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Filippetti défend le financement du cinéma

"Ce n'est pas l'argent public" qui finance les gros cachets, assure la ministre de la Culture.

France Télé annonce une perte de 42 millions

France Télévisions, contraint par l'Etat à une violente cure d'austérité, a prévenu que ses comptes plongeraient dans le rouge l'an prochain, épilogue d'une semaine qui a vu une grève bien suivie et une rencontre sous tension entre la ministre de la Culture et le PDG Rémy Pflimlin, accusé de ne pas avoir de stratégie.Alors que cette année encore, France Télévisions table sur des comptes à l'équilibre, le groupe a annoncé vendredi soir qu'il escomptait une perte opérationnelle de 42 millions d'euros en 2013, sous le double coup d'une baisse des recettes publicitaires et des dotations publiques.

Mittal: Aurélie Filippetti n’a pas confiance

"Cela fait quatre ans que je suis au côté des salariés d'ArcelorMittal et que l'on voit que la parole de cet industriel ne vaut rien", a lancé Aurélie Filippetti mardi matin sur France-Inter, précisant qu'elle s'exprimait "en tant qu'élue mosellane"."Il n'y a pas de confiance en Mittal", a lancé la ministre de la Culture, qui avait été réélue députée de Moselle au mois de juin, avant d'entrer au gouvernement. "En tant qu'élue mosellane, j'avais marqué ma préférence nette pour une solution de portage public temporaire", a-t-elle rappelé.Interrogée sur l'hypothèse d'une reprise par l'industriel Bernard Serin, président du FC Metz, idée finalement laissée de côté, Aurélie Filippetti a parlé d'un problème de "chronologie". "Si les engagements n'étaient pas tenus, je considère qu'il faudrait en revenir à cette solution-là", a-t-elle toutefois ajouté, assurant avoir "confiance dans (...) la vigilance" de François Hollande.Vendredi dernier, Jean-Marc Ayrault a annoncé que le site de Florange ne serait ni nationalisé ni repris, et qu'il n'y aurait pas de plan social.>> LIRE AUSSI : Florange, un camouflet pour Montebourg

Le Sénat vote une redevance TV à 131 euros

Le Sénat a adopté mercredi un amendement de David Assouline (PS) au projet de budget 2013 augmentant de 2 euros la redevance TV, à 131 euros, en plus de la hausse de 4 euros déjà prévue. L'amendement présenté au nom de la commission de la Culture a été voté avec l'avis favorable du gouvernement par l'ensemble de la gauche sénatoriale PS, CRC (communiste), Ecologistes, RDSE (à majorité PRG). L'UMP et les centristes ont voté contre.La redevance est actuellement de 125 euros. L'augmentation de 4 euros a déjà été approuvée par les députés le 22 octobre. Celle de deux euros supplémentaire doit rapporter 50 millions d'euros à France Télévisions. Cet amendement risque toutefois de disparaître avec le rejet probable de la première partie du PLF (recettes) et donc de l'ensemble du projet de budget.Les députés PS auraient encore l'option de le reprendre lors d'une nouvelle lecture à l'Assemblée nationale. La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, s'était prononcée le 29 octobre en faveur de cet amendement qui permettrait d'atténuer la baisse drastique des ressources publiques de France Télévisions.

Redevance : Filippetti pour la hausse de 2€

La ministre de la Culture Aurélie Filippetti a annoncé lundi sur France Inter que le gouvernement "soutiendra" l'amendement du sénateur socialiste David Assouline proposant d'augmenter encore de 2 euros la redevance audiovisuelle. Cette proposition "me semble juste et le gouvernement la soutiendra" a déclaré la ministre.La redevance constitue pour la télévision publique "la ressource la plus prévisible", "stable", "moderne" et "équitable" grâce aux possibilité d'exemptions, a estimé la ministre. Selon Aurélie Filippetti, Matignon a donné son accord à cette mesure.

Aurélie Filippetti répond à Google

Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture et de la Communication, a répondu jeudi soir aux menaces de Google de ne plus référencer les médias Français. "Je suis un peu surprise par le ton de cette correspondance, qui s'apparente à une menace. Ce n'est pas avec des menaces qu'on traite avec un gouvernement démocratiquement élu", a déclaré la ministre à l'AFP.Le géant américain de la recherche en ligne proteste contre un projet de loi qui vise à lui demander de verser un droit aux éditeurs quand les internautes utilisent son service Google news pour lire un article. Ses représentants en France doivent rencontrer vendredi Fleur Pellerin, la ministre de l'Economie numérique

Google ne veut plus référencer les médias français

Le géant de l'internet Google a menacé dans un courrier au gouvernement obtenu par l'AFP de ne plus référencer les médias français s'il devait s'acquitter d'une taxe voulue par les éditeurs de presse et à laquelle est favorable la ministre de la Culture Aurélie Filippetti.Google "ne peut accepter" que l'instauration d'un tel droit "mette en cause son existence même et serait en conséquence contraint de ne plus référencer les sites français", écrit le groupe dans un courrier du mois d'octobre à plusieurs cabinets ministériels.Lancée fin septembre en France et en Allemagne, le projet de loi, surnommé "taxe Google", vise à imposer aux moteurs de recherche le versement d'une taxe en fonction de leurs revenus publicitaires. Les journaux, mais aussi le monde de la musique ou du cinéma, reprochent aux moteurs de recherche de réaliser d'importants profits publicitaires en ne faisant que référencer leurs titres.

