Article tagué grumman

Northrop Grumman : en légère hausse après l annonce d un programme de rachats d actions (Boursier)

Le titre Northrop Grumman monte de 0,3% ce soir sur le Nyse, à 61,3$. Le contractant américain de défense a annoncé que son conseil d administration a approuvé un programme de rachats d actions, sans ...

Northrop Grumman: augmente de 9% son dividende trimestriel. (Cercle Finance)

Northrop Grumman: augmente de 9% son dividende trimestriel.

EADS se repositionne sur les ravitailleurs US

EADS a informé le Pentagone, mardi, qu'il participerait à l'appel d'offres des avions ravitailleurs de l'armée de l'air américaine face à Boeing, ont déclaré à Reuters des sources proches du dossier. La direction du géant européen d'aéronautique et de défense, maison mère d'Airbus, réfléchissait depuis plusieurs semaines à l'éventualité de présenter une nouvelle proposition alors que son partenaire américain Northrop Grumman avait décidé, début mars, de se retirer de la course, laissant Boeing seul en lice. Le contrat de renouvellement des avions ravitailleurs de l'US Air Force est évalué à un cinquantaine de milliards de dollars (37,19 milliards d'euros).

Ravitailleurs-EU: EADS pourrait faire une offre

Le groupe européen, EADS, a annoncé vendredi, qu'il évaluait les nouvelles conditions proposées par les Etats-Unis en prolongeant la date butoir de l'appel d'offres pour les avions ravitailleurs de l'US Air Force. EADS pourrait donc faire une offre "que s'il estime avoir des chances équitables". Le retrait d'Airbus et de son partenaire nord-américain, Northrop Grumman au profit de Boeing, la semaine dernière, avait provoqué la colère de Paris et Berlin contre Washington. L'appel d'offres pour la fourniture de 179 avions ravitailleurs à l'armée américaine, évalué à 35 milliards de dollars, avait été attribué une première fois à Boeing en 2003, puis une deuxième fois à Airbus (EADS) et son allié américain Northrop Grumman en 2008. Mais il avait à chaque fois été annulé.

EADS veut se développer aux USA, intéressé par des acquisitions (Reuters)

La décision de Northrop Grumman de se retirer de l appel d offres des avions ravitailleurs pour l US Air Force est un revers pour les ambitions américaines de son partenaire EADS mais celui-ci espère toujours porter son chiffre d affaires à 10 milliards de dollars aux Etats-Unis d ici 2020.

Retrait d’EADS: Une affaire « grave » (Lellouche)

Le retrait de l'avionneur européen EADS de l'appel d'offres américain pour la fourniture d'avions ravitailleurs est une affaire "grave", a jugé mercredi Pierre Lellouche. Le secrétaire d'État aux Affaires européennes a aussi prévenu que cette affaire n'était pas close et qu'elle aurait des "conséquences". "Je trouve qu'on a dépassé les bornes", a-t-il déclaré à la sortie du conseil des ministres. "Ce n'est pas la peine ensuite de demander aux Européens de contribuer à la défense globale", a aussi martelé Pierre Lellouche. EADS et son allié américain Northrop Grumman ont dû se retirer d'un appel d'offre qu'ils avaient d'abord remporté mais qui a été annulé sous la pression de Boeing, désormais seul en lice.

EADS : la Commission européenne suivra de très près l affaire des avions ravitailleurs de l armée américaine (Boursier)

Dans un communiqué, la Commission Européenne annonce prendre note de la décision prise par le consortium Northrop Grumman / EADS, de renoncer à l appel d offres pour les avions ravitailleurs de l armée ...

Avions-ravitailleurs US: le champ libre pour Boeing


C'est un énième rebondissement dans le contrat géant des avions-ravitailleurs de l'armée de l'air américaine. Le groupe américain d'industrie de défense Northrop Grumman et Airbus ont annoncé qu'ils ne répondraient pas à l'appel d'offres du Pentagone.

EADS-Northrop: Pas de proposition d’Airbus

Tom Enders, président d'Airbus, division du groupe européen d'aéronautique et de défense EADS, a déclaré mardi qu'une proposition d'Airbus à l'appel d'offres des ravitailleurs américains n'aurait pas de sens économique dans les conditions actuelles. "Il est clair que dans les conditions actuelles, une proposition n'a pas de sens économique pour Airbus", a-t-il écrit dans un courrier électronique à Reuters. Le partenaire américain d'EADS, Northrop Grumman, a déclaré lundi qu'il ne soumettrait pas d'offre pour le contrat de 35 milliards de dollars de renouvellement de la flotte d'avions ravitailleurs de l'US Air Force, estimant que le nouveau cahier des charges favorise un avion plus petit dérivé du B767 construit par Boeing.

