Investir son argent, informations et actualités
Article tagué l espagne
Mondial de basket: L’Espagne, chamionne en titre, éliminée par la Serbie en 1/4 de finale
8/09/10
L'Espagne, championne du monde en titre, a été battue 92 à 89 par la Serbie en quarts de finale du Mondial de basket mercredi à Istanbul.
Après un duel enlevé, mené presque de bout en bout par les Serbes, c'est leur meneur Milos Teodosic qui a assommé un champion sur le retour à trois secondes de la fin, avec un panier primé déclenché au-delà des neuf mètres.
Une conclusion énorme à un événement considérable puisque c'est la première fois depuis les Jeux d'Athènes en 2004 que les Espagnols échouent à se hisser en demi-finale d'un tournoi international.
Depuis leur quatrième place à l'Euro-2005, ils avaient même pris place au sommet avec deux titres, au Mondial-2006 et à l'Euro-2009, ainsi que deux médailles d'argent, à l'Euro-2007 et aux jeux Olympiques de Pékin en 2008.
Leur défaite devant la Serbie, qu'ils avaient battu de 22 points en finale du Championnat d'Europe l'an dernier, constitue dans ce sens une vraie surprise même si on pouvait en sentir les prémices lors des matches précédents.
Battus par la France et la Lituanie en phase de poules, les Espagnols, où l'absence de Pau Gasol s'est fortement fait ressentir, n'ont jamais fait preuve dans ce tournoi de la même force tranquille qui les animait depuis cinq ans.
Leur victoire en huitièmes sur la Grèce aurait pu annoncer une montée en régime mais la Serbie les a vite ramenés sur terre. Derrière une formidable réussite à trois points, symbolisée par le fantastique panier de Teodosic, les joueurs de Dusan Ivkovic ont battu le champion à la régulière pour gagner le droit de rencontrer la Turquie ou la Slovénie en demi-finale.
afp();
Espagne: 3.31 mld d’euros d’obligations à 5 ans
2/09/10
L'Espagne a passé jeudi avec succès un nouveau test sur le marché obligataire, plaçant 3,31 milliards d'euros à 5 ans, a annoncé le Trésor espagnol, qui souhaitait émettre entre 3 et 4 milliards d'euros. Le taux moyen de cette émission a été de 2,964%, bien en-dessous du taux atteint lors de la précédente émission similaire, le 1er juillet (3,657%), ce qui signifie que l'émission s'est bien passée. Il est aussi inférieur au taux de même échéance à la clôture de mercredi, soit 3,035%, un nouveau signe d'une meilleure confiance des marchés. Cette émission a suscité une forte demande, qui a atteint 5,393 milliards d'euros.
Espagne: 3.31 mld d’obligations à 5 ans
2/09/10
L'Espagne a passé jeudi avec succès un nouveau test sur le marché obligataire, plaçant 3,31 milliards d'euros à 5 ans, a annoncé le Trésor espagnol, qui souhaitait émettre entre 3 et 4 milliards d'euros. Le taux moyen de cette émission a été de 2,964%, bien en-dessous du taux atteint lors de la précédente émission similaire, le 1er juillet (3,657%), ce qui signifie que l'émission s'est bien passée. Il est aussi inférieur au taux de même échéance à la clôture de mercredi, soit 3,035%, un nouveau signe d'une meilleure confiance des marchés. Cette émission a suscité une forte demande, qui a atteint 5,393 milliards d'euros.
Basket Mondial-2010: la France en huitièmes après trois matches
31/08/10
La France, portée par un grand Nicolas Batum, a forcé les portes des huitièmes de finale du Mondial de basket dès son troisième match de poule en battant le Canada (68-63) mardi à Izmir.
Avec trois succès en trois matches, les Bleus sont assurés de finir dans les quatre premiers de leur groupe D et de participer à la phase finale à Istanbul.
Il est maintenant tout dans leur intérêt de continuer sur leur lancée lors des deux derniers matches, mercredi face à la Lituanie et jeudi devant la Nouvelle-Zélande, pour finir à la meilleure place possible et éviter ainsi de rencontrer l'un des gros bras du groupe C en huitièmes de finale.
Après le succès sur le Liban, ils ont apporté mardi, face à une équipe qui les avait battus à deux reprises en préparation, une nouvelle confirmation que leur victoire initiale sur l'Espagne n'était pas seulement dû à un retard à l'allumage du champion du monde mais que ce groupe avait des ressources, même privé de Parker, Noah, Beaubois, Turiaf ou Diot.
Mais la France, sans Florent Pietrus ménagé en raison d'une douleur à l'adducteur droit, n'a pu s'épargner une petite frayeur dans un match d'une grande pauvreté offensive où elle ne s'en serait probablement pas tirée d'affaire sans un Batum brillant.
Auteur de 24 points et 7 rebonds, l'ailier des Portland Trailblazers a porté sur ses frêles épaules les Bleus qui ont été menés presque tout le temps et qui ont sérieusement commencé à tanguer lorsque le Canada a pris six points d'avance à huit minutes de la fin (46-52, 32e).
Trop d'approximations dans la circulation de balle, de ballons perdus et de lancers francs gâchés avaient empêché la France de se mettre à l'abri face à un Canada pourtant loin d'être transcendant.
C'est alors que Batum a surgi pour permettre aux Bleus de revenir dans le match avec un Diaw très précieux (8 points, 6 rebonds, 5 passes) et un Traoré renaissant pour préserver l'essentiel, aux lancers francs, face à une équipe qui ne leur convient manifestement pas.
Et montrer une belle maîtrise dans la gestion d'une fin de match au couteau, où les rebonds offensifs des Canadiens ont failli leur coûter très cher, ce qui pourra toujours servir, le moment venu.
afp();
Mondial de basket: la France confirme face au Liban
29/08/10
Sérieuse et remarquablement appliquée, la France a confirmé son exploit face à l'Espagne en battant le Liban (86-59) lors de son deuxième match au Mondial de basket dimanche à Izmir.
Rarement à l'aise dans le costume du favori, les Bleus ont réussi à assumer leur statut pour conforter leur place en tête du groupe D avant la journée de repos de lundi.
Malgré la fatigue et l'excitation après leur exploit la veille face au champion du monde en titre, ils ont livré un match solide pour prendre leur revanche sur le Liban qui les avait battus il y a quatre ans au Japon.
Appliqués en défense, sérieux en attaque (illustré par une réussite inhabituelle aux lancers francs), adroits et supérieurs au rebond, ils ont pris leur envol après un quart d'heure de jeu et ne se sont plus jamais retournés, malgré une interruption de vingt minutes, le temps de remplacer un des cercles, plié sur un dunk de Nicolas Batum.
La partie a également permis de relancer le meneur titulaire Nando De Colo, à l'agonie face à l'Espagne mais beaucoup plus à l'aise dimanche (14 points). Vu le scénario de la rencontre, les cadres n'ont pas eu à forcer leur talent mais ont confirmé qu'ils commençaient à monter en température.
Homme du match face à l'Espagne, Mickaël Gelabale a encore été brillant (18 points, 4 sur 4 à trois points), alors que Boris Diaw s'est converti en distributeur de caviars (8 passes) au milieu de longues plages de repos, un luxe que ses coéquipiers lui ont permis en contrôlant totalement la partie.
Comme la veille, les Bleus ont, malgré les cinq fautes en... six minutes d'Ali Traoré, également montré de belles choses dans la raquette où Alain Koffi (17 points, 5 rebonds) et Ian Mahinmi (14 points, 9 rebonds) ont chassé quelques uns des doutes qui pesaient sur leur niveau.
La France disputera son prochain match mardi face au Canada, qui l'avait battue à deux reprises en préparation mais qui compte déjà deux défaites au Mondial, dont une face au Liban, avant de terminer face à la Lituanie mercredi et la Nouvelle-Zélande jeudi.
Avec deux succès, les Bleus sont pour l'instant idéalement placés pour terminer dans les quatre premiers de leur groupe et se qualifier ainsi pour les huitièmes de finale.
afp();
Mondial de basket: après leur exploit face à l’Espagne, les Bleus affrontent le Liban
29/08/10
Arrivée en Turquie dans ses petits souliers, la France a réussi un énorme exploit en battant (72-66) l'Espagne, championne du monde en titre, en ouverture du Mondial de basket samedi à Izmir.
Abordé avec les pires craintes, le Mondial ne pouvait donc pas mieux commencer pour les Français qui doivent désormais confirmer dès dimanche face au Liban dans un match où ils partiront cette fois nettement favoris.
Leur exploit face à l'Espagne suffit à mettre en garde une équipe traditionnellement branchée sur courant alternatif et capable du meilleur comme du pire.
Samedi, c'était beau. Après avoir accumulé les déceptions alors qu'ils ambitionnaient, souvent légitimement, une médaille ou un titre ces dernières années, ils ont réussi leur plus beau match depuis cinq ans l'été où on les en pensait le moins capables, puisque privés d'une bonne demi-douzaine de leurs joueurs majeurs, dont Tony Parker.
Alors qu'on leur promettait l'enfer face à la meilleure équipe au monde de ces quatre dernières années, une punition d'au moins vingt points comme l'an dernier en quarts de finale du Championnat d'Europe, ils ont réussi à déjouer tous les pronostics en s'appuyant sur une défense héroïque qui a complètement anesthésié le pouvoir offensif des Espagnols.
"J'avais dit qu'on n'avait pas de marge de manoeuvre si on n'était pas rigoureux. On l'a été ce soir. Défensivement on a été énormes", a constaté Ali Traoré. Rapidement menés de douze points, les Bleus ont ainsi réussi à revenir à hauteur de leur adversaire juste avant la pause, s'accrocher dans leur sillage pendant un quart d'heure pour finalement leur passer devant dans les cinq dernières minutes.
Comme un symbole, ce sont trois joueurs du si décrié Championnat de France, Andrew Albicy, Alain Koffi et Mickaël Gelabale qui ont été les acteurs décisifs de la victoire française, la première sur l'Espagne depuis cinq ans.
"On a fait un grand match, on est venu pour ça, et on l'a fait. Collectivement, on a joué ensemble, tout le monde était présent, on a fait ça ensemble ! C'est un exploit", a calmement expliqué Mickaël Gelabale, de retour en sélection après quatre ans d'absence et d'entrée décisif avec 16 points, meilleur marqueur français, 6 rebonds et des actions de pure classe.
Cette victoire est d'autant plus étonnante que Nando De Colo, le meneur titulaire en l'absence de Parker, n'a joué que huit minutes après être apparu en détresse en début de match.
Andrew Albicy, jeune meneur du Paris-Levallois, étonnant de culot, l'a suppléé, avec 13 points, alors que Gelabale a fini meilleur marqueur français du match (16 points) et que Boris Diaw et Nicolas Batum ont été précieux tout le long d'un match qui va rester dans les mémoires.
Car c'est au final une équipe de sans-grade qui a abattu l'armada espagnole, complètement paniquée en fin de match malgré tout leur métier face à l'inexpérience de la jeune équipe française.
Abordé avec les pires craintes, le Mondial ne pouvait donc pas mieux commencer pour les Français qui doivent désormais confirmer dès dimanche face au Liban dans un match où ils partiront cette fois nettement favoris.
Leur exploit face à l'Espagne suffit à mettre en garde une équipe traditionnellement branchée sur courant alternatif et capable du meilleur comme du pire. Samedi, c'était beau.
afp();
Mondial-2010 de basket: exploit de la France face à l’Espagne, tenante du titre
28/08/10
Arrivée en Turquie dans ses petits souliers, la France a réussi un énorme exploit en battant (72-66) l'Espagne, championne du monde en titre, en ouverture du Mondial de basket samedi à Izmir.
C'est une surprise majeure qu'ont réussi les Bleus au moment où on les en pensait le moins capables, puisque privés d'une bonne demi-douzaine de ses joueurs majeurs, dont Tony Parker, face à la meilleure équipe au monde de ces quatre dernières années.
Alors qu'on leur promettait l'enfer et une punition d'au moins vingt points comme l'an dernier en quarts de finale du Championnat d'Europe, ils ont réussi à déjouer tous les pronostics en s'appuyant sur une défense héroïque qui a complètement anesthésié le pouvoir offensif des Espagnols.
Rapidement menés de douze points, ils ont réussi à revenir à hauteur de leur adversaire juste avant la pause, s'accrocher dans leur sillage pendant un quart d'heure pour finalement leur passer devant dans les cinq dernières minutes.
Comme un symbole ce sont trois joueurs du si décrié Championnat de France, Andrew Albicy, Alain Koffi et Mickaël Gelabale qui ont été les acteurs décisifs de la victoire française, la première sur l'Espagne depuis cinq ans.
Cette victoire est d'autant plus étonnante que Nando De Colo, le meneur titulaire en l'absence de Parker, n'a joué que huit minutes après être apparue en détresse en début de match.
Andrew Albicy, jeune meneur du Paris-Levallois plein de culot, l'a supplée, avec 13 points, alors que Gelabale a fini meilleur marqueur français du match (16 points) et que Boris Diaw et Nicolas Batum ont été précieux tout le long d'un match qui va rester dans les mémoires.
Car c'est au final une équipe de sans-grade qui a abattu l'armada espagnole, complètement paniquée en fin de match, malgré tout leur métier face à l'inexpérience de la jeune équipe française.
Abordé avec les pires craintes, le Mondial ne pouvait donc pas mieux commencer pour les Français qui doivent désormais confirmer dès dimanche face au Liban dans un match où ils partiront cette fois nettement favoris.
afp();
Arrivée en Espagne des deux otages en Mauritanie libérés par Al-Qaïda
24/08/10
Les deux otages espagnols remis en liberté lundi par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Roque Pascual et Albert Vilalta, sont arrivés à l'aéroport de Barcelone (nord-est de l'Espagne) mardi à 01h20 locale (23h20 GMT lundi).
Les deux hommes, volontaires de l'ONG catalane Accio Solidaria, ont été enlevés le 29 novembre 2009 en Mauritanie alors qu'ils participaient à un convoi humanitaire.
Arrivés à Ouagadougou à bord d'un hélicoptère de l'armée burkinabè lundi à 17H51 (heure locale et GMT), ils avaient quitté la capitale du Burkina Faso à 19H30 dans un avion spécial en compagnie de la secrétaire d'Etat espagnole à la Coopération, Soraya Rodriguez.
Avant leur départ pour l'Espagne, Roque Pascual et Albert Vilalta, visiblement épuisés, avaient été reçus par le président burkinabè Blaise Compaoré.
afp();
Retour de vacances: premières difficultés en milieu de journée sur la route
15/08/10
Les premières difficultés ne sont apparues qu'en milieu de journée sur les routes dimanche, journée classée orange dans le sens des retours, et rouge dans le Vallée du Rhône.
A 13h30, le centre national d'information routière ne constatait pas de véritables bouchons, mais seulement quelques difficultés en région parisienne, sur l'A1 de Saint-Denis à porte de la Chapelle, sur l'A86 et sur le périphérique, ainsi que dans le Nord à Bailleul (A25) et sur la rocade bordelaise.
Sur l'A7, la circulation était dense au Sud de Lyon dans le sens Nord-Sud, et la limitation de vitesse a été abaissée à 110 km/heure pour éviter les bouchons entre Vienne et Orange.