ISF : les oeuvres d’art pas intégrées (Ayrault)

"Ce n'est pas la position du gouvernement." Sur Europe mardi, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault s'est opposé aux propositions de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale d'intégrer les œuvres d'art de plus de 50.000 euros dans le calcul de l'ISF.La commission des Finances de l'Assemblée nationale avait adopté mercredi à une large majorité un amendement socialiste au projet de budget visant à inclure les oeuvres d'art d'une valeur de plus de 50.000 euros dans le calcul de l'ISF. Mais la ministre de la Culture Aurélie Filippetti avait exprimé son opposition à cette disposition qui avait suscité un très vif émoi dans les milieux de l'art, assurant que Matignon et l'Elysée étaient également contre.

Oeuvres d’art soumises à l’ISF : Filippetti « contre »

La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, est "contre" la proposition de soumettre les oeuvres d'art à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) avancée par le rapporteur général du Budget à l'Assemblée Christian Eckert, a indiqué mardi à l'AFP le cabinet de la ministre."C'est la liberté des parlementaires de déposer les amendements qu'ils souhaitent. Mais la ministre de la Culture est contre cette mesure", a déclaré le cabinet interrogé par l'AFP.

Filippetti pointe les « risques » d’Amazon

Le site de vente en ligne Amazon "risque de tuer" les librairies indépendantes en France en contournant la loi du prix unique, estime la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, dans un entretien à plusieurs quotidiens régionaux de l'Est à paraître vendredi."Nous avons un réseau formidable de librairies indépendantes en France qu'Amazon risque de tuer. Il n'est pas normal qu'Amazon contourne par des prix bas la loi du prix unique en étant installé en Luxembourg et en ne payant pas de fiscalité juste en France", indique Aurélie Filippetti.La ministre, qui doit inaugurer vendredi la salon "Livre sur la place" à Nancy, premier rendez-vous littéraire de la rentrée, demande une réflexion "sur la fiscalité des plates-formes créatrices", telles qu'Amazon et Google.

Hadopi défend son bilan bec et ongles

Le gouvernement "ne peut pas priver" l'Hadopi "de ses moyens de fonctionner", a averti mercredi Mireille Imbert-Quaretta, la présidente de la commission de l'Hadopi pour la protection des droits. Lors d'un point presse consacré au bilan de deux années de travail, Mireille Imbert-Quaretta, qui préside la commission chargée de la lutte contre le téléchargement illégal, a fermement défendu son "action de pédagogie efficace".» Lire aussi : Hadopi, bientôt les 1ers condamnés?La haute autorité a envoyé plus d'un million de premiers mails d'avertissement aux abonnés depuis l'entrée en vigueur de la réponse graduée le 1er octobre 2010 et 14 dossiers ont été transmis à la justice. Début août, la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, avait critiqué l'action d'Hadopi et annoncé un réduction de son budget, actuellement de 12 millions d'euros. "L'Hadopi, comme toute administration, va participer à l'effort de réduction des crédits", a réagi Mireille Imbert-Quaretta."Mais l'Hadopi est une autorité administrative indépendante, ce n'est pas un établissement public. Un ministre n'a pas la possibilité de supprimer une autorité administrative par décret, mais il n'a pas non plus la possibilité de le priver de tout moyen de fonctionnement pour l'ensemble des missions qui lui sont confiées par le législateur", a-t-elle souligné."Avant 1981, on ne voulait pas supprimer la peine de mort, alors on a essayé de supprimer le budget du bourreau", a-t-elle même déclaré, martelant: "Une autorité administrative indépendante, c'est indépendant de tout le monde et en particulier du gouvernement".

Redevance : les ordinateurs bientôt taxés ?

La ministre de la Culture envisage d'étendre cette taxe aux ordinateurs.

Cinéma : la France signe un accord avec coproduction cinématographique avec l Afrique du Sud (Boursier)

Frédéric Mitterrand -le Ministre de la Culture et de la Communication- a rencontré le 16 mai à Cannes, Lulama Xingwana, son homologue sud-africain. A cette occasion, les deux ministres ont signé, pour ...

Pierre Louette quitterait l’AFP pour Orange

Le président de l'Agence France-Presse, Pierre Louette, pourrait quitter son poste actuel pour rejoindre la direction d'Orange, a affirmé mercredi Emmanuel Berreta sur sa page Twitter. Pierre Louette rejoindrait le comité exécutif du groupe, à l'instar de Christine Albanel, l'ancienne ministre de la Culture, qui sera officiellement nommée directrice exécutive chargée de la communication interne, externe, du mécénat et de la stratégie contenus jeudi.

Pierre Louette quitterait l’AFP pour FT

Le président de l'Agence France-Presse, Pierre Louette, pourrait quitter son poste actuel pour rejoindre la direction de France Télécom, a affirmé mercredi Emmanuel Berreta, journaliste du Point, sur Twitter. Pierre Louette rejoindrait le comité exécutif du groupe, à l'instar de Christine Albanel, l'ancienne ministre de la Culture, qui sera, jeudi, officiellement nommée directrice exécutive chargée de la communication interne, externe, du mécénat et de la stratégie contenus.