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US Open: Richard Gasquet élimine Nikolay Davydenko

Le Français Richard Gasquet, 38e mondial, a éliminé le Russe Nikolay Davydenko, tête de série N.6, jeudi au 2e tour de l'US Open sur le score de 6-3, 6-4, 6-2. Il rencontrera au 3e tour le vainqueur du match entre le Brésilien Thomaz Bellucci (N.26) et le Sud-Africain Kevin Anderson, 77e mondial. afp();

Liliane Bettencourt évoque un don à Sarkozy dans des carnets de Banier

Des carnets intimes de l'artiste François-Marie Banier saisis par la police relatent des propos tenus par Liliane Bettencourt selon lesquels Nicolas Sarkozy aurait reçu lors de la campagne présidentielle 2007 de l'argent du couple Bettencourt, affirment jeudi le site Médiapart et Le Monde. "Ce sont des propos qu'elle m'a tenus mais je ne sais pas s'ils sont vrais", a déclaré aux policiers M. Banier, entendu en juillet dans le cadre d'une enquête préliminaire conduite par le parquet de Nanterre, selon le procès-verbal d'audition cités par les deux médias. Le photographe écrivain relate dans ses carnets à la date du 26 avril 2007, soit entre les deux tours de la présidentielle, une confidence de Mme Bettencourt à propos des sollicitations financières de toutes sortes et cite notamment le nom de M. Sarkozy. "Je vous indique que correspond aussi en clair à la réalité vécue le passage sur M. Sarkozy, du 26 avril 2007", a dit M. Banier, parfois abscons, aux policiers. "Elle ne m'a pas dit si c'était pour Neuilly, pour sa campagne ou pour autre chose. Ce n'était peut-être pas pour lui", ajoute t-il. Devant les enquêteurs, M. Banier laisse planer le doute sur l'exactitude des déclarations de Mme Bettencourt: "Elle aurait pu confondre avec Balladur ou un autre. Elle m'a à plusieurs reprises cité des demandes d'argent en se trompant sur la personne qui lui demandait". Mme Bettencourt "est tellement harcelée chaque jour (environ 20 demandes par jour et 100 lettres) qu'elle finit par mélanger", ajoute t-il, assurant par ailleurs qu'elle se "vantait un peu". "Elle me disait juste que quand on a de l'argent, on vous en demande tout le temps", a dit M. Banier. Les carnets de M. Banier ont été saisis lors d'une perquisition à son domicile en juillet. Ni le parquet de Nanterre ni l'avocat de M. Banier, Me Hervé Témime, n'étaient immédiatement joignables pour commenter ces informations. L'ancienne comptable de Mme Bettencourt, Claire Thibout, a, à plusieurs reprises, évoqué des dons en liquide illégaux à des hommes politiques par le couple Bettencourt. Claire Thibout affirme que le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre, lui a demandé d'effectuer un retrait d'argent en vue du versement de 150.000 euros au trésorier de l'UMP Eric Woerth pour le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Le gestionnaire de fortune dément une telle remise d'argent. Par ailleurs, Eric Woerth a admis jeudi être intervenu pour l'attribution de la Légion d'honneur à Patrice de Maistre, qui employait sa femme, au moment où la justice tente d'établir si un délit peut être imputé au ministre, dont la démission est réclamée à gauche. Lors d'une rencontre avec des journalistes, M. Woerth a reconnu avoir écrit en mars 2007 un courrier en ce sens à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et qu'il était lui-même député et trésorier de l'UMP. "Ce courrier vous l'avez vu, j'étais député, j'ai fait comme un simple député, c'est d'une grande banalité tout ça", a déclaré le ministre du Travail, pressé de questions sur l'affaire Bettencourt, après s'être exprimé sur la réforme des retraites qu'il est chargé de mener. Interrogé sur l'existence de cette lettre, M. Woerth s'est emporté. "Je n'ai jamais dit qu'elle n'avait pas existé, qu'est ce que c'est que cette histoire ?", a-t-il lancé. Lundi, son avocat Jean-Yves Le Borgne, avait affirmé que son client n'avait pas "porté le dossier en tant que ministre" et qu'il n'avait pas "attribué cette décoration". Lors de son audition par les policiers fin juillet, M. Woerth a dit "qu'il ne se souvenait pas d'une quelconque action (en faveur du gestionnaire de fortune Patrice de Maistre) mais que si on l'avait sollicité, il avait pu donner un avis positif", avait précisé Me Le Borgne à l'AFP. Selon L'Express, la police a saisi mi-août une lettre de mars 2007 dans laquelle M. Woerth demande à M. Sarkozy de faire en sorte que M. de Maistre obtienne la Légion d'honneur. Il s'agirait d'une "faveur" destinée à le remercier d'avoir aidé à collecter, légalement, des dons pour l'UMP. M. de Maistre a été fait chevalier de la Légion d'honneur dans le cadre de la promotion du 14 juillet 2007 et a reçu sa décoration début 2008 des mains d'Eric Woerth, quelques semaines après l'embauche de la femme du ministre, Florence, au sein de la société Clymène gérant la fortune de la milliardaire. Ces nouvelles déclarations fragilisent encore un peu plus M. Woerth, à une semaine du débat parlementaire sur les retraites, et alors que l'enquête menée par le parquet de Nanterre s'est concentrée sur les soupçons de "trafic d'influence" liés à l'affaire Bettencourt. afp();

