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La France est en récession

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a affirmé jeudi que la France se trouvait en "récession", même si elle n'a ...

Nationalisations : « une catastrophe »

La nationalisation du site ArcelorMittal de Florange en Lorraine et l'utilisation plus générale de cette arme par l'Etat seraient très mauvaises pour l'image du pays, a estimé jeudi la présidente du Medef Laurence Parisot. Cette arme, brandie par le gouvernement notamment pour le site sidérurgique lorrain, n'a pour l'instant pas été utilisée, ce qui a déçu les syndicats locaux qui y voyaient leur seul espoir."Il est évident que si le gouvernement avait, par malheur, pris cette décision de nationaliser ArcelorMittal ou une partie d'ArcelorMittal, c'eut été une catastrophe pour notre pays à plusieurs niveaux", a dit la patronne des patrons sur I-télé. "Le regard que les investisseurs étrangers, que le monde entier aurait porté sur nous aurait été tout à fait critique, incrédule et probablement (il) aurait considéré que c'était un bond en arrière", a-t-elle ajouté.

AAA: une « alerte sérieuse » pour Parisot

La présidente du Medef Laurence Parisot a estimé mardi que l'abaissement de la note de la France par l'agence Moody's était "une alerte sérieuse" qui appelait la France à des réformes structurelles."La dégradation de Moody's n'est malheureusement pas une surprise pour tous ceux qui ont entendu mes déclarations depuis des semaines et depuis des mois: ce n'est que la confirmation de la situation très préoccupante dans laquelle se trouve notre économie", a déclaré Laurence Parisot. "C'est donc une alerte sérieuse qu'il faut prendre comme telle", a-t-elle poursuivi, au cours de sa conférence de presse mensuelle. "Face à cette alerte nous devons engager toutes les réformes qui permettent de rétablir notre compétitivité".Le Pacte de compétitivité annoncé début novembre par le gouvernement fait partie des réformes mais "à condition que ce pacte soit mis en oeuvre rapidement dès janvier 2013 et d'une manière simple, opérationnelle, efficace, lisible par tout le monde, par les chefs d'entreprise comme par les investisseurs", a affirmé Laurence Parisot.

39h: Parisot y voit une « excellente nouvelle »

La présidente du Medef se réjouit de la déclaration de Jean-marc Ayrault sur les 35 heures.

Parisot/39 heures : « une excellente nouvelle »

"C'est une excellente nouvelle. On peut enfin parler de la question de la durée du travail. Le Premier ministre nous envoie un signal important." Laurence Parisot, présidente du Medef, s'est réjoui mardi sur Europe1 de la déclaration de Jean-Marc Ayrault dans le Parisien, qui a laissé entendre qu'il pourrait revoir le dispositif des 35 heures."Il a raison lorsqu'il dit que ce dispositif favorise surtout les petites entreprises", avance-t-elle, proposant que la durée du travail ne soit plus régie par la loi mais par accord dans les entreprises. "Ce n'est plus une question de gauche ou de droite. L'économie française est malade", martèle-t-elle.

Parisot à Ayrault : »mais venez dans les entreprises »

"J'ai une question à leur poser : êtes-vous d'accord avec nous quand on vous dit que la France subit un décrochage de compétitivité? "La président du Medef, Laurence Parisot, a interpellé mardi matin sur Europe1 le gouvernement sur la situation des entreprises. La patronne des patrons s'en est prise plus précisément au Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui a déclaré la veille que ceux qui résument le problème de la compétitivité au coût du travail "n'y connaissaient rien en économie." "Je dis au gouvernement : venez dans les entreprises, mettez vous dans la peau d'un chef d'entreprise, venez vous rendre compte qu'avec de telles charges on ne pe plus embaucher, on ne peut plus innover", a-t-elle insisté.Laurence Parisot multiplie les interventions depuis quelques temps pour réclamer "d'urgence" un "choc de compétitivité", qui passerait selon elle par une baisse de 30 milliards des charges salariales et patronales accompagnée d'une hausse "légère" de la CSG et de la TVA.>> LIRE AUSSI : Compétitivité, coût du travail... Parisot a-t-elle raison?

A-t-on besoin d’un « choc de compétitivité »?

La patronne du Medef réclame une baisse drastique du coût travail mais sa méthode n'est pas sans risque.

A-t-on besoin d’un « choc de compétitivité »?

La patronne du Medef réclame une baisse drastique du coût travail mais sa méthode n'est pas sans risque.