La circulation était restée fluide toute la matinée, en province comme en Ile-de-France.
Bison Futé a recommandé d'éviter le retour dans une grande agglomération (Paris, Lyon, Marseille...) entre 16H00 et 20H00.
Toujours dans le sens des retours, il est conseillé d'esquiver les grands axes au sud du pays (A8, A9, A63) de la fin de la matinée à 16H00. A proscrire aussi, l'A7 puis l'A6 entre Orange et Mâcon aux mêmes heures, puis l'A6 entre Mâcon et Beaune de 15H00 à 18H00.
Samedi, le Cnir a démnombré jusqu'à 504 km de bouchons vers 13h00, surtout dans le sud-est ainsi que vers l'Espagne.
afp();
L Allemagne dope la croissance de la zone euro au 2e trimestre (Reuters)
13/08/10
La croissance dans la zone euro a fortement accéléré au deuxième trimestre, sous l impulsion de l Allemagne dont la performance record a plus que compensé les difficultés de l Espagne, de l Irlande et de la Grèce.
Cuba: pas « d’impunité » pour les « ennemis de la Patrie », prévient Raul Castro
1/08/10
Le président cubain Raul Castro a prévenu dimanche devant le Parlement qu'il n'y aurait pas d'"impunité pour les ennemis de la Patrie" en évoquant pour la première fois en public sa décision de libérer 53 prisonniers politiques.
"La Révolution peut être généreuse parce qu'elle est forte (...) et en conséquence il n'est pas vain de rappeler qu'il n'y aura pas d'impunité pour les ennemis de la Patrie, pour ceux qui tentent de mettre en danger notre indépendance", a déclaré Raul Castro à la clôture de la séance bi-annuelle du Parlement, selon un texte diffusé par les autorités cubaines.
"Que personne ne se laisse tromper. La défense de nos conquêtes sacrées, de nos rues et de nos places, va rester le premier devoir des révolutionnaires", a-t-il ajouté alors que sa décision de libérer des détenus politiques avait été saluée par les Etats-Unis et l'Union européenne.
Après la libération d'un premier prisonnier politique sous sa médiation en juin, l'Eglise catholique de Cuba avait annoncé à la mi-juillet les libérations des 52 opposants qui restaient derrière les barreaux après la vague de répression de mars 2003. 20 de ces prisonniers sont déjà libres et ont été accueillis par l'Espagne. L'opposant paraplégique Ariel Sigler, libéré en juin, se trouve lui aux Etats-Unis.
"Il faut rappeler qu'aucun de ces citoyens n'a été condamné pour ses idées, comme essaient de le faire croire les campagnes organisées pour discréditer Cuba dans différentes régions du monde" mais pour avoir "commis des délits au service du gouvernement des Etats-Unis et de sa politique de blocus et de subversion, a affirmé le général Castro, 79 ans, qui a pris la relève il y a exactement quatre ans de son aîné Fidel, qui aura 84 ans le 13 août.
L'île communiste devrait compter encore une centaine de prisonniers politiques au terme de ce processus de libération, selon la Commission cubaine pour les droits de l'Homme, une organisation illégale mais tolérée.
Raul Castro a par ailleurs estimé que "rien n'a changé" avec l'arrivée à la Maison blanche de Barack Obama il y a un an et demi, "même s'il y a moins de rhétorique et que se déroulent des conversations bilatérales occasionnelles sur des thèmes spécifiques et limités", notamment les migrations.
Exigeant des réformes démocratiques sur l'île dirigée par un parti unique communiste, les Etats-Unis maintiennent depuis 1962 un embargo économique et financier à l'encontre de l'île, sauf pour les produits alimentaires.
Le président cubain a également évoqué l'affaire "injuste" de cinq Cubains condamnés en 2001 à de lourdes peines de prison aux Etats-Unis pour avoir infiltré les milieux anticastristes de Miami (Floride), mais il est resté silencieux sur la détention depuis décembre à Cuba d'un sous-traitant américain, Alan Gross, soupçonné par les autorités d'espionnage.
Sur le plan intérieur, Raul Castro a annoncé d'ici le premier trimestre de 2011 le transfert de personnels pléthoriques au sein de l'administration publique vers des secteurs manquant de main d'oeuvre.
Il a assuré que des changements socio-économiques se feraient "pas à pas", "sans précipitation", pour "perfectionner le socialisme".
afp();
Foot: la France championne d’Europe des moins de 19 ans en battant l’Espagne 2-1
30/07/10
La France est devenue championne d'Europe des moins de 19 ans en battant l'Espagne 2-1 (mi-temps: 0-1) en finale de l'Euro-2010, vendredi à Caen.
afp();
Tests de résistance: l’opération vérité pour les banques bientôt révélée
23/07/10
Tous les regards étaient tournés vendredi vers les banques européennes, avant la publication, prévue à 16H00 GMT, des résultats des tests de résistance menés sur 91 d'entre elles, délicate opération vérité censée redonner confiance aux marchés.
Le comité des régulateurs européens (CEBS), basé à Londres, devait livrer son verdict à 17H00 locales (16H00 GMT) et pointer du doigt les institutions bancaires trop faibles pour affronter une nouvelle crise, parmi les 91 sélectionnés.
Les tests de résistance consistent à soumettre les banques à des scénarios de crise plus ou moins extrèmes, comme une chute brutale de la croissance ou des marchés boursiers.
A mesure qu'approche l'heure fatidique, régulateurs, gouvernants et banquiers ont multiplié les déclarations optimistes, laissant entendre qu'une grande majorité des banques testées avaient réussi l'examen.
Le gouvernement espagnol a ainsi assuré vendredi que, concernant ses grandes banques, le pays se trouvait "à la tête de l'Europe en solvabilité et en solidité". "L'Espagne soumet à ces tests 95% de son système financier, alors que les autres pays ne le font que pour 50%", a souligné le gouvernement dans un communiqué.
Côté allemand, autre point d'attention particulier de ces tests, le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung de vendredi rapporte que toutes les banques régionales allemandes auraient réussi les tests.
Ce bel optimisme n'en rassure pas pour autant les marchés: si toutes les banques devaient franchir l'épreuve avec succès, cela signifierait alors que l'épreuve n'était pas assez difficile. "Pas assez d'échecs et le marché n'y croira pas", résume ainsi un analyste du Crédit agricole.
Mais à contrario, si "trop de banques échouent, alors le marché s'inquiétera de la volonté des Etats de soutenir financièrement le secteur", ajoute cet analyste.
L'exercice est donc particulièrement délicat et sa crédibilité sera avant tout jugée à l'aune des critères et des hypothèses retenus dans les scénarios de crise auxquels ont été soumis les banques européennes.
"Nous pensons que le succès de ces tests pour ramener la confiance des marchés dépendra aussi du degré de transparence que révéleront les résultats", juge ainsi un analyste de Citigroup.
De ce point de vue, la publication par chacune des banques de son degré d'exposition à la crise de la dette, via les obligations d'Etat les plus fragiles qu'elle aurait dans ses actifs, serait considérée comme un "développement positif", selon Citgroup.
Les régulateurs bancaires se sont toutefois montrés jusqu'à présent avares d'informations, à la différence de leur homologue américain.
Les observateurs citent en exemple les tests de résistance réalisés début 2009 aux Etats-Unis sur 19 établissements, qui leur avaient permis de rebondir en Bourse et de dissiper les doutes après avoir levé 75 milliards de dollars.
Deux semaines avant la publication des résultats, le 7 mai 2009, la Réserve fédérale avait notamment publié une note de méthodologie précise de plus de vingt pages. Le CEBS s'est contenté d'un communiqué d'une page et demie début juillet.
Qu'ils soient jugés probants ou non, les tests ne devraient avoir, a priori, qu'un impact limité sur le secteur, qui était en voie de normalisation depuis début juillet.
"En tant que tel, les tests de résistance pourraient ne pas aller assez loin, mais le supplément de transparence qui sortira de cet exercice sera sûrement bien accueilli", a résumé vendredi la banque d'affaires Goldman Sachs dans une note d'analystes.
afp();
L’Argentine premier pays d’Amérique latine à autoriser le mariage homosexuel
15/07/10
L'Argentine, pays dont la population se dit catholique à 91%, est devenue jeudi à l'aube le premier pays d'Amérique latine à autoriser le mariage homosexuel lors d'un vote historique au Sénat.
Le texte de loi, soutenu par le gouvernement de centre-gauche de la présidente Cristina Kirchner, a été adopté par 33 voix pour, 27 voix contre et trois abstentions après près de quinze heures de débats.
Des centaines de manifestants qui attendaient face au Congrès ont éclaté en sanglots à l'annonce du vote, de nombreux couples s'embrassant et criant: "C'est le bonheur!". On entendait aussi: "Egalité ! Egalité".
"C'est un jour historique", s'est félicité le chef du groupe du parti au pouvoir, Miguel Pichetto, en rappelant que ce débat avait été entamé un 14 juillet, jour commémorant la Révolution française. "C'est la première fois qu'on légifère pour les minorités", a-t-il dit.
"La société argentine a changé: il y a des nouveaux modèles de famille", a dit le chef du groupe radical (opposition) au Sénat, Gerardo Morales, ajoutant que cette nouvelle loi avait pour but de "garantir les droits des minorités".
Cette loi modifie le Code Civil, la formule "mari et femme" y étant remplacée par le terme "les contractants". Les mariés pourront en outre adopter des enfants et avoir accès aux mêmes droits: sécurité sociale, allocations ou jours de congé liés à la vie familiale.
L'Argentine devient ainsi le premier pays à autoriser le mariage homosexuel en Amérique latine et le dixième au monde à le faire sur tout son territoire après les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, le Canada, l'Afrique du sud, la Norvège, la Suède, le Portugal et l'Islande. En Amérique latine, seule la ville de Mexico autorise également le mariage homosexuel.
"L'Argentine fait un pas en avant, mais dans la rue, hors de cette enceinte, des haines et des ressentiments vont tarder à cicatriser", a déploré en revanche le sénateur et ancien président argentin Adolfo Rodriguez Saa.
La Chambre haute était très divisée à l'image de la société.
"Eglise, ordure, tu es la dictature!", ont scandé face au Sénat des centaines de membres d'organisations homosexuelles et de partis de gauche, tandis que des manifestants catholiques répondaient en récitant des prières ou en montrant des images de la Vierge.
Des brefs affrontements avaient eu lieu entre eux mercredi à coups d'oeufs et d'oranges, les policiers séparant les foules opposées.
L'Eglise catholique, qui demeure très influente dans le pays, avait organisé une grande mobilisation face au Congrès le 13 juillet, veille du débat au Sénat. Elle avait fait parallèlement, en vain, campagne pour un référendum.
Mme Kirchner avait critiqué lundi les arguments de l'Eglise, qui renvoient selon elle "à l'Inquisition".
Deux Argentins, Alex Freyre et José Maria Di Bello, ont été les premiers homosexuels à se marier en Amérique latine le 28 décembre en Terre de feu (sud), avant d'être imités par six autres couples gays ou lesbiens.
Une bataille juridique s'en est suivie. Des juges ont tenté d'annuler ces actes au motif que l'article 172 du Code civil ne prévoit pas le mariage entre personnes du même sexe.
Mais les mariés ont fait à chaque fois appel et se sont dits sûrs de l'emporter, s'il le faut, devant la Cour Suprême. Les parlementaires se sont décidés à légiférer avant que la Cour ne se prononce.
afp();
Questions / Réactions :