GDF Suez: Les prix du gaz sont « au plus bas »

Le vice-président de GDF Suez, Jean-François Cirelli, a jugé jeudi que les prix du gaz naturel ne redescendraient pas, en dépit de leur niveau historiquement élevé en France, dans une interview à BFM radio. "Les prix ont remonté depuis maintenant trois mois, ce qui veut dire qu'il y a une reprise mondiale, il y a (...) une demande qui s'accroît, donc aujourd'hui ce que l'on peut penser c'est que nous sommes au plus bas. Je n'imagine pas que nous redescendions des prix actuels", a soutenu Jean-François Cirelli, qui s'exprimait en direct de l'université d'été du Medef. Après une augmentation de 5% des prix du gaz au premier juillet, qui a ramené le prix du gaz à leur plus haut niveau historique, GDF Suez et le gouvernement ont déclaré mardi qu'aucune nouvelle hausse tarifaire n'interviendrait en octobre.

Mme Bettencourt parle d’un don à Sarkozy dans des carnets de Banier

Des carnets intimes de l'artiste François-Marie Banier saisis par la police relatent des propos tenus par Liliane Bettencourt selon lesquels Nicolas Sarkozy aurait reçu lors de la campagne présidentielle 2007 de l'argent du couple Bettencourt, affirment jeudi le site Médiapart et Le Monde. "Ce sont des propos qu'elle m'a tenus mais je ne sais pas s'ils sont vrais", a déclaré aux policiers M. Banier, entendu en juillet dans le cadre d'une enquête préliminaire conduite par le parquet de Nanterre, selon le procès-verbal d'audition cités par les deux médias. Le photographe écrivain relate dans ses carnets à la date du 26 avril 2007, soit entre les deux tours de la présidentielle, une confidence de Mme Bettencourt à propos des sollicitations financières de toutes sortes et cite notamment le nom de M. Sarkozy. "Je vous indique que correspond aussi en clair à la réalité vécue le passage sur M. Sarkozy, du 26 avril 2007", a dit M. Banier, parfois abscons, aux policiers. "Elle ne m'a pas dit si c'était pour Neuilly, pour sa campagne ou pour autre chose. Ce n'était peut-être pas pour lui", ajoute t-il. Ni le parquet de Nanterre ni l'avocat de M. Banier, Me Hervé Témime, n'étaient immédiatement joignables pour commenter ces informations. L'ancienne comptable de Mme Bettencourt, Claire Thibout, a, à plusieurs reprises, évoqué des dons en liquide illégaux à des hommes politiques par le couple Bettencourt. Claire Thibout affirme que le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre, lui a demandé d'effectuer un retrait d'argent en vue du versement de 150.000 euros au trésorier de l'UMP Eric Woerth pour le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Le gestionnaire de fortune dément une telle remise d'argent. afp();

