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Un patron copie Montebourg et sa marinière

Dans une publicité diffusée lundi, le patron d'une entreprise d'emballage pose en marinière sur fond bleu-blanc-rouge, en clin d'oeil à la Une du Parisien Magazine mi-octobre, où Arnaud Montebourg avait pris la pose.Le PDG français d'origine anglo-italienne de Sphere, John Persenda, reprend les codes de cette Une, posant de trois quart, dans la même position qu'Arnaud Montebourg, et tenant à la main de sacs plastiques (sacs poubelle, congélation) de la marque Alfapac, là où le ministre avait un robot ménager Moulinex.Le groupe entend faire savoir avec cette campagne de publicité qu'elle a obtenu le label "Origine France garantie" pour sa marque Alfapac. Ce label, créé en 2011 et qui garantit que "le lieu où le produit prend ses caractéristiques essentielles est situé en France" et que "50% au moins du prix de revient unitaire est acquis en France", selon le site du ministère de l'Economie.

Transport routier : la détresse d’un patron

TEMOIGNAGE - Le patron d'une entreprise de transport en faillite raconte la concurrence acharnée d'Europe de l'Est.

Tim Cook va toucher 10 fois moins qu’en 2011

Le patron du géant informatique américain Apple, Tim Cook, va toucher 4,17 millions de dollars de rémunération au ...

Le PDG d’EDF visé pour avoir donné à la Chine un accès à des secrets

Le patron du géant français de l'électricité EDF Henri Proglio est visé par une enquête interne dans le ...

Bernard Arnault belge, pas si simple

Comme prévu, la demande de naturalisation du patron de LVMH subit un premier coup d'arrêt.

Opel exclut de nouvelles fermetures d’usine en Europe

Le patron du constructeur automobile allemand Opel, qui a annoncé lundi l'arrêt de la fabrication de voitures dans son usine de ...

Florange : Mittal tente d’apaiser les esprits

Fustigé pour ses faux bonds, le patron du groupe de sidérurgie a multiplié les promesses.

Edito : Maurice Lippens devra s’expliquer

BELGAElle est tombée tard, mais elle est tombée quand même. A l’instar de l’ancien patron, Jean-Paul Votron, Maurice Lippens a été inculpé dans le dossier Fortis.

Mélenchon et Draghi se croisent sans se voir à l’Elysée

Le coprésident du Parti de gauche (PG), Jean-Luc Mélenchon, et le patron de la Banque centrale européenne (BCE), Mario ...

Le juge d’instruction ne fait aucun commentaire quant à l’inculpation de Filip Dierckx

Le parquet de Bruxelles ne peut pas confirmer que Filip Dierckx, l'ancien patron de Fortis et actuel numéro deux de BNP Paribas Fortis, a ...

Hollande n’obtient rien de Mittal

Le président a reçu le patron d'ArcelorMittal pour le pousser à céder l'ensemble du site de Florange.

Bruxelles s’attaque aux briquets Bic

INFO E1 - La Commission européenne a décidé de mettre de l'ordre dans le marché des... briquets, selon les informations recueillies par Europe 1. Depuis 21 ans, les briquets français Bic, un des géants de ce secteur, sont protégés de la concurrence par une taxe anti-dumping. En Europe, cette taxe frappe tous les briquets chinois, a priori moins chers et de moins bonne qualité. Mais la Commission européenne supprimera cette protection le 12 décembre.Le patron de bic a déjà mis en garde : il risque d'aller produire ses briquets ailleurs. Il menace aussi de remettre en cause un investissement de plusieurs dizaine de millions d'euros dans l'usine Bic de Redon, en Bretagne.

Intérêts notionnels : une mesure « mal appliquée » ?

Les intérêts notionnels doivent être "ramenés à l'économie réelle", selon Philippe Godfroid, le président de l'Union des classes moyennes (UCM). Interrogé sur Bel RTL, la patron de l'organisation de défense des petits indépendants a jugé que le gouvernement pouvait réaliser des économies en rognant sur la déduction fiscale controversée.

La restauration aura-t-elle deux taux de TVA ?

Le patron des députés PS veut distinguer les restaurants "de tradition française" et les autres.

Chérèque « prêt à débattre » du coût du travail

Interrogé lundi soir sur Europe 1, le patron de la CFDT François Chérèque s'est dit "prêt à débattre" des questions de coût du travail préconisées par le rapport de Louis Gallois. "Ce n'est pas un refus catégorique", affirme-t-il.François Chérèque met cependant trois conditions à tout débat sur la question. "Un, on ne touche pas au pouvoir d'achat des salariés. (...) la deuxième condition, c'est qu'on maintienne le niveau de prestations sociales. Le troisième élément, c'est donnant-donnant. Il faut des engagements des entreprises pour que cet argent supplémentaire aille à la recherche, au développement et à la formation".