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Les retraites au menu de la session extraordinaire à partir du 7 septembre à l’Assemblée
27/07/10
L'examen en séance publique de la réforme des retraites commencera le mardi 7 septembre à l'Assemblée, au premier jour de la session extraordinaire du Parlement, selon un décret du président de la République daté de mardi.
Le Sénat examinera de son côté en septembre l'interdiction totale du voile intégral dans les lieux publics.
Le début de l'examen de la réforme des retraites à l'Assemblée aura donc lieu le même jour que la mobilisation syndicale contre le passage de l'âge légal de 60 à 62 ans.
La date du 6 avait été aussi évoquée lors des travaux en commission la semaine dernière.
Les débats devraient durer 70 heures et s'étendre sur toute la semaine, voire jusqu'aux lundi et mardi de la semaine suivante.
L'Assemblée examinera ensuite à partir du 14 ou du 15 septembre en deuxième lecture le projet de réforme des collectivités territoriales.
Le Sénat l'a adopté le 8 juillet de justesse, par 166 voix contre 160, après avoir rejeté deux mesures phares, mettant le gouvernement dans une situation très difficile. "C'est l'Assemblée nationale qui aura le dernier mot", avait dit le président Nicolas Sarkozy.
Le Parlement devrait ralentir son activité la semaine du 20 septembre pour cause de journées parlementaires des groupes, avant de reprendre ses travaux fin septembre.
Au Sénat, le projet de loi sur l'interdiction totale du voile intégral dans l'espace public dominera l'ordre du jour. L'Assemblée nationale a adopté le 13 juillet ce texte à une écrasante majorité (335 voix contre une) mais sans la participation de la gauche au scrutin.
En septembre, le Sénat examinera aussi des textes déjà adoptés à l'Assemblée (sécurité intérieure, nouvelle organisation du marché de l'électricité et régulation bancaire et financière).
La session ordinaire commencera le 1er octobre, dominée jusqu'à décembre par l'examen des projets de loi des finances de l'Etat et de la Sécurité sociale.
Le Premier ministre François Fillon a répété mardi sur Europe 1 qu'il s'agissait "d'un budget très difficile, puisqu'il s'agit de réduire les déficits. Nous faisons preuve de rigueur s'agissant des dépenses de l'Etat".
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Menaces de mort sur des policiers: montre la vanité « des polémiques » sur la police de proximité, selon Fillon
27/07/10
François Fillon a estimé mardi que les menaces de mort sur des policiers de la Bac (Brigade anticriminalité) de Grenoble montrent "le caractère très vain des polémiques" sur la police de proximité dont l'opposition réclame régulièrement le retour.
"Cela montre la violence d'un banditisme qui doit être combattu de la façon la plus extrême. Cela montre d'ailleurs le caractère très vain des polémiques sur les affaires de police de proximité", a déclaré le Premier ministre sur Europe 1.
"On est en face de gens extrêmement dangereux, extrêmement violents et donc nous allons donc devoir répondre avec une extrême détermination", a-t-il ajouté.
"On met les familles qui sont menacées à l'abri mais on met en même temps beaucoup de moyens pour retrouver les auteurs de ces menaces; ils seront arrêtés et ils seront déférés à la justice", a aussi dit François Fillon.
Des policiers de la Bac de Grenoble impliqués dans la fusillade après la braquage du casino d'Uriage-les-Bains (Isère) le 16 juillet qui s'est conclue par la mort d'un malfaiteur présumé, à l'origine d'émeutes dans un quartier populaire de Grenoble, ont fait l'objet de menaces de mort.
Le parquet de Grenoble, saisi lundi de l'enquête sur ces menaces de mort, l'a confiée à l'antenne grenobloise de la direction interrégionale de police judiciaire de Lyon.
La police grenobloise se refuse à tout commentaire, mais un syndicaliste local a confirmé l'existence de ces menaces.
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Fillon: la dépouille de Germaneau pas retrouvée, « le combat va se renforcer » contre Al-Qaïda au Maghreb
27/07/10
La dépouille de Michel Germaneau, 78 ans, tué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), n'a pas été retrouvée, a indiqué mardi François Fillon sur Europe 1.
"Lorsque ce même groupe a assassiné il y a un an un otage britannique dans les mêmes conditions, jamais sa dépouille n'a été retrouvée", a aussi affirmé le Premier ministre.
Il n'a pas confirmé les informations d'un élu du nord du Mali selon lesquelles l'otage aurait été "décapité" sous les yeux du chef de l'unité radicale d'Aqmi qui le détenait, Abdelhamid Abou Zeid.
"Ce sont des informations que je ne confirme pas parce que je pense qu'elles sont inexactes", a déclaré M. Fillon.
Le Premier ministre François Fillon a également assuré que "le combat allait se renforcer" contre l'Aqmi.
"La France ne pratique pas la vengeance", a poursuivi le Premier ministre. "En revanche, nous avons des accords avec les gouvernements de la région et en particulier avec le gouvernement mauritanien, avec le gouvernement malien pour traquer ces terroristes et les livrer à la justice".
Concernant la menace terroriste en France, "le niveau d'alerte est très élevée, on est au niveau maximum du plan Vigipirate", a ajouté M. Fillon.
Le Premier ministre a par ailleurs déclaré que la France avait "une discussion quasiment continue" avec les ravisseurs des deux journalistes de France 3 otages en Afghanistan, à l'inverse du cas de Michel Germaneau, détenu par un groupe avec lequel Paris n'avait aucun contact.
"S'agissant des journalistes français nous avons une discussion quasiment continue avec les ravisseurs. S'agissant de Michel Germaneau nous n'avions, je le rappelle, aucun contact avec ceux qui l'avaient enlevé", a-t-il dit, précisant que que Paris avait encore récemment reçu "des informations très précises" sur leur vie.
Les journalistes de France 3 Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, qui travaillaient pour le magazine "Pièces à conviction", ainsi que leurs trois accompagnateurs afghans, ont été enlevés en décembre 2009.
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François Fillon: « le combat va se renforcer » contre Al-Qaïda au Maghreb
27/07/10
Le Premier ministre François Fillon a assuré mardi sur Europe 1 que "le combat va se renforcer" contre l'organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ayant revendiqué l'exécution de Michel Germaneau qu'elle retenait en otage dans le Sahel depuis avril.
"La France ne pratique pas la vengeance", a poursuivi le Premier ministre. "En revanche, nous avons des accords avec les gouvernements de la région et en particulier avec le gouvernement mauritanien, avec le gouvernement malien pour traquer ces terroristes et les livrer à la justice".
Concernant la menace terroriste en France, "le niveau d'alerte est très élevée, on est au niveau maximum du plan Vigipirate", a ajouté M. Fillon.
Le Premier ministre a par ailleurs déclaré que la France avait "une discussion quasiment continue" avec les ravisseurs des deux journalistes de France 3 otages en Afghanistan, à l'inverse du cas de Michel Germaneau, détenu par un groupe avec lequel Paris n'avait aucun contact.
"S'agissant des journalistes français nous avons une discussion quasiment continue avec les ravisseurs. S'agissant de Michel Germaneau nous n'avions, je le rappelle, aucun contact avec ceux qui l'avaient enlevé", a-t-il dit, précisant que que Paris avait encore récemment reçu "des informations très précises" sur leur vie.
Les journalistes de France 3 Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, qui travaillaient pour le magazine "Pièces à conviction", ainsi que leurs trois accompagnateurs afghans, ont été enlevés en décembre 2009.
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Feu vert du Conseil des ministres à l’audition de Woerth, son épouse entendue
21/07/10
Le Conseil des ministres a donné mercredi son feu vert à l'audition du ministre du Travail Eric Woerth par la police, demandée par le parquet de Nanterre dans le cadre de l'affaire Bettencourt, a-t-on appris de source gouvernementale.
L'épouse du ministre, Florence Woerth, était entendue mercredi matin comme témoin par les enquêteurs de la brigade financière dans le cadre de l'affaire, a-t-on appris du parquet de Nanterre, confirmant une information de Europe 1.
"Je l'ai accompagnée ce matin", a confirmé à l'AFP l'avocat de Florence Woerth, Me Antoine Beauquier, qui se "réjouit que Mme Woerth puisse enfin s'expliquer sur les rumeurs dont elle est victime depuis des semaines".
Selon Europe 1, Mme Woerth est entendue dans les locaux de la brigade financière, rue du Château des Rentiers à Paris (XIIIème), ce qu'à confirmé à l'AFP une source proche du dossier. Interrogé sur le lieu de l'audition, le parquet n'a pas confirmé cette information.
Cette audition, sans placement en garde à vue, selon une autre source proche du dossier, intervient dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte sur le contenu des enregistrements clandestins de conversations entre Mme Bettencourt et ses proches, réalisés au domicile de la milliardaire, entre mai 2009 et mai 2010, par son ancien majordome.
Ces enregistrements suggèrent des opérations de fraude fiscale dans la gestion de la fortune de l'héritière de L'Oréal mais aussi un possible conflit d'intérêts avec l'ex-ministre du Budget puisque son épouse a travaillé deux ans et demi dans la société Clymène, chargée de cette gestion.
Le ministre du Travail doit également être interrogé dans le cadre de cette enquête. Mardi, le parquet de Nanterre avait annoncé avoir officiellement demandé le feu vert du gouvernement pour entendre Eric Woerth.
Mercredi matin, le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a précisé que le Conseil des ministres allait autoriser cette audition, "de manière à ce que toute la lumière soit faite à ce sujet".
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Affaire Bettencourt: Florence Woerth entendue par la police
21/07/10
L'épouse du ministre du Travail Eric Woerth, Florence Woerth, était entendue mercredi matin par les enquêteurs de la brigade financière dans le cadre de l'enquête sur la fortune de Liliane Bettencourt, a-t-on appris du parquet de Nanterre, confirmant une information de Europe 1.
"Je l'ai accompagnée ce matin", a confirmé à l'AFP l'avocat de Florence Woerth, Me Antoine Beauquier, qui se "réjouit que Mme Woerth puisse enfin s'expliquer sur les rumeurs dont elle est victime depuis des semaines".
Selon Europe 1, Mme Woerth est entendue dans les locaux de la brigade financière, à Paris. Interrogé sur le lieu de l'audition, le parquet n'a pas confirmé cette information.
Cette audition intervient dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte sur le contenu des enregistrements clandestins de conversations entre Mme Bettencourt et ses proches, réalisés au domicile de la milliardaire, entre mai 2009 et mai 2010, par son ancien majordome.
Ces enregistrements suggèrent des opérations de fraude fiscale dans la gestion de la fortune de l'héritière de L'Oréal mais aussi un possible conflit d'intérêts avec l'ex-ministre du Budget puisque son épouse, Florence Woerth, a travaillé deux ans et demi dans la société Clymène, chargée de cette gestion.
Le ministre du Travail doit également être interrogé dans le cadre de cette enquête. Mardi, le parquet de Nanterre a annoncé avoir officiellement demandé le feu vert du gouvernement pour entendre Eric Woerth, ainsi qu'il le réclamait.
Dans la foulée, la présidence de la République a fait savoir que le Conseil des ministres examinerait cette demande dès mercredi et qu'il lui serait "proposé de faire droit à cette demande".
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Eric Woerth se dit « énormément soulagé » après le rapport de l’IGS
12/07/10
Le ministre du Travail Eric Woerth s'est dit lundi sur Europe 1 "énormément soulagé", au lendemain de la publication du rapport de l'Inspection générale des finances indiquant qu'il n'était "pas intervenu" dans le dossier fiscal de la milliardaire Liliane Bettencourt.
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Nicolas Demorand à la rentrée sur Europe 1
7/07/10
Nicolas Demorand, ancien animateur de la matinale sur France Inter, arrive sur Europe 1 à la rentrée, où il présentera la tranche 18H30-20H30 tous les jours de la semaine, a annoncé la station mercredi dans un communiqué.
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Vers la fin des intérêts d’emprunts ?
6/07/10
Selon les informations d’Europe 1, le gouvernement réfléchit à mettre fin à ce crédit d'impôts.
Sarkozy a choisi Rémy Pflimlin pour la présidence de France Télévisions
5/07/10
Nicolas Sarkozy a choisi l'actuel directeur général des messageries Presstalis (ex-NMPP) Rémy Pflimlin pour prendre la succession de Patrick de Carolis à la tête de France Télévisions, a annoncé lundi l'Elysée dans un communiqué.
Conformément à la nouvelle Constitution, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a été saisi pour avis de ce projet de nomination qui sera ensuite soumis aux commissions compétentes de l'Assemblée nationale et du Sénat, a précisé la présidence de la République.
L'annonce de la décision de Nicolas Sarkozy met un terme à un feuilleton à suspense de plusieurs semaines.
Agé de 56 ans, M.Pflimlin a finalement été préféré à l'actuel Pdg d'Europe 1 Alexandre Bompard, 37 ans, qui a longtemps été considéré comme le favori du locataire de l'Elysée pour diriger le groupe audiovisuel public.
Mais ce projet avait suscité des critiques, qui ont mis en avant le manque d'expérience de M.Bompard en matière de télévision et surtout dénoncé sa proximité avec le chef de l'Etat.
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Reprise d’Heuliez: l’Etat apportera bien 10 millions d’euros, confirme Christian Estrosi
30/06/10
L'Etat apportera bien 10 millions d'euros dans le cadre de la reprise du constructeur et équipementier automobile Heuliez, a confirmé mercredi le ministre de l'Industrie Christian Estrosi, se disant "certain" que l'annonce du sauvetage d'Heuliez interviendrait dans la matinée.
Le tribunal de commerce de Niort devait rendre mercredi sa décision concernant les deux projets de reprise déposés le 23 juin, alors que l'entreprise de 600 salariés se débat depuis 2006 dans de graves problèmes financiers.
"L'Etat apportera 10 millions d'euros", dans le cadre du nouveau tour de table. "On sera sans doute même à plus de 10 millions", a déclaré M. Estrosi sur Europe 1.
"Ce sera de l'argent de mon ministère, à la fois sur les primes vertes pour baisser la facture énergétique. Ce sera aussi une prime à l'aménagement du territoire et sans doute une participation du FSI", le Fonds stratégique d'investissement créé l'an dernier pour prendre des participations dans des entreprises, a précisé le ministre de l'Industrie.
"Je suis certain que ce matin (ndrl: mercredi), nous aurons l'annonce du sauvetage d'Heuliez", a-t-il assuré.
L'Etat s'était déjà engagé il y a plusieurs mois à verser, notamment via le FSI, 10 millions d'euros à l'équipementier, au bord du gouffre, s'il trouvait un repreneur.
"Les primes vertes, ce sont les aides dans le cadre des aides au développement du véhicule électrique", a-t-on détaillé au ministère. Heuliez prévoit de produire une nouvelle voiture électrique, "Mia", dans son usine de Cerizay (Deux-Sèvres).
M. Estrosi s'en est par ailleurs pris une nouvelle fois à Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charen
te, à laquelle il s'est déjà oppposé à plusieurs reprises dans ce dossier.
"Je serais curieux d'ailleurs, parce que Mme Royal est une truqueuse et une menteuse et qu'elle l'a démontré sur ce dossier, combien elle fera d'efforts par rapport à ce que fera l'Etat", a lancé M. Estrosi.
La région Poitou-Charente a déjà versé cinq millions d'euros à l'entreprise.
Le tribunal doit trancher entre l'offre du groupe français Baelen Gaillard Industrie (BGI), qui agit conjointement avec le groupe allemand ConEnergy associé au groupe de santé allemand Khol, et le fonds d'investissement malaisien Delamore and Owl Group Companies.
BGI, dont l'offre semblait tenir la corde, reprendrait l'activité d'emboutissage d'Heuliez et le groupe allemand la partie véhicules électriques.
Sur le plan financier, le tandem franco-allemand apporterait 13,1 millions d'euros.
L'entreprise de Cerizay a été placée fin mai en redressement judiciaire pour la deuxième fois.
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Reprise d’Heuliez: l’Etat apportera bien 10 millions d’euros, confirme Christian Estrosi
30/06/10
L'Etat apportera bien 10 millions d'euros dans le cadre de la reprise du constructeur et équipementier automobile Heuliez, a confirmé mercredi le ministre de l'Industrie Christian Estrosi, se disant "certain" que l'annonce du sauvetage d'Heuliez interviendrait dans la matinée.
Le tribunal de commerce de Niort devait rendre mercredi sa décision concernant les deux projets de reprise déposés le 23 juin, alors que l'entreprise de 600 salariés se débat depuis 2006 dans de graves problèmes financiers.
"L'Etat apportera 10 millions d'euros", dans le cadre du nouveau tour de table. "On sera sans doute même à plus de 10 millions", a déclaré M. Estrosi sur Europe 1.
"Ce sera de l'argent de mon ministère, à la fois sur les primes vertes pour baisser la facture énergétique. Ce sera aussi une prime à l'aménagement du territoire et sans doute une participation du FSI", le Fonds stratégique d'investissement créé l'an dernier pour prendre des participations dans des entreprises, a précisé le ministre de l'Industrie.
"Je suis certain que ce matin (ndrl: mercredi), nous aurons l'annonce du sauvetage d'Heuliez", a-t-il assuré.
L'Etat s'était déjà engagé il y a plusieurs mois à verser, notamment via le FSI, 10 millions d'euros à l'équipementier, au bord du gouffre, s'il trouvait un repreneur.
"Les primes vertes, ce sont les aides dans le cadre des aides au développement du véhicule électrique", a-t-on détaillé au ministère. Heuliez prévoit de produire une nouvelle voiture électrique, "Mia", dans son usine de Cerizay (Deux-Sèvres).