Depardieu/Binoche: querelle de monstres sacrés par presse interposée

L'actrice française Juliette Binoche, violemment attaquée cet été par Gérard Depardieu dans la presse autrichienne, lui répond dans la presse britannique, s'interrogeant sur "la violence" de l'invective. "On n'est pas obligé d'aimer tout le monde, on peut ne pas aimer le travail de quelqu'un. Mais je ne comprends pas la violence" de ces propos, a déclaré l'actrice à la BBC. "Il a le droit de ne pas m'aimer en tant qu'actrice, mais je ne comprends pas pourquoi il se conduit comme ça. C'est son problème", a-t-elle indiqué au magazine britannique Empire, dont l'interview filmée est visible sur le site Empire Online. Acteurs français parmi les plus populaires à l'étranger, Juliette Binoche et Gérard Depardieu, se répondent ainsi par presse européenne interposée. C'est Depardieu qui a déclenché l'offensive mi-août, déclarant au journal autrichien Profil à propos de Binoche: "Elle n'a rien, absolument rien". "J'aimerais bien savoir pourquoi on l'estime depuis toutes ces années", poursuivait-il: "Elle n'est rien. En comparaison, Isabelle Adjani, elle est super, même si elle est complètement perdue. Ou bien Fanny Ardant: elle est grandiose, extrêmement impressionnante. Mais Binoche ?" En tournée promotionnelle en Grande-Bretagne pour la sortie du film d'Abbas Kiarostami "Copie conforme" ("Certified Copy"), qui sort vendredi, Juliette Binoche a été interrogée sur cette attaque. "Je ne me suis pas sentie blessée, parce que je pense que ça n'a rien à voir avec moi", assure-t-elle à Empire. "Est-ce de la jalousie? Parce que c'est tellement excessif. Ou est-ce à cause du film, qui est assez provocateur? Je sais que certains hommes ont eu du mal avec le film qui donne beaucoup d'espace aux femmes" et qui a "pu heurter (la) masculinité" de Gérard Depardieu, estime-t-elle. Binoche, 46 ans et déjà Oscar du meilleur second rôle féminin pour "Le patient anglais", a été consacrée en mai dernier meilleure actrice au festival de Cannes pour "Copie conforme". A la BBC, elle confie avoir dîné il y a quelques années avec Depardieu, qui lui avait dit: "Oh toi, tu fais toujours de beaux films". afp();

Total ne veut pas interférer dans les discussions Sanofi/Genzyme (Reuters)

Total ne veut pas interférer dans les discussions engagées par Sanofi-Aventis en vue du rachat de l américain Genzyme mais il entend jouer son rôle d actionnaire du groupe pharmaceutique français, a déclaré mercredi le PDG du groupe pétrolier français.

Les ventes de voitures neuves continuent à ralentir

Les ventes de voitures neuves en France ont continué à reculer en août, pour le quatrième mois consécutif, conséquence de la réduction progressive de la prime à la casse, mais les acteurs du secteur tablent sur une année en recul limité. En août, traditionnellement un petit mois, les immatriculations de voitures neuves ont baissé de 9,8% par rapport à août 2009, selon les chiffres publiés mercredi par le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA). Sur les huit premiers mois de l'année, les ventes sont encore en hausse de 1,8%. Les ventes de voitures neuves sont reparties à la baisse en France depuis mai, alors que la prime à la casse est passée de 1.000 euros l'an dernier à 700 en janvier, puis à 500 en juillet. Pour Philippe Gattet, analyste automobile du cabinet Xerfi, la dernière réduction de la prime à la casse "a eu un effet dévastateur" sur les ventes, d'autant que "l'économie française est balayée par des vents défavorables". "Il n'y a plus d'effet prime à la casse, même s'il y a encore les 500 euros. Ça n'a plus d'impact sur le marché", constate aussi Flavien Neuvy, responsable de l'observatoire Cetelem de l'automobile. "On retrouve un niveau traditionnel", constate pour sa part François Roudier, porte-parole du CCFA. "Le marché se recale vers le haut de gamme, même si (la gamme) économique et inférieure va rester prépondérante". "Ce n'est pas si morose. Les ventes aux professionnels sont reparties", ajoute le porte-parole. C'est "un signe plutôt encourageant" qui "pourrait soutenir le marché en 2011", note Flavien Neuvy. Dans ce contexte, les deux groupes automobiles français enregistrent une baisse en août: -9,2% pour PSA Peugeot Citroën et -3,8% pour le groupe Renault. Au sein de PSA, Citroën recule de 10,1% et Peugeot de 8,5%. Dans le groupe Renault, la marque Renault baisse de 9,4% alors que sa filiale roumaine à bas coût Dacia continue à progresser (+22,1%) et est désormais la cinquième marque la plus vendue en France. Les marques françaises mettent l'accent sur leur progression en part de marché. Citroën, à environ 15%, "est au niveau record de 2009", se félicite Xavier Chardon, directeur France, qui a pour objectif de finir l'année à ce niveau. Et l'apport des ventes de la DS3 et de la nouvelle C3 a contribué à un prix de vente moyen en hausse de 500 euros en un an, indique-t-il. Le directeur France de Peugeot, Olivier Veyrier, salue une "croissance saine et durable sur les ventes à particuliers (+0,5 point) et aux sociétés (+2,3 pts)" à la fois dans l'entrée de gammme (207/206+) et dans les monospaces compacts (3008, 5008). Il attend aussi du marché des véhicules utilitaires "un relais de croissance dans les mois qui viennent". Chez Renault, on souligne que le groupe "continue à gagner en performance", signalant les résultats de Twingo et de la famille Mégane-Scénic, leaders dans leur segment. Du côté des constructeurs étrangers, le groupe Volkswagen gagne 1,5%. Les autres groupes étrangers sont orientés à la baisse: General Motors Europe (-23,7%), Ford (-23,5%) Toyota avec Lexus (-22,4%), Fiat (-6,7%), Mercedes (-13,7%), BMW (-31,3%). La fin de l'année devrait concrétiser la baisse engagée, selon les analystes. Philippe Gattet continue de prévoir une baisse de 10% des ventes, "un moindre mal finalement" après une année 2009 record, juge-t-il. François Roudier envisage aussi un marché de 2 millions de voitures neuves en 2010, un niveau assez traditionnel, contre les 2,27 millions l'an dernier. "On ne devrait pas être loin de l'année dernière" sur le cumul voitures particulières et utilitaires légers, confirme Olivier Veyrier, qui parie sur une poursuite de "l'effet d'aubaine" de la prime à la casse, même réduite. afp();

