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Principal risque pour l’économie mondiale en 2013? L’Europe!

L'Europe constitue le principal risque pour l'économie mondiale en 2013, a estimé le prix Nobel d'économie américain ...

L’Europe, principale risque pour l’économie mondiale en 2013

L'Europe constitue le principal risque pour l'économie mondiale en 2013, a estimé le prix Nobel d'économie américain Joseph Stiglitz dans une tribune publiée dans le quotidien Handelsblatt de mercredi.

Aucun signe d’une remontée de l’inflation pour la BCE

Le membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE) Jörg Asmussen a estimé qu'il n'y avait pour l'heure aucun signe ...

Croissance : Moscovici ne change rien

Le ministre des Finances Pierre Moscovici a estimé qu'il n'y avait pas de raison de changer de prévision de croissance "aujourd'hui" malgré la publication, vendredi, par l'Insee, de prévision plus pessimiste pour le troisième trimestre."Aujourd'hui, il n'y a pas de raison de changer la prévision de croissance", a-t-il déclaré devant des journalistes, à l'occasion d'un déplacement à l'aéroport d'Orly. Le gouvernement table sur une croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 0,8% pour l'année 2013.

Dexia : feu vert de Bruxelles

La Commission européenne a officiellement approuvé vendredi le plan de restructuration de la banque Dexia, élaboré par la Belgique, la France et le Luxembourg, lui permettant de mener à bien son démantèlement et d'éviter une faillite désordonnée lourde de conséquences."Le plan que nous avons validé permet de s'assurer que le maintien sur le marché de certaines parties du groupe Dexia est réellement justifié (...) et que les distorsions de concurrence résultant des aides reçues seront minimisées", a estimé Joaquin Almunia, le commissaire européen en charge de la Concurrence, dans un communiqué.

Nationalisations : « une catastrophe »

La nationalisation du site ArcelorMittal de Florange en Lorraine et l'utilisation plus générale de cette arme par l'Etat seraient très mauvaises pour l'image du pays, a estimé jeudi la présidente du Medef Laurence Parisot. Cette arme, brandie par le gouvernement notamment pour le site sidérurgique lorrain, n'a pour l'instant pas été utilisée, ce qui a déçu les syndicats locaux qui y voyaient leur seul espoir."Il est évident que si le gouvernement avait, par malheur, pris cette décision de nationaliser ArcelorMittal ou une partie d'ArcelorMittal, c'eut été une catastrophe pour notre pays à plusieurs niveaux", a dit la patronne des patrons sur I-télé. "Le regard que les investisseurs étrangers, que le monde entier aurait porté sur nous aurait été tout à fait critique, incrédule et probablement (il) aurait considéré que c'était un bond en arrière", a-t-elle ajouté.

Louis Gallois défend la hausse du RSA

"L'augmentation du RSA va dans le bon sens. Mais elle ne va pas assez loin. On aurait souhaité qu'elle se fasse plus vite", a estimé mardi sur Europe1 Louis Gallois, interrogé sur les mesures de lutte contre la pauvreté annoncées par Jean-Marc Ayrault. L'auteur du célèbre rapport du même nom sur la compétitivité "supporte assez mal le discours qui consiste à dire que les bénéficiaires du RSA sont des assistés, qu'ils reçoivent déjà beaucoup", faisant référence aux critiques de l'UMP."Les pauvres n'ont pas choisi de l'être", insiste l'ancien président d'EADS. "Les gens ne refusent pas du travail car ils reçoivent le RSA. Il y a des exceptions, mais qui ne concernent pas la grande masse des bénéficiaires. Ils veulent travailler mais le travail est rare", assure-t-il.

PAC : la France veut « plusieurs milliards »

L'enveloppe allouée à la Politique agricole commune (PAC) dans le projet de budget européen 2014-2020 est insuffisante et la France demande un réajustement de "plusieurs milliards", a souligné le ministre français des Affaires européennes. "Nous n'avons pas besoin de procéder à coupes supplémentaires, mais à un réajustement entre les politiques", a déclaré Bernard Cazeneuve lors d'un point de presse en marge de la session plénière du Parlement européen.M. Cazeneuve s'est refusé à chiffrer les demandes françaises. "Je sais de combien nous avons besoin, mais je ne vais pas vous livrer toutes les cartes", a-t-il répondu à l'AFP. "Nous avons besoin d'un certain nombre de milliards", a-t-il ajouté. Ces sommes peuvent selon lui être trouvées sur les montants alloués dans la proposition actuelle aux programmes pour les transports, l'énergie et les télécommunications, dont "l'enveloppe a été augmentée de 47% par rapport à la période 2007-2013", a estimé le ministre. "Il ne s'agit pas de jouer la PAC contre les autres politiques, mais de rééquilibrages", a-t-il insisté.La France veut également la fin des rabais consentis au Royaume-Uni, à l'Allemagne, aux Pays Bas et à la Suède, a-t-il rappelé.