M. Estrosi s'en est par ailleurs pris une nouvelle fois à Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charente, à laquelle il s'est déjà oppposé à plusieurs reprises dans ce dossier.
"Je serais curieux d'ailleurs, parce que Mme Royal est une truqueuse et une menteuse et qu'elle l'a démontré sur ce dossier, combien elle fera d'efforts par rapport à ce que fera l'Etat", a lancé M. Estrosi.
La région Poitou-Charente a déjà versé cinq millions d'euros à l'entreprise.
Le tribunal doit trancher entre l'offre du groupe français Baelen Gaillard Industrie (BGI), qui agit conjointement avec le groupe allemand ConEnergy associé au groupe de santé allemand Khol, et le fonds d'investissement malaisien Delamore and Owl Group Companies.
BGI, dont l'offre semblait tenir la corde, reprendrait l'activité d'emboutissage d'Heuliez et le groupe allemand la partie véhicules électriques.
Sur le plan financier, le tandem franco-allemand apporterait 13,1 millions d'euros.
L'entreprise de Cerizay a été placée fin mai en redressement judiciaire pour la deuxième fois.
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Au moins « 5 à 6 ans de rigueur » pour sortir de la crise, prévient la Banque de France
29/06/10
Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a estimé mardi sur Europe 1 qu'il faudrait au moins "5 à 6 ans" de rigueur pour sortir de la crise des finances publiques sans pénaliser la croissance.
Interrogé pour savoir combien il faudrait d'années de rigueur pour sortir de la crise, Christian Noyer a répondu: "je crois qu'il faudra pas mal d'années, peut-être entre cinq ans et dix ans probablement".
"Sinon, si on veut le faire très vite, là on peut avoir un effet négatif sur la croissance. Il faut le faire progressivement, ça prendra au moins cinq ou six ans", a-t-il souligné.
Le gouverneur estime que le gouvernement français peut parvenir à redresser les comptes publics "sans casser la croissance".
"Aujourd'hui, le principal risque pour la croissance, c'est que les ménages, vous, moi, nous ayons peur que pour rétablir l'équilibre, il faille augmenter massivement les impôts", selon lui.
S'attendant à une diminution de leurs revenus, les ménages français se constituent une "épargne de précaution", au détriment de la consommation et de la croissance, a-t-il expliqué.
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Affaire Bettencourt: « aucune trace d’intervention d’Eric Woerth » affirme Baroin
27/06/10
Le ministre du Budget François Baroin a assuré dimanche sur Europe 1 qu'il n'y avait "aucune trace à Bercy d'une quelconque intervention" de son prédécesseur Eric Woerth dans le dossier Liliane Bettencourt.
"Il n'y aucune trace à Bercy d'une quelconque intervention d'Eric Woerth dans ce dossier ou dans d'autres", a assuré M. Baroin. "C'est un homme qui a beaucoup agi pour lutter contre la fraude fiscale", a-t-il souligné.
"Qui mène les enquêtes, qui poursuit, engage les contrôles, c'est l'administration fiscale", a expliqué M. Baroin. "En aucune façon (...), dans une période récente, un ministre du Budget ne peut bloquer un contrôle fiscal, ce serait de la pure folie et il n'a pas la possibilité non plus de dire à l'administration fiscale: je souhaite que vous contrôliez celui-ci ou celui-là", a indiqué le ministre du Budget.
Eric Woerth s'est défendu dernièrement d'avoir donné une instruction "de quelque nature que ce soit" pour éviter un contrôle fiscal à l'héritière de L'Oréal, alors que des enregistrements ont révélé que Liliane Bettencourt détenait des comptes non déclarés en Suisse. Le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, a lui-même reconnu, dans un entretien au Figaro samedi, l'existence de deux comptes en Suisse non déclarés d'une valeur totale de 78 millions d'euros.
L'administration fiscale va examiner "la totalité des actifs de (Liliane) Bettencourt", héritière de L'Oréal soupçonnée de fraude fiscale, a annoncé dimanche sur Europe 1 le ministre du Budget François Baroin, qui a promis d'aller "jusqu'au bout".
L'administration fiscale va examiner "la totalité des actifs de Mme Bettencourt sur la base des révélations effectuées par ses avocats en début de semaine dans la presse", a déclaré le ministre.
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Le fisc va examiner tous les actifs de Liliane Bettencourt
27/06/10

L'administration fiscale va examiner "la totalité des actifs de (Liliane) Bettencourt", héritière de L'Oréal soupçonnée de fraude fiscale, a annoncé dimanche sur Europe 1 le ministre du Budget François Baroin, qui a promis d'aller "jusqu'au bout".
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