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Moscovici aux Chinois: « ayez confiance! »

Le ministre de l'Economie et des Finances Pierre Moscovici a assuré dimanche qu'il allait en Chine porter un message aux investisseurs de ce pays: "Ayez confiance" en la France !En visite visite lundi et mardi à Pékin, Pierre Moscovici a rappelé qu'il serait "le premier ministre de ce gouvernement à avoir le privilège de rencontrer les dirigeants chinois de la nouvelle équipe, le ministre de l'Economie et des Finances sortant, celui qui pourrait lui succéder et aussi, je crois, le futur Premier ministre". "C'est une marque d'attention qui est faite à la France", a-t-il ajouté."En Chine, on regarde de près ce qui se passe (dans la) zone euro (...), on s'interroge aussi sur la France et je suis là pour dire aux investisseurs chinois: 'ayez confiance'", a-t-il affirmé lors de l'émission "Tous politiques" FranceInter/Le Monde/AFP. "Nous avons intérêt à coopérer et vous pouvez investir chez nous. Vous êtes bienvenus, évidemment dans des conditions bien sûr qui sont des conditions sociales et en tenant compte aussi des intérêts qui sont français", a ajouté le ministre à l'adresse des investisseurs chinois.Rappelant que les investissements français en Chine étaient quatre fois plus importants que les investissements chinois en France, il a également invité "le capital chinois" à "s'exprimer à travers des fonds souverains par exemple". "La zone euro est aujourd'hui en train de retrouver son équilibre (...), est en train de sortir de sa crise, en tout cas elle est sortie de sa crise existentielle", a-t-il assuré.

Moscovici garde le cap sur les déficits

Le ministre français de l'Economie et des finances n'entend donner aucun signal qui inciterait à relâcher l'effort pour ramener les déficits publics à 3% du PIB en 2013. Pierre Moscovici déclare dans un entretien aux Échos à paraître vendredi qu'il ne veut renoncer "à rien, que ce soit à notre prévision de croissance à 0,8% (pour l'économie française en 2013, ndlr) comme à notre volonté de revenir à 3% dès cette année."À la question de savoir pourquoi Paris s'arc-boute sur ses prévisions alors que la Commission européenne, qui vient de saluer les efforts réalisés par la France, anticipe un déficit à 3,5% en 2013, il répond : "Je ne veux donner aucun signal qui inciterait à relâcher l'effort. Si c'était le cas, je peux vous garantir que le message de la Commission changerait rapidement."

Une enveloppe de 500 millions pour les PME

Le ministère de l’Économie a annoncé jeudi la mise en place d'un nouveau dispositif de garantie publique de crédits aux PME et TPE pour les aider à faire face aux tensions de trésorerie dans l'environnement actuel de croissance quasi nulle de l'économie. Dans un communiqué, le ministre Pierre Moscovici précise que l'ouverture de cette facilité d'un montant de plus de 500 millions d'euros, une des mesures du plan de compétitivité annoncé en novembre par le gouvernement, relève d'une "démarche préventive" alors que les entreprises sont aujourd'hui notamment confrontées "à un niveau encore élevé des délais de paiement".>> LIRE AUSSI : Compétitivité : les mesures retenuesConcrètement, l'enveloppe annoncée sera mise à disposition de la banque publique Oseo, bientôt rattachée à la nouvelle Banque publique d'investissement, vers laquelle les banques traditionnelles pourront se tourner pour obtenir une garantie sur les crédits de trésorerie qu'elles accordent.

Moscovici « nous ne renonçons pas »

Pierre Moscovici, invité d'Europe 1 samedi, a réagit à la décision du Conseil constitutionnel. Selon lui, il n'est pas question d'abandonner l'idée d'une taxe sur les très hautes revenus : "nous ne renonçons pas à l'esprit de cette mesure, qui est de faire contribuer les plus riches à l'effort que consente tous les Français. Nous reviendrons en 2013 avec une mesure qui tiendra compte des décisions du Conseil constitutionnel mais qui sera dans l'esprit de la taxe à 75 %.">> A LIRE : La droite parle d'amateurisme

Moscovici/STX : le contrat respecte « évidemment » les règles

Le ministre de l'Economie Pierre Moscovici a assuré vendredi sur Europe 1 que le contrat pour la construction d'un paquebot géant par les chantiers navals STX de Saint-Nazaire respectait "évidemment" les règles européennes, interrogé sur les doutes exprimés par la Finlande."Nous avons tout fait pour sauver les Chantiers de l'Atlantique dans le respect parfait des règles européennes, évidemment", a déclaré M. Moscovici. "Il y a une compétition, les Français l'ont gagnée, il faut être beau joueur. C'est d'abord parce qu'il y a une excellence sur l'offre technique que le dossier a été choisi"

Croissance : Moscovici ne change rien

Le ministre des Finances Pierre Moscovici a estimé qu'il n'y avait pas de raison de changer de prévision de croissance "aujourd'hui" malgré la publication, vendredi, par l'Insee, de prévision plus pessimiste pour le troisième trimestre."Aujourd'hui, il n'y a pas de raison de changer la prévision de croissance", a-t-il déclaré devant des journalistes, à l'occasion d'un déplacement à l'aéroport d'Orly. Le gouvernement table sur une croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 0,8% pour l'année 2013.

Moscovici : « inverser la tendance »

La France a le "devoir" d'inverser des années de déficit budgétaire, a expliqué le ministre français de l'Economie et des Finances Pierre Moscovici dans une tribune publiée jeudi en dernière page du quotidien économique allemand, Handelsblatt."La France n'a pas adopté de budget à l'équilibre depuis 30 ans et la dette publique a atteint le chiffre intolérable de 1.700 milliards d'euros en 2011. Il est de notre devoir d'inverser la tendance", a déclaré le ministre, dont le pays a pour objectif de ramener son déficit public sous la barre des 3% de son produit intérieur brut (PIB) en 2013. "Après 5,2% de déficit public en 2011, la France vise l'année prochaine un déficit de public de 3% et à réduire sa dette à partir de 2014", a confirