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Frictions Merkel-Hollande en marge du sommet européen

Les dirigeants européens étaient réunis autour d'un dîner pour parler de la croissance mercredi à Bruxelles, mais les désaccords du couple franco-allemand se sont exprimés avant même le ...

Cohn-Bendit appelle les Grecs à une « révolution culturelle »

AFPL'eurodéputé franco-allemand appelle la société grecque et les partis politiques à changer le système en profondeur. Cohn-Bendit estime en outre que la Commission européenne "demande l'impossible à la Grèce".

Trichet au conseil d’administration d’EADS

Le conseil d'administration du groupe européen d'aéronautique EADS doit confirmer jeudi la nomination de l'Allemand Tom Enders comme directeur exécutif et désigner l'ancien patron de la BCE Jean-Claude Trichet comme nouvel administrateur, écrit le journal Les Echos.Selon Les Echos, le conseil doit appliquer un accord franco-allemand de 2007 qui prévoit que l'industriel Arnaud Lagardère prenne la présidence du conseil, à la place de l'Allemand Boddo Uebber. C'est Jean-Claude Trichet qui doit occuper la place d'administrateur laissée vacante par Arnaud Lagardère, selon les informations du journal.Comme prévu de longue date, Tom Enders doit succéder à Louis Gallois à la direction exécutive du groupe, et laisser la place de patron d'Airbus, la plus importante division d'EADS, au Français Fabrice Brégier. "Sauf surprise de dernière minute, c'est ce qui va se passer", écrit le journal.Ces changements devront être approuvés par l'assemblée générale des actionnaires en mai pour entrer en vigueur.

Crise: « renforcer le couple franco-allemand »

"Nous avons une opportunité formidable de renforcer le couple franco-allemand car c'est ce couple qui va permettre de sortir de cette crise", a estimé la député européenne UMP Nicole Fontaine, mercredi soir lors de l'émission Ça vous regarde, diffusée sur LCP en partenariat avec leJDD.fr. "L'Europe se fera dans la crise et elle sera la somme des solutions apportées à la crise", a ajouté l'ancienne présidente du Parlement européen. "Il faut essayer de trouver des solutions mais le fond du problème est de donner à l'Europe les moyens de soutenir le fédéralisme de projets", a pour sa part estimé le député socialiste Christophe Caresche.

Crise européenne : Guy Verhofstadt critique le tandem Merkel/Sarkozy

Le sommet européen qui s'ouvre ce jeudi doit déboucher sur des mesures concrètes, prévient l'ancien Premier ministre interrogé sur les ondes de La Première. "Il faut une union économique, fiscale, même politique", explique-t-il. Avant de critiquer les actes et les annonces du duo franco-allemand.

Pour Sarkozy, « la situation est grave »

Nicolas Sarkozy a affirmé mardi que la situation était "grave" et que le pays avait "besoin d'union", au lendemain des menaces de dégradation des notes de 15 pays de la zone euro, dont la France, par l'agence de notation Standard and Poor's, a assuré un de ses proches."La situation est grave, le pays a besoin d'union", a affirmé, selon ce participant au petit-déjeuner de la majorité, le président de la République, en relevant que la décision de l'agence de notation américaine Standard and Poor's avait été prise "avant" le mini sommet franco-allemand.

Le projet franco-allemand plutôt bien accueilli dans l’UE

Le projet franco-allemand de nouveau traité européen présenté lundi par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel a été plutôt bien accueilli par leurs partenaires de l'UE, la Pologne et l'Italie soulignant ...

Zone euro : le sommet démarre

Un mini-sommet sur la crise de la dette dans la zone euro entre les dirigeants Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et Mario Monti a débuté jeudi à la mi-journée à Strasbourg.C'est la première fois que le nouveau chef du gouvernement italien, nommé le 13 novembre après la démission de Silvio Berlusconi, se joint au couple franco-allemand qui l'a convié à évoquer les solutions pour enrayer la contagion de la crise.

Bourse : Paris ouvre en baisse (-1,06%)

La Bourse de Paris a ouvert en baisse mercredi, pénalisée par un mauvais indicateur chinois, qui ravive les inquiétudes sur la croissance mondiale, et par la poursuite du bras de fer franco-allemand sur le rôle de la Banque centrale européenne dans la crise de la dette. A 09 heures 01, l'indice CAC 40 perdait 1,34% à 2.833,66 points.La Bourse de Londres a également ouvert en baisse mercredi, l'indice Footsie-100 des principales valeurs perdant 41,54 points lors des premiers échanges, soit 0,80% par rapport à la clôture de mardi, à 5.165,28 points.

