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Réforme de l’Etat : pas un « rabot » (Lebranchu)

INTERVIEW E1 - La réforme de l'Etat, présentée mardi par le gouvernement, doit "conjuguer économie et efficacité", a insisté Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l'Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique invitée sur Europe 1 mercredi matin. La Modernisation de l'Action Publique (MAP) doit permettre à l'Etat de réduire de 1% ses dépenses, mais l'effort sera accompagné par une évaluation de chaque politique publique, par le biais de trois tranches d'audit en 2013, chacune d'une durée de 6 à 10 mois.>> A LIRE AUSSI : Le gouvernement lance sa "MAP""La RGPP [la réforme de l'Etat menée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, ndlr] n'a pas fonctionné parce que ça a abouti à une prise de position arithmétique, a affirmé la ministre. Là, on veut aller au fond des choses. La bonne action publique, c'est celle qui rend un service à une population et aux entrepreneurs et qui crée du redressement productif. En revanche, tout gaspillage est éliminé.""Ce n'est pas un rabot parce que si vous annoncez les choses comme ça, tous les entrepreneurs vont reculer", a-t-elle encore souligné. "Sur les 85 milliards, quelles sont les aides aux entreprises qui sont efficaces, qu'elles soient distribuées par l'Etat ou les régions ? On les analyse et après, il faut prendre des décisions."

Déficit des retraites: de 20,1 à 24,9 mds d’euros en 2020

La réforme des retraites sous Nicolas Sarkozy ne servira pas à combler le déficit. Le besoin de financement du système de retraite à l'horizon 2020 varierait dans une fourchette de 20,1 à 24,9 milliards d'euros, en fonction des hypothèses économiques retenues, selon un document du Conseil d'orientation des retraites (COR) que s'est procuré lundi.Ce besoin de financement passerait de 14 milliards en 2011 à 18,8 milliards en 2017, précise le document, qui doit faire l'objet mercredi d'une délibération de ses membres (partenaires sociaux, parlementaires, représentants de l'Etat, experts) et détaille des projections jusqu'en 2060.

Florange: Montebourg remercie Guaino et Borloo

Une "unité nationale se construit" autour du projet de nationalisation du site sidérurgique de Florange, a affirmé mardi le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, parfois critiqué pour son aggressivité, peu avant une rencontre entre Lakshmi Mittal et François Hollande."Il y a une sorte d'unité nationale qui se construit progressivement autour du projet de nationalisation temporaire", a répondu le ministre à Anne Grommerch, une député UMP Moselle qui a elle même soutenu cette initiative dans une lettre rassemblant des élus de Moselle de tous bords.>> À lire aussI / Montebourg, une politique à la Chavez? Face à la députée qui lui a reproché "ses propos offensants" à l'égard de Mittal, qui "risque ainsi de compromettre toute possibilité de négociations" et la mise "en danger de pas moins de 20.000 emplois" avec ses paroles, Arnaud Montebourg a égréné la liste des soutiens à une nationalisation dans l'opposition.Il a ainsi "remercié" l'ancien ministre de l'Economie de Jacques Chirac Thierry Breton, le député et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy Henri Guaino ou encore le président de l'UDI Jean-Louis Borloo pour le soutien qu'ils ont apporté à cette nationalisation temporaire.

Minc : « on a perdu notre trésor national »

INTERVIEW E1 - L'économiste Alain Minc a commenté mardi soir la perte du triple A de la France décrété par l'agence Moody's. "On a perdu notre trésor national", a-t-il estimé. Mais "le trésor a été perdu en janvier dernier", a souligné Alain Minc en évoquant la première dégradation annoncée en début d'année par l'agence Standard and Poor's ."La dégradation par une agence de notation, si vous me permettez cette comparaison osée, c'est comme de perdre sa virginité. C'est la première fois qui compte", a-t-il estimé. "Malheureusement, tout cela était écrit", a ajouté l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy.

Pérol reconduit à la tête de BPCE

Le président du directoire de BPCE, François Pérol, a vu son mandat prolongé de quatre années, mercredi, par le conseil de surveillance du groupe bancaire, selon un communiqué.François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée sous Nicolas Sarkozy, était arrivé à la tête de BPCE en 2009, une nomination qui fait actuellement l'objet d'une enquête judiciaire pour "prise illégale d'intérêts".>> LIRE AUSSI : Enquête sur la nomination de Pérol