Armée de l’air américaine: Boeing seul en lice après le retrait de Northrop/Airbus

Le constructeur aéronautique américain Boeing semblait assuré de remporter le méga-contrat des avions ravitailleurs de l'armée de l'air américaine, après le retrait annoncé lundi de son compatriote Northrop Grumman allié à l'Européen Airbus. Sept ans après avoir remporté ce contrat dans des conditions contestées qui ont conduit à son annulation, Boeing devrait donc être assuré de remporter le méga-contrat de 35 milliards de dollars pour la livraison de 179 avions ravitailleurs. Northrop Grumman a en effet mis à exécution sa menace plusieurs fois brandie de ne pas répondre à l'appel d'offres du Pentagone, officiellement présenté le mois dernier et qu'il estime biaisé. "Nous avons pris cette décision au vu de la structure de l'appel d'offres (..) qui privilégie clairement le ravitailleur plus petit de Boeing et ne reconnaît pas comme il le faudrait les avantages d'un ravitailleur plus grand", a expliqué le groupe américain dans un communiqué. L'Européen EADS, dont l'appareil KC-45, une version modifiée de l'Airbus A330, avait été retenu en 2008 avant que Boeing n'obtienne une nouvelle annulation du contrat, n'a pu que s'incliner. "EADS confirme que l'équipe Northrop Grumman/EADS ne répondra pas à l'appel d'offres pour remplacer les avions ravitailleurs américains, à la suite de l'annonce par son partenaire Northrop Grumman de sa décision de ne pas être candidat", a indiqué la maison-mère d'Airbus. Un peu plus tard, un porte-parole d'EADS en Amérique du Nord, Guy Hicks, a précisé: "Notre option préférée, lorsque nous nous sommes engagés dans le concours (pour les ravitailleurs), était de faire équipe avec Northrop Grumman. (...) Northrop Grumman a décidé de ne pas concourir et cela réduit de façon importante les options", a-t-il dit. Northrop Grumman a précisé qu'il ne protesterait pas contre les conditions de l'appel d'offres. Les militaires américains "devraient attendre trop longtemps" le résultat d'une procédure d'appel, a expliqué le groupe - or cette saga dure depuis 2001. "Nous sommes déçus par la décision de Northrop de ne pas soumettre d'offre pour le programme de remplacement des avions ravitailleurs de l'armée de l'air américaine", a déclaré le vice-secrétaire américain à la Défense, William Lynn. Mais la compétition était "structurée de façon équitable" et Boeing et Northrop "pouvaient être en véritable concurrence", a-t-il assuré. Boeing avait annoncé la semaine dernière qu'il proposerait au Pentagone une version modifiée de son 767, plus petit que l'A330. Les offres doivent officiellement être déposées auprès du Pentagone d'ici au 10 mai. Une décision est attendue durant l'été. Le constructeur américain a réaffirmé lundi soir qu'il entendait soumettre une proposition "transparente et compétitive". Le groupe a assuré que son avion permettrait aux contribuables américains d'économiser 10 milliards de dollars en coûts de carburant sur 40 ans, et noté qu'il est "conçu et construit par des Américains". Northrop Grumman a souligné pour sa part qu'en 2008, le Pentagone avait conclu un accord pour un prix départ d'usine de 184 millions de dollars par avion pour les 68 premiers ravitailleurs livrés. "Avec la décision d'acheter un appareil bien plus petit et moins performant, le contribuable doit certainement attendre une facture bien inférieure", a ajouté le groupe. Le sénateur républicain de l'Alabama (sud des Etats-Unis), Richard Shelby, n'a pas caché son amertume: son Etat devait bénéficier de l'installation d'une usine d'assemblage Northrop/Airbus, avec 1.500 emplois directs à la clé. "Cette supposée compétition n'était pas conçue pour déboucher sur le meilleur résultat pour nos hommes et femmes en uniforme, elle était conçue pour déboucher sur le meilleur résultat pour Boeing", s'est-il emporté, regrettant qu'"une fois de plus la politique l'emporte sur les besoins de nos militaires". Boeing a son siège à Chicago, fief du président démocrate Barack Obama. afp();

Northrop Grumman/Airbus retire sa candidature aux USA

Le groupe américain d'industrie de défense Northrop Grumman et son partenaire européen Airbus ont annoncé lundi qu'ils ne répondraient pas à l'appel d'offres du Pentagone pour la fourniture d'avions ...

Ravitailleurs US: Northrop Grumman/Airbus pas candidat

"Nous avons pris cette décision au vu de la structure de l'appel d'offres (..) qui privilégie clairement le ravitailleur plus petit de Boeing et ne reconnaît pas comme il le faudrait les avantages d'un ravitailleur plus grand", a expliqué le groupe américain dans un communiqué.