« Racisme » anti-entreprises : Parisot assume

En pleine fronde des jeunes entrepreneurs, l'expression n'est pas passée inaperçue. La présidente du Medef, Laurence Parisot, a assumé vendredi ses propos sur le "racisme anti-entreprise" qui règne, selon elle, en ce moment en France, et a prévenu que sans entrepreneurs, il n'y aurait pas d'emploi.Le racisme anti-entreprise est "quelque chose que ressentent tous les entrepreneurs français aujourd'hui, quels qu'ils soient, quelle que soit la taille de leur entreprise et le secteur d'activités dans lequel ils exercent", a-t-elle affirmé sur BFM/RMC.A la question, "assumez-vous vos propos sur le racisme anti-entreprise ?", elle a répondu : "oui, bien sûr". La présidente du Medef a utilisé cette expression pour la première fois dans un entretien publié, cette semaine, dans l'hebdomadaire L'Express. >> A lire : Les "pigeons" ont fait plier Bercy

Parisot dénonce le « racisme » anti-entreprise

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a alerté mercredi sur l'angoisse des patrons qui "est à son comble" et a dénoncé le "racisme" anti-entreprise qui minerait l'économie française, en pleine agitation provoquée par les tours de vis fiscaux du gouvernement. "L'angoisse des dirigeants (d'entreprises) est aujourd'hui à son comble. De ma vie, je n'ai observé une telle inquiétude face à l'avenir", a déclaré Laurence Parisot dans une interview à L'Expansion. Selon elle, la France doit "de toute urgence instaurer de nouvelles conditions économiques et réglementaires pour éviter une catastrophe".La présidente du Medef a également dénoncé le racisme anti-entreprise qui "mine l'économie française". "Quand le maire de Toulouse ose utiliser l'expression de 'patron voyou', c'est du racisme", s'est-elle exclamée.

Budget 2013 : l’ »effroi » de Parisot

La présidente du Medef Laurence Parisot a déclaré mardi considérer "avec effroi" la préparation du budget 2013, estimant que la part importante des hausses d'impôts risquait de provoquer "un choc de non compétitivité". "Nous regardons ce qui est envisagé avec effroi", a déclaré la patronne des patrons au cours de sa conférence de presse mensuelle, ajoutant: "Nous estimons qu'en agissant ainsi le gouvernement prend le risque de créer un choc de non compétitivité".

France: risque d’un très grand nombre de dépôts de bilan dès la rentrée

AFPCela fait 10 ans que l'organisation patronale Medef tire la sonnette d'alarme, mais cette fois-ci le nombre de dépôts de bilan pourrait-être "massif". Un premier test en la matière pour le gouvernement Hollande.

Le Medef dément un vague de plan sociaux

La crainte d'une vague de plans sociaux en France ne s'appuie sur rien de tangible, déclare la présidente du Medef, Laurence Parisot, dans un entretien à paraître vendredi dans Les Echos.La dirigeante patronale plaide pour une rencontre entre les partenaires sociaux et François Hollande avant les élections législatives de juin pour définir les tâches et le calendrier. Priée de dire si elle redoute une vague de plans sociaux, elle répond : "Rien de tangible pour le moment ne me le fait craindre. A condition toutefois que l'économie de la zone euro retrouve un peu de sérénité et des perspectives d'avenir.""Et pour piloter au mieux les entreprises dans cette période d'incertitude, il faudrait pouvoir disposer en France d'outils permettant les ajustements. C'est l'objectif de la négociation 'activité-emploi' en cours", ajoute-t-elle.

Le Medef prend rendez-vous avec Hollande

Le Mouvement des entreprises de France (Medef), principale organisation patronale française, a annoncé mercredi qu'il souhaitait s'entretenir avec le président de la République et les autres organisations syndicales."Le Medef soutient la proposition d'une réunion des partenaires sociaux avec le président de la République avant les élections législatives. Une telle rencontre permettrait de préciser la méthode de travail et l'agenda social", précise l'organisation dirigée par Laurence Parisot."Dans cette perspective, le Medef est convenu avec plusieurs organisations syndicales de poursuivre à une date ultérieure la négociation paritaire, initialement prévue le 16 mai, sur le thème des accords de sauvegarde de l'activité et de l'emploi", poursuit le Medef. Amélioration du chômage partiel et accords de compétitivité seront donc au menu des discussions.

Les impôts, le « levier » de Hollande (Medef)

Le Medef a estimé jeudi soir dans un communiqué que la hausse des prélèvements obligatoires sur les ménages et les entreprises était le "levier essentiel de la stratégie de réduction" des déficits publics du candidat du PS à l'Elysée François Hollande."La hausse des prélèvements obligatoires sur les ménages et les entreprises - entre 28 et 40 milliards d'euros annuels - est le levier essentiel de la stratégie de réduction des déficits publics annoncée par François Hollande", a résumé le Medef dans son "analyse" des 60 propositions de M. Hollande dévoilées jeudi.L'annonce de la suppression de niches fiscales et sociales sur les entreprises, ou encore l'augmentation des taux de cotisations employeur "constituent autant de charges nouvelles sur les entreprises françaises, alors qu'elles subissent déjà l'un des taux de prélèvements obligatoires le plus élevé d'Europe", selon l'organisation."La volonté de faire des PME une priorité rejoint l'ambition du Medef", relève toutefois l'organisation.