Compétitivité: Gallois pour augmenter la TVA

Augmenter la TVA pour améliorer la compétitivité des entreprises serait une solution, a déclaré Louis Gallois mardi, à quelques heures de l'annonce de premières mesures par le gouvernement. L'ex-PDG d'EADS a cependant souligné que cette piste avait jusqu'alors été fermée par le gouvernement, qui a annulé la "TVA sociale" votée à la fin de la présidence de Nicolas Sarkozy.Des informations de presse confirment mardi celles publiées la veille par le site internet de l'hebdomadaire Le Point, selon lesquelles le gouvernement va annoncer un crédit d'impôt pour les entreprises pouvant aller jusqu'à 20 milliards d'euros. Cette mesure serait en partie financée par une hausse du taux normal de TVA de 19,6% à 20% et une remontée du taux intermédiaire de 7% à 10%."C'est une des voies de solution", a dit Louis Gallois sur RTL, au lendemain de la remise de son rapport sur la compétitivité. "Mais jusqu'à présent, cette piste n'était pas ouverte et moi je n'ai parlé dans mon rapport que des taux intermédiaires de la TVA." La TVA "est un impôt qui permet aussi de faire payer les importations, c'est un avantage", a-t-il ajouté, sachant que "l'impact pour le consommateur n'est pas mécanique".

39 heures : Copé veut « ouvrir le dialogue »

Jean-François Copé, le secrétaire général de l'UMP, s'est dit mardi prêt à "ouvrir immédiatement" le dialogue avec le gouvernement, après la déclaration du Premier ministre selon qui parler de 39 heures de travail hebdomadaires n'est pas une question taboue. "Je découvre que Jean-Marc Ayrault reprend aujourd'hui le programme que nous avons mis en avant sur les 35 heures. Je dis : mais alors, dans ce cas, on ouvre le dialogue immédiatement", a fait valoir sur Canal + le candidat à la présidence du premier parti d'opposition."Je rappelle que Jean-Marc Ayrault comme ses amis ont appelé à la manifestation et à la grève quand nous avons défiscalisé les heures supplémentaires pour travailler plus en gagnant plus", a observé Jean-François Copé. Il a rappelé avoir préconisé avec les UMP Bruno Le Maire et Hervé Novelli que "le deuxième quinquennat de Nicolas Sarkozy, s'il avait été élu, soit dédié à ouvrir très largement la question du temps de travail par branches et par entreprises"."Non seulement j'applaudis", a poursuivi Jean-François Copé, "mais je dis solennellement à Jean-Marc Ayrault comme je le lui ai toujours dit : si le gouvernement socialiste propose un programme de baisses de dépenses publiques comme nous le faisions, d'assouplir largement les 35 heures comme nous le proposons, c'est en gros - le programme de l'UMP - il doit savoir qu'il me trouvera à ses côtés au nom de l'intérêt du pays".

Fillon prédit une récession en France 2013

L'ancien Premier ministre François Fillon, candidat à la présidence de l'UMP, a affirmé mercredi soir que la France était "en train de plonger", prédisant son entrée en "récession" pour "2013".Selon lui, avec les socialistes, "l'économie française est en train de plonger et cette récession qu'on avait évitée pendant quasiment quatre ans, on va l'avoir, elle vient, elle est pour 2013". A catenoy (Oise), devant plusieurs centaines de militants UMP, il a tenu a souligner les conséquences désastreuses de l'affaiblissement de la France. "Cette récession va conduire à quoi ? Du chômage, des entreprises qui n'investissent plus, du pouvoir d'achat en moins, une dette qui augmente donc un Etat qui est obligé de mettre un terme à certaines dépenses d'une manière brutale au lieu de le faire dans le cadre d'un plan qu'on avait essayé d'envisager avec Nicolas Sarkozy sur la durée", a-t-il argué.Le candidat à la présidence de l'UMP s'est également défendu de tout partisanisme. "Je ne vous l'annonce pas parce que je suis dans l'opposition (...) Je l'annonce parce qu'une économie qui est déjà à zéro aujourd'hui et sur laquelle on va ajouter 20 milliards d'euros d'impôts supplémentaires, dont 10 sur les entreprises", via le projet de budget pour 2013, est condamnée "à la récession", a ajouté le député de Paris. "Mon pays, c'est plus important que mon parti", a-t-il martelé aux militants UMP.

Chérèque: le politique, « 1er responsable » de la « déception »

INTERVIEW E1 - "Le président de la République n’a pas le pouvoir de suspendre un plan social et je pense que depuis cinq ou six ans, les politiques en France ont voulu faire passer le sentiment dans la population qu’ils pouvaient tout faire eux-mêmes", a regretté François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, vendredi sur Europe 1."Je pense que le premier responsable a été le précédent président de la République, Nicolas Sarkozy qui, rappelez-vous, en allant justement chez Arcelor a dit : 'moi, président, j’ai le pouvoir de vous empêcher de fermer cette entreprise'. Or aujourd’hui, c’est la déception de la part des salariés. Donc, ce que je souhaite de ce gouvernement, c’est qu’il fasse ce qu’il est capable de faire", a-t-il ajouté.Et François Chérèque de conclure : "d’abord qu’il nous laisse négocier, ensuite qu’il mette les moyens de l’Etat pour pouvoir anticiper les difficultés et accompagner quand il y en a".

Retour à l’ancien barème de l’ISF en 2013 ?

Le gouvernement a décidé de rétablir le barème de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) qui prévalait avant la réforme menée par Nicolas Sarkozy en 2011 et d'instaurer un plafond d'imposition à 80% ou 85%, écrit Le Figaro mardi sur son site. Le quotidien Les Echos fait également état sur son site internet du retour "sauf surprise" à l'ancien barème, avec un plafonnement fiscal à 80% des revenus.Le Conseil constitutionnel avait validé en août la "contribution exceptionnelle sur la fortune" décidée pour 2012 après l'élection de François Hollande, en signalant qu'il faudrait à l'avenir des règles de plafonnement, pour éviter une situation confiscatoire. Selon Le Figaro, l'ancien barème serait rétabli à partir de l'an prochain : "les taux d'imposition s'étaleraient donc de 0,55% à 1,8%, selon les différentes tranches de patrimoine. Le seuil d'entrée à l'ISF resterait de 1,3 million d'euros".

Renault produira la Clio IV à 60% à Brousse

Le groupe Renault produira sa nouvelle Clio IV à 60% dans son usine de Brousse (Bursa) en Turquie et le 40% restant sur son site de Flins, dans les Yvelines, a révélé jeudi le site économique La Tribune.Les deux sites ont déjà commencé la production de la Clio IV, qui devrait être livrable aux premiers clients début octobre, a expliqué le site, tout en précisant que l'usine turque doit assembler le modèle break qui sera commercialisé au début de l'année prochaine.Renault avait provoqué un tollé début 2010, quand il avait été annoncé que son modèle phare pourrait être fabriqué uniquement en Turquie et non plus à Flins.Le PDG Carlos Ghosn avait été convoqué à l'Elysée par l'ancien président Nicolas Sarkozy et s'était alors engagé à ce que le modèle soit aussi produit en France.Mais le directeur général délégué de Renault, Carlos Tavares, n'a pas manqué de souligner il y a quelques mois qu'une Clio IV produite en France coûtera 1.300 euros de plus que la même produite en Turquie.

Mariani, retour à la case Paris

Alexis HaulotQuatre ans après avoir été appelé à la rescousse du groupe bancaire par Nicolas Sarkozy, le Français va quitter ses fonctions de CEO tout en gardant certaines responsabilités jusqu’à la fin de l’année.

Grand Emprunt : Gallois succéderait à Ricol

Louis Gallois, ancien président exécutif d'EADS, devrait être désigné mercredi matin en conseil des ministres nouveau commissaire général à l'investissement en charge du Grand Emprunt, rapporte le journal Les Echos sur son site internet. Le quotidien, qui ne cite pas de source, ajoute que, sauf surprise de dernière minute, Louis Gallois remplacera René Ricol, qui avait été nommé fin 2009 par Nicolas Sarkozy pour gérer les 35 milliards d'euros consacrés aux investissements d'avenir et qui a remis sa démission après l'élection présidentielle. Les Echos ajoutent que sur les 35 milliards d'euros du Grand Emprunt, quelque huit milliards restent encore à affecter.

La hausse du nombre de demandeurs d’emploi se poursuit mais moins vite

Les chiffres des demandeurs d'emploi d'avril, portant sur le dernier mois du quinquennat de Nicolas Sarkozy, montrent une hausse modérée du chômage mais la croissance quasi nulle incite les experts à la prudence.

1 Français sur 2 craint une dégradation de l’économie

Près de la moitié des Français craignent que la situation de la France se dégrade dans les prochaines années, selon un sondage Ipsos pour France Télévisions, Radio France, Le Monde et Le Point rendu public dimanche à l'occasion du second tour de la présidentielle.Selon ce sondage, réalisé avant le second tour, 46% des personnes interrogées s'attendaient à une dégradation de la situation si François Hollande était élu président, contre 26% qui estimaient qu'elle s'améliorera, et 28% ni l'un ni l'autre. Si Nicolas Sarkozy avait été réélu, ils étaient 41% à prévoir une dégradation de la situation, et 25% une amélioration. 34% répondaient ni l'un ni l'autre.