Baisse de 9,8% des immatriculations en août en France (Reuters)

Les immatriculations de voitures neuves en France ont baissé de 9,8% en août sur un an pour s établir à 102.912 unités avec la poursuite de l essoufflement de l effet prime à la casse , a annoncé mercredi le Comité des constructeurs français d automobiles (CCFA).

La sécurité n’en finit pas de pourrir la rentrée de l’UMP

La polémique autour du virage sécuritaire de Nicolas Sarkozy, qui a réaffirmé mardi sa "volonté inflexible" d'appliquer la déchéance de nationalité à certains criminels, a continué d'agiter les dirigeants de l'UMP, réunis mardi sur le Campus des jeunes du parti. Lors d'une rencontre à l'Elysée avec des policiers agressés dans la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, le chef de l'Etat a réitéré cette proposition qui était au coeur de son discours de Grenoble du 30 juillet et qui doit encore faire l'objet de divers arbitrages, notamment sur l'étendue de son application. Mais tandis que se poursuivent les expulsions de Roms et les démantèlements de camps illégaux, autre illustration du tournant sécuritaire voulu par l'Elysée, ce tour de vis continue de diviser la majorité. Invité à clore le Campus à Port-Marly, François Fillon a de nouveau fait valoir sa différence en appelant à éviter toute "stigmatisation" et "surenchère". Mais dans le même temps, il a exhorté les membres de la majorité à taire leurs "états d'âme" et éviter "les petites phrases" fratricides. Une mise en garde pouvant notamment viser le patron des députés UMP, Jean-François Copé, qui s'était déclaré dans la presse "étonné" par la prise de distance du Premier ministre sur le dossier sécuritaire. "Je peux comprendre qu'à gauche, où on est gêné sur la sécurité, on préfère taper sur le président de la République. Je le comprends moins de la part de certains de nos amis...", a insisté le président du groupe à l'Assemblée. Une sortie qui n'a pas eu l'heur de plaire à son rival, le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand, qui a aussitôt répliqué en termes vifs. "Dans notre camp plus qu'ailleurs, on n'aime pas les diviseurs, on n'aime pas les snipers, on n'aime pas ceux qui jouent contre leur camp", a lancé M. Bertrand, agacé aussi que M. Copé ait regretté que le parti n'ait pas organisé "des universités d'été dignes de ce nom". Pour son action à la tête de l'UMP, Xavier Bertrand a en revanche reçu un satisfecit de Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale. S'invitant à ce concert d'attaques internes, la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, s'en est prise pour sa part à ses collègues du gouvernement qui ont rendu publics leurs critiques sur ce dossier. "Bien sûr, il y a tous ceux qui, quand la tempête fait rage, descendent dans la cale pour y organiser le procès du capitaine", a-t-elle déclaré en ouverture du Campus. "Ils ne sont pas nombreux mais ils parlent fort et quelquefois leurs ambitions personnelles leur font perdre le cap", a-t-elle dit. Aux noms d'Hervé Morin (Défense) et Bernard Kouchner (Affaires étrangères) qui ont déjà fait part de leurs réserves sur le tournant droitier de l'été, s'ajoute désormais celui de Fadela Amara (Ville), qui, mardi, a également nettement marqué sa différence. "La rentrée est épouvantable pour nous, pour l'UMP", soupirait un responsable de la majorité. Selon François Bayrou (MoDem) il y a "un climat d'incroyable décomposition" dans le parti présidentiel. Pour ajouter à la morosité ambiante, l'affaire Bettencourt/Woerth, s'est également invitée à cette journée UMP avec les informations de l'Express et du Canard enchaîné, selon lesquelles que le ministre du Travail était intervenu pour que Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune de la milliardaire, obtienne la Légion d'honneur. Assailli par les médias à son arrivée à Port-Marly, Eric Woerth, qui avait affirmé ne pas être intervenu dans cette attribution de décoration, a assuré n'avoir "pas menti". afp();