EADS pour modifier l’actionnariat des Etats

Le patron d'EADS, Louis Gallois, a préconisé dimanche une modification de l'actionnariat du groupe aéronautique européen qui permettrait à la France et l'Allemagne de renoncer à leurs actions de contrôle.Le gouvernement allemand et le groupe Daimler ont annoncé jeudi un accord compliqué qui permettra au constructeur automobile de réduire sa part dans le capital d'EADS sans compromettre la parité franco-allemande.Louis Gallois a estimé que cet accord, présenté par Berlin comme temporaire, mettait "fin à l'incertitude" après des mois de recherche d'actionnaires privés. Mais "pour le long terme, le management d'EADS a proposé une évolution de l'actionnariat qui permettrait d'assurer l'équilibre franco-allemand (...) sans qu'on ait besoin d'action de contrôle", a-t-il déclaré à quelques journalistes. Cette évolution, possible en droit des Pays-Bas où EADS est enregistré, ferait des Etats "des actionnaires comme les autres, libres de quitter le capital ou d'y rester", a expliqué le président exécutif du groupe.

Grèce : un référendum le 4 ou 5 décembre

Le Premier ministre grec Georges Papandréou a annoncé au couple franco-allemand qu'un référendum pourrait avoir lieu le 4 ou le 5 décembre, a annoncé Nicolas Sarkozy à l'issue d'une soirée de négociations.Georges Papandreou a précisé que ce référendum porterait "clairement" sur l'appartenance ou non de la Grèce à la zone euro.

Sommet Sarkozy-Merkel : la Pologne mécontente

La Pologne qui assure la présidence tournante de l'Union européenne est insatisfaite des résultats du sommet franco-allemand et attend des décisions fermes sur la gestion de la crise, a déclaré vendredi le Premier ministre polonais, Donald Tusk. "Nous sommes insatisfaits de la rencontre Merkel-Sarkozy et de ses effets parce qu'elle n'a pas renforcé en fait la gestion de l'économie de la zone euro", a-t-il dit lors d'une session du Parlement polonais consacrée à la crise. "La présidence polonaise attendait après cette rencontre -- et elle attend toujours -- des décisions beaucoup plus fermes". "Nous ne craignons pas que les rencontres des hommes politiques de la zone euro apportent un renforcement de la gestion de l'économie de la zone euro, car la zone euro en a absolument besoin", a souligné Donald Tusk.Lors de leur rencontre mardi, le président Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel ont affiché une totale unité pour proposer une série de mesures: gouvernement économique de la zone euro, règle d'or budgétaire, taxe sur les transactions financières, convergence fiscale.

Francfort : le Dax dans l’incertitude

La Bourse de Francfort évoluait dans le rouge jeudi dans la matinée, toujours sceptique sur les propositions franco-allemandes pour sortir de la crise en zone euro et dans l'attente d'une série d'indicateurs économiques aux Etats-Unis.Vers 09h55 à Paris, l'indice Dax des trente valeurs vedette lâchait 1,72% à 5.846,88 points et le MDax des valeurs moyennes 1,83% à 8.917,60 points. Après avoir terminé en repli mercredi, au lendemain du mini-sommet franco-allemand destiné à apaiser les marchés, les investisseurs ne parvenaient pas à reprendre confiance.

Verhofstadt veut « des euro-obligations tout de suite ! »

EPA Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont bien déçu Guy Verhofstadt. L´ex-Premier ministre belge et actuel leader des députés libéraux au Parlement européen estime que les mesures proposées par le duo franco-allemand pour améliorer la gouvernance économique dans la zone euro, aux finances publiques en pleine tourmente, sont complètement insuffisantes.

Bourse de Francfort : le Dax remonte

L'indice Dax des trente valeurs vedettes de la Bourse de Francfort est passé brièvement dans le vert mercredi après-midi, et oscillait autour de l'équilibre vers 16h00 à Paris. Il cédait 0,16% à 5.985,60 points, l'ouverture en hausse de Wall Street lui ayant permis de regagner du terrain, après une matinée marquée par la déception sur les décisions du sommet franco-allemand de mardi.