Florange : mettre en œuvre l’accord (CFDT)

La CFDT ne se joindra pas à la manifestation organisée lundi par Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent, du Front de gauche, en soutien aux salariés de Florange, a expliqué Laurent Berger, nouveau secrétaire du syndicat sur Europe 1. "La préoccupation de la CFDT ajourd'hui à Florange, c'est la mise en œuvre de ce que le gouvernement a arraché à Mittal en terme d'accord", a souligné Laurent Berger. "Pour cela, la CFDT a obtenu une commission tripartite avec des représentants du personnel. Et c'est dans cette commission qu'il faudra faire sorte que ces engagements soient tenus"Toutefois, le syndicat reste prudent face à Lakshmi Mittal "Tout le monde sait que la confiance à Mittal (...) doit être limitée", a estimé Laurent Berger.

Florange : « la résistance continue »

L'intersyndicale des salariés de Florange a estimé mercredi, après une rencontre de deux heures à Matignon avec le Premier ministre, que le Medef avait "gagné", en prévenant que "la résistance continu(ait)". "On voit bien que Madame Parisot a gagné. On lui a dit (à Jean-Marc Ayrault) que la tente du village gaulois reste plantée en Lorraine. La résistance continue, le combat continue, c'est pas terminé", a déclaré Edouard Martin (CFDT).>> Florange : l'Etat "s'est fait enfumer"

Hollande: « plus de doutes sur la zone euro »

François Hollande a estimé mardi que "la résolution de la crise grecque" allait permettre de "lever tous les doutes sur l'avenir de la zone euro", lors d'une conférence de presse commune avec le Premier ministre belge, Elio Di Rupo, à Paris."La résolution de la crise grecque va permettre maintenant de lever tous les doutes sur l'avenir de la zone euro, son intégrité, sa pérénnité", a déclaré le président de la République, interrogé sur les mauvais chiffres de croissance et de déficits publics publiés par l'OCDE concernant la France.

« Conti » : nouvelle audience en février

Les dossiers des quelque 680 anciens salariés de l'usine Continental de Clairoix, dans l'Oise, qui réclament des dommages et intérêts à leur ancien employeur ont été renvoyés lundi devant un juge départiteur du conseil des Prudhommes de Compiègne. Les anciens salariés de Continental estiment qu'ils ont subi un "licenciement sans cause réelle et sérieuse", contestant notamment le motif économique de la fermeture du site.>> À LIRE AUSSI : la saga des "Conti" continue Les avocats des ex-"Conti" sont sortis du bâtiment abritant le Conseil vers 13h30, décision en main, et annoncé la tenue d'une nouvelle audience les 26, 27 et 28 février à la centaine de personnes mobilisées sur place. "Le dossier est bon, plus le temps passe, plus on voit que ce qu'on disait était exact", a estimé auprès de l'AFP Me Dufresne-Castets, insistant sur les profits enregistrés par Continental après la fermeture de l'usine en 2010.

Petit-Couronne : 1,1 Md $ nécessaires

Le patron du groupe NetOil, candidat à la reprise de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime), a estimé lundi à plus de 1,1 milliard de dollars les investissements nécessaires pour assurer sa rentabilité à long terme. "Il y a un besoin d'investissement immédiat de 468 millions de dollars pour se maintenir à niveau", a déclaré son patron libano-américain Roger Tamraz dans un entretien à la publication spécialisée Pétrole et Gaz Arabes.Sont également nécessaires "650 millions en équipements additionnels immédiatement après la première vague afin de maintenir les marges de rentabilité à long terme et à répondre aux normes de pollution", a indiqué Roger Tamraz.>>> A lire : Qui pour sauver Petroplus ?

A deux doigts d’un accord sur la dette grecque

Le ministre français de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a estimé dimanche que l'Union européenne est "tout ...

Budget de l’UE : Hollande rencontre Cameron

Le président français et le Premier ministre britannique, dont les positions sur le budget européen sont aux antipodes, ont eu vendredi un entretien en marge du Conseil européen à Bruxelles, avant la reprise proprement dite de ce sommet. Selon son entourage, François Hollande a reçu David Cameron dans le bureau de la délégation française en compagnie du Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, dont les positions sont plus proches de celle de son homologue britannique.David Cameron a estimé vendredi matin à son arrivée au Conseil européen que les Vingt-Sept n'avaient pas progressé assez jusqu'ici, notamment en matière de coupes budgétaires, qu'il souhaite pour sa part beaucoup plus substantielles que ce que la majorité des pays de l'UE sont prêts à accepter.