Niches fiscales : l assurance-vie dans le collimateur (Le Monde)

François Fillon a affirmé que le gouvernement ne toucherait pas aux avantages fiscaux dont bénéficie le Livret A, mais qu il se pencherait sur la fiscalité de l assurance-vie.

Axa a réduit sa part dans Goldman Sachs

L'assureur français Axa a réduit quasiment de moitié sa part dans la prestigieuse banque d'affaires américaine Goldman Sachs, au centre des critiques pour son rôle dans la crise grecque, selon des documents de l'autorité de régulation des marchés américains (SEC). Axa, jusqu'ici septième actionnaire de l'établissement newyorkais, a vendu plus de 14 millions d'actions entre janvier et juin, passant ainsi de 4,8% à 2,8% dans le capital.

La Rochelle: Aubry promet une « alternative crédible » en 2012, en patronne du Ps, estime la presse

Martine Aubry, entourée des ténors socialistes, a lancé dimanche la campagne du PS pour 2012, promettant sur un ton offensif une "alternative crédible" à Nicolas Sarkozy, en clôture de l'université d'été du parti, requinqué par les sondages et l'unité affichée. La Rochelle a permis à Martine Aubry de montrer qu'elle avait conquis ses galons de patronne du PS, estime l'ensemble des éditorialistes, dont les avis sont plus partagés quant à sa légitimité de candidate pour 2012. "Nous serons prêts pour 2012 et nous ne décevrons pas", "nous voulons incarner une alternance crédible face à Nicolas Sarkozy", a affirmé la patronne du Parti socialiste devant plusieurs milliers de militants (4.000 selon les organisateurs) dans un discours d'une heure et demie aux allures de programme, visant à bâtir "Une autre France". Drapeaux rouge et blanc, slogans proclamant "Tous ensemble socialistes !", salle galvanisée, tous les ténors étaient au premier rang avec Ségolène Royal, Bertrand Delanoë, François Hollande. Mme Aubry a pris soin de saluer chacun, y compris le grand absent mais champion des sondages, Dominique Strauss-Kahn. Pour immortaliser l'unité retrouvée du PS, la grande famille a posé pour une photo à la fin. La maire de Lille s'est livrée à une charge violente contre Nicolas Sarkozy, fustigeant ses "échecs", les "turpitudes de ses amis", sa politique "indigne". "Ce n'est pas une présidence, c'est une épreuve !", a-t-elle lancé sous les vivas. Une dizaine de figures de la majorité présidentielle, à l'unisson avec l'UMP, ont ensuite dénoncé dans des communiqués ce "réquisitoire" de la numéro un PS. "100% de critiques contre le gouvernement et 0% de propositions pour la France!", a dit Nadine Morano, résumant la tonalité générale. Endettement et déficits ? S'ils étaient des disciplines olympiques, M. Sarkozy ramènerait des "médailles", a ironisé Martine Aubry. "Ce n'est pas de l'or, mais du plomb qu'il met aux pieds du pays !". De l'économie aux Roms, en passant par la sécurité ou l'international, aucun domaine d'action du chef de l'Etat n'a trouvé grâce à ses yeux : "Sarkozy candidat promettait la République de Jaurès. Président, il exhume la société de Balzac !". Alors que les sondages témoignent d'une embellie pour le PS mais d'un déficit de crédibilité, la patronne des socialistes a déclaré : "Nous sommes la gauche de transformation et de gouvernement". "Notre détermination est entière, notre combativité inentamée, notre ambition immense : nous voulons incarner demain une alternative crédible à la politique de la droite", a affirmé Mme Aubry. Elle a promis un projet global pour une "autre France" présenté "au printemps 2011". Elle en a esquissé les contours, notamment sur la sécurité, autour du triptyque prévention-dissuasion-sanction. Parmi les mesures préconisées, elle a cité une loi contre le trafic d'armes. "C'est évidemment déjà interdit", a répondu Jean-Christophe Lagarde (Nouveau centre). Après le projet, viendront des primaires "exemplaires", a ajouté Mme Aubry, l'une des favorites des sondages, invitant "chacun" à respecter l'échéance. Durant l'université d'été, la famille socialiste a voulu afficher l'unité retrouvée. Ségolène Royal, présente les trois jours, a lancé un vibrant appel à l'unité et multiplié les signes d'entente cordiale avec sa "chère Martine", qui a d'ailleurs cité à plusieurs reprises son ex-rivale. En coulisses, les manoeuvres et rivalités ont toutefois déjà commencé pour 2012. "Martine présidente !", scandaient quelques militants dans la salle. François Hollande continue de "se préparer" pour la primaire, les strauss-kahniens tentent d'occuper le terrain, en l'absence de leur champion retenu au Fonds monétaire international, alors que Ségolène Royal entend garder sa liberté. "Elle ne lâche rien", résume un baron. afp();

PCF et PG, « ultra-mobilisés » pour la rentrée, se préparent pour 2012

"Ultra-mobilisés" pour les manifestations des 4 et 7 septembre, le PCF et le Parti de gauche (PG) se préparent à une rentrée "combative et constructive", avec en ligne de mire un "programme partagé" du Front de gauche (FG) pour 2012, en attendant de désigner un candidat. "Pour les communistes, la rentrée doit être plus que jamais sur tous les fronts", "contre la xénophobie" le 4 septembre, pour défendre les retraites le 7, mais aussi dans les batailles pour l'école ou l'hôpital public, a déclaré le numéro un du Parti communiste français, Pierre Laurent, en clôture de l'université d'été du parti à Seignosse (Landes). Même tonalité à Saint-Martin-d'Hères (Isère) aux "Remue-méninges" du PG où Jean-Luc Mélenchon, appelant de nouveau à un référendum, a souhaité faire de la journée d'action sur les retraites, "le plus grand rapport de force que ce pays n'a jamais vu". Dénonçant la "stratégie de pousse-au-crime" du président Nicolas Sarkozy qui, en "petit frère des riches", mène une "guerre sociale", Pierre Laurent, "ultra-mobilisé" pour cette rentrée "combative et constructive", a enjoint ses camarades à poursuivre "un seul et unique objectif" : "faire dominer le débat du projet" face à la droite, quitte à "décevoir les amoureux de casting". Aussi, l'idée d'un "pacte d'union populaire", "programme partagé" pour 2012, sera lancée à la fête de L'Humanité (10-12 septembre) par Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon et Christian Picquet (Gauche unitaire). "Le problème n'est pas de rédiger entre nous un programme mais d'associer les forces syndicales, sociales et associatives", affirme M. Laurent. Mais le communiste l'a souligné : "Nous ne cherchons pas à rassembler l'extrême gauche" mais à "remettre au centre de gravité de la gauche les défis dont elle n'aurait jamais dû se détourner" pour obtenir une "majorité de gauche" en 2012. Comme une fin de non recevoir à Olivier Besancenot (Nouveau Parti Anticapitaliste) qui souhaite une gauche de la gauche totalement autonome du Parti socialiste (PS). L'ex-socialiste Mélenchon, qui rêve toujours d'obtenir le ralliement du NPA, a, lui, appelé toute "l'autre gauche" à "se joindre à la discussion de ce programme" et lancé au PS qu'"il ne faudra pas compter sur nous pour marcher au fouet". "Pas question d'avoir pour tout potage : +A bas Sarkozy, vive le vote utile !+". En attendant, une "revue du projet" sera lancée et trois conventions nationales se tiendront d'ici juin, à l'initiative des communistes. A des centaines de kilomètres l'un de l'autre, PCF et PG ont donc tenté d'éviter de parler candidature alors que M. Mélenchon s'est déjà dit "capable" de représenter le FG en 2012. Désormais plus prudent pour ne pas froisser ses amis communistes, le leader du PG s'est contenté de souligner que "2012, c'est de l'attrape-gogo. Pendant qu'on parle de ça, on ne parle pas du reste". Car au PCF, d'autres hypothèses sont à l'étude, comme la candidature d'André Chassaigne. Le député du Puy-de-Dôme qui publie bientôt un livre, "Pour une terre commune", a d'ailleurs été salué par M. Laurent dans son discours. Au final, "il faudra prendre le meilleur", résume Marie-Pierre Vieu, du comité exécutif du PCF : "Si c'est Mélenchon, ce sera Mélenchon. Mais Jean-Luc doit être responsable si, à un moment, il n'apparaît pas comme le mieux placé". Un autre cadre du PCF assure par ailleurs qu'il "faudra bien se répartir les choses" et trouver "l'équilibre entre la présidentielle et les législatives", ce qui pourrait éventuellement se traduire par un accord plaçant M. Mélenchon dans la course à l'Elysée, mais laissant la part belle aux communistes à l'Assemblée nationale. afp();

PS: entrée triomphale de Martine Aubry pour clôturer l’université d’été à La Rochelle

La patronne du PS Martine Aubry a fait une entrée triomphale dimanche pour clôturer l"université d'été de La Rochelle, dans une salle comble avec drapeaux et slogans "Martine!, Martine", en présence de tous les ténors du Parti, notamment Ségolène Royal. Mme Aubry, vêtue d'une tunique blanche et d'un pantalon bleu marine, est arrivée au côté d'Harlem Désir et Benoît Hamon, porte-parole du parti. La premiere secrétaire doit prononcer un discours d'une heure dont l'objectif est de montrer qu'une "autre France est possible", comme elle l'a dit à son arrivée à l'Espace Encan. Avec drapeaux rouge et blanc du PS et des Jeunes socialistes, sur une musique entraînante, la salle debout a scandé "Tous ensemble, tous ensemble, socialistes!". La maire de Lille a rejoint Ségolène Royal au premier rang. Elles se sont parlé. Mme Aubry est installée au premier rang, entre Laurent Fabius et l'ex-candidate à l'Elysée. François Hollande, Harlem Désir, Bertrand Delanoë, Laurent Fabius, Pierre Mauroy, Jean-Marc Ayrault sont également au premier rang. "Aujourd'hui le sens que nous voulons donner à ce rassemblement, en cette rentrée, c'est que nous sommes tous là, parce que les Français ont besoin de tous les socialistes, de tous les responsables socialistes", a souligné M. Hollande à son entrée. Ségolène Royal, arrivée auparavant, a été elle aussi applaudie par la salle. Des slogans "Tous ensemble socialistes" ont fusé dans la salle comble. Pierre Mauroy, ancien Premier ministre a été également applaudi. afp();

Angleterre: le milieu de terrain marseillais Ben Arfa prêté un an à Newcastle

Le milieu de terrain international français de Marseille, Hatem Ben Arfa, a été prêté samedi comme prévu pour un an avec option d'achat à Newcastle (1re div. anglaise), a indiqué le club anglais sur son site internet. "Jouer pour Newcastle a toujours été mon premier choix et je suis très heureux d'être ici. Je me suis déjà intéressé à l'histoire du club et aux grands joueurs qui ont joué ici. Je veux montrer mon talent aux supporteurs. Je veux leur montrer ce que je peux faire. Je suis très chanceux d'avoir cette opportunité", a déclaré le Français sur le site internet. Ben Arfa, 23 ans, portera le numéro 37. Il a signé son contrat samedi sous le soleil de Newcastle. Le milieu aux 8 sélections en équipe de France (deux buts) devrait porter son nouveau maillot le 11 septembre à domicile face à Blackpool. afp();