"EADS confirme que l'équipe Northrop Grumman/EADS ne répondra pas à l'appel d'offres pour remplacer les avions ravitailleurs américains, à la suite de l'annonce de son partenaire Northrop Grumman qu'il avait décidé de ne pas être candidat", a indiqué pour sa part la maison-mère d'Airbus dans un autre communiqué publié en Europe.

Northrop Grumman avait déjà indiqué à plusieurs reprises qu'il envisageait de ne pas être candidat, alors qu'il devait être partenaire du consortium européen EADS pour présenter une version modifiée de l'A330. Le groupe avait fait valoir que les critères de l'armée de l'Air, privilégiant les coûts sur la performance, lui étaient défavorables.

Le groupe américain a précisé en outre lundi qu'en dépit des arguments qu'il a à faire valoir, il ne protesterait pas contre les conditions de l'appel d'offres. Les militaires américains "devraient attendre trop longtemps" le résultat d'une procédure d'appel, alors que la flotte actuelle est déjà très vieillissante, a précisé Northrop.

Boeing avait annoncé pour sa part la semaine dernière qu'il entendait proposer au Pentagone une version modifiée de son 767, plus petit et consommant moins de carburant que l'A330.

Les proposition d'offres doivent officiellement être déposées auprès du Pentagone d'ici au 10 mai. Une décision est attendue durant l'été.

A l'origine, c'est Boeing qui avait obtenu ce contrat en 2003, mais la révélation d'une collusion avec une employée du Pentagone avait conduit à son annulation. Lors d'un second appel d'offres, Airbus avait emporté la mise, mais ensuite la révélation de plusieurs erreurs dans l'évaluation des offres concurrentes avait conduit à une deuxième annulation.

"Cela a l'air d'une victoire importante pour Boeing, mais nous avons déjà vu plusieurs faux départs dans ce programme", estimait l'analyste Richard Aboulafia, du Teal Group, à l'annonce du retrait de Northrop Grumman/EADS.

Le sénateur républicain de l'Alabama Richard Shelby a réagi avec amertume: son Etat devait bénéficier de l'installation d'une usine d'assemblage Northrop/Airbus à Mobile, où 1.500 emplois auraient été créés.

"Cette supposée compétition n'était pas conçue pour déboucher sur le meilleur résultat pour nos hommes et femmes en uniforme, elle était conçue pour déboucher sur le meilleur résultat pour Boeing", s'est-il emporté, regrettant qu'"une fois de plus la politique l'emporte sur les besoins de nos militaires".

Boeing a son siège à Chicago, fief du président démocrate Barack Obama.

Sans se placer sur le terrain politique, les deux groupes alliés contre Boeing ont expliqué que le Pentagone n'avait pas privilégié des critères de performance: "l'appel d'offres ignore les possibilités de combat supérieures qui pourraient être fournies" par leur appareil, selon EADS.

"C'est d'autant plus décevant que l'Air Force avait choisi par le passé le (ravitailleur) KC-45 dérivé de l'A330 en raison de ses capacités supérieures, du risque plus faible et de la meilleure valeur qu'il représentait", a fait valoir EADS.

Le consortium européen a également souligné qu'Airbus l'avait emporté sur Boeing dans les cinq derniers appels d'offres organisés dans le monde.

Pour autant il a indiqué qu'EADS entendait rester fournisseur des militaires américains, auxquels sa filiale Eurocopter fournit son hélicoptère léger UH-72A Lakota.

AFP

Le groupe américain d'industrie de défense Northrop Grumman et son partenaire européen Airbus ont annoncé lundi qu'ils ne répondraient pas à l'appel d'offres du Pentagone pour la fourniture d'avions ravitailleurs, ce qui devrait laisser l'Américain Boeing seul en lice.

EU: EADS et Northrop Grumman renoncent

Le groupe européen EADS et son partenaire américain Northrop Grumman ont annoncé qu'ils renonçaient à concourir au nouvel appel d'offres du ministère de la Défense américain qui doit renouveler sa flotte de ravitailleurs.

Northrop renonce au contrat des ravitailleurs US, dit EADS (Reuters)

EADS annonce que Northrop Grumman a décidé de ne pas soumettre d offre pour un contrat d avions ravitailleurs destinés à l US Air Force, jugeant que le cahier des charges favorise un dérivé du 767 construit par Boeing.

Northrop Grumman : le partenaire d EADS abandonne la compétition sur les tankers de l Air Force ! (Boursier)

Northrop Grumman a confirmé les rumeurs ce lundi soir. Ainsi, Wes Bush, PDG de Northrop, explique qu après une analyse du dossier, le Groupe californien a déterminé qu il ne soumettra pas d offre au ...