundai-Kia a encore bondi de 36% après une hausse de 40% en septembre."Un résultat à relativiser par le fait qu'octobre 2011 avait déjà été mauvais, comme octobre 2010 d'ailleurs, commente La Lettre VN. Bien malin celui ou celle qui pourra prédire un calendrier de sortie de crise."Conséquence de cette crise devenue structurelle, le chômage a augmenté en septembre de plus de 4% dans plusieurs métiers périphériques de l'automobile - hors assemblage et conception - ajoute La Lettre VN sur la base de données recueillies auprès de Pôle Emploi.>> LIRE AUSSI : Les immatriculations de voitures plongent

Faurecia va supprimer 1.500 emplois

Faurecia a annoncé lundi son intention de supprimer 1.500 emplois en Europe occidentale afin de réduire ses coûts dans un environnement automobile dégradé sur le continent. L'équipementier, détenu à 57,4% par PSA Peugeot Citroën , qui organise une réunion pour les investisseurs à Londres, n'a pas donné de précision sur les pays concernés par ces ajustement de l'outil industriel du groupe en Europe.

Peugeot lance son réseau de réparations

La marque automobile française Peugeot a annoncé mardi le lancement d'un nouveau réseau d'entretien et de réparation multimarques qui vise avant tout les véhicules âgés de 5 à 10 ans, suivant l'exemple de Citroën et de Renault.Ce réseau, nommé "Motaquip car service", "en cours de construction, devrait compter 50 adhérents à la fin 2012 pour un objectif de 1.000 adhérents en 2017", précise Peugeot dans un communiqué.La marque compte ainsi élargir son activité pièces de rechange et services en fidélisant des clients Peugeot, en particulier ceux dont la voiture a plus de cinq ans, et d'en gagner de nouveaux ayant des modèles d'autres marques. Pour se faire, il va notamment s'appuyer sur des réparateurs indépendants.

La remplaçante de la C5 assemblée à Rennes

La remplaçante de la Citroën C5 sera assemblée dans l'usine PSA Peugeot Citroën de Rennes, très touchée par le plan de restructuration du constructeur automobile, ont indiqué mercredi des syndicalistes présents à un comité de groupe européen.PSA s'était déjà engagé à produire un nouveau modèle, non identifié, en 2016 dans son usine de Rennes-la Janais, qui emploie 5.600 personnes et où 1.400 emplois doivent être supprimés dans le cadre d'un plan de restructuration plus vaste qui touche 8.000 postes en France.

PSA et GM ont identifié 4 projets communs

Le constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën et l'américain General Motors (GM), qui ont noué au printemps une alliance stratégique, ont identifié quatre projets industriels communs pour concrétiser leur rapprochement, a annoncé mercredi PSA.Les groupes vont également créer une structure commune pour gérer leurs achats, rappelle PSA, qui ajoute que l'objectif est de conclure "les contrats d'application" de ces projets avant 2013 et confirme l'objectif de deux milliards de dollars de synergies par an à se partager d'ici cinq ans.

Montebourg sur PSA : « du donnant-donnant »

Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, déclare attendre des contreparties de la part de PSA Peugeot Citroën en échange d'un soutien de l'Etat à l'activité bancaire du groupe, notamment une évolution de sa gouvernance. Dans un entretien publié mardi par Libération, le ministre indique que le montant de l'aide publique accordée à Banque PSA Finance, qui traverse des difficultés de financement, n'est pas encore chiffré, mais qu'elle portera sur plusieurs milliards."L'Etat apportera sa garantie, conjointement avec les banques, aux emprunts futurs de Banque PSA à hauteur de plusieurs milliards d'euros", dit-il. "Une intervention aussi importante ne peut évidemment être accordée que dans le cadre d'un dialogue actif avec l'entreprise. C'est le principe du donnant-donnant."Parmi les contreparties qu'il réclame à la direction de PSA, Arnaud Montebourg demande un reformatage du plan de suppressions de 8.000 emplois en France annoncé en juillet. "Cette réduction de l'impact social doit se chiffrer en centaines d'emplois préservés. Cela ne peut être symbolique ou anecdotique", déclare-t-il. Montebourg veut une évolution de la gouvernance de PSA

Auto : PSA reçu jeudi à Matignon

Le gouvernement et PSA Peugeot Citroën discuteront lundi soir d'un éventuel soutien public à la filiale bancaire du constructeur automobile, Banque PSA finance (BPF), ont indiqué lundi deux sources proches du dossier.Une réunion se tiendra à Matignon avec des représentants du Premier ministre, de l'Elysée, des ministères de l'Economie et du redressement productif et de PSA, selon une de ces sources. "Ils espèrent arriver à une conclusion", a-t-elle ajouté.Le gouvernement a indiqué la semaine dernière qu'il étudiait une forme de soutien public à Banque PSA finance (BPF), qui souffre des difficultés de sa maison mère, ainsi que de son modèle de financement qui repose uniquement sur des emprunts bancaires ou sur les marchés. L'abaissement brutal de ses notes par les trois grandes agences de notation met en péril sa capacité à aller se refinancer sur les marchés. PSA aimerait parvenir à un accord avant la publication de son chiffre d'affaires du troisième trimestre, prévue mercredi matin, selon une source.

Banque PSA : un soutien public à l’étude

Le gouvernement étudie une forme de soutien public à Banque PSA finance (BPF), établissement financier filiale du groupe automobile PSA Peugeot Citroën, a indiqué mercredi le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici."Nous sommes en train de chercher des solutions qui permettront à cette banque de pouvoir trouver des financements en s'appuyant sur le système bancaire et sur une forme, à définir en commun, de soutien de l'Etat", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse sur la future Banque publique d'investissement (BPI).

PSA/plan social: « d’autres pistes à envisager »

Les experts du cabinet Secafi, sollicités par les représentants du personnel de PSA Peugeot Citroën, jugent que la restructuration de l'entreprise est "nécessaire", tout en s'interrogeant sur les choix de la direction, dans leur rapport. A la question "l'entreprise va-t-elle mal financièrement?", les experts répondent "oui", dans la conclusion du premier volet de ce rapport remis jeudi aux syndicats en présence de représentants de la direction.Les experts citent deux "phénomènes simultanés" expliquant la situation: "la baisse des performances dans un marché dépressif et concurrentiel" et "l'intensification des ambitions stratégiques de globalisation et de montée en gamme". Dès lors, à la question "une restructuration est-elle nécessaire?", ils répondent aussi par l'affirmative.Mais, précisent-ils, "les choix de la direction méritent d'être questionnés et d'autres pistes doivent être envisagées". Parmi les pistes évoquées: la cession d'autres actifs, la priorisation des investissements ou encore l'évolution de l'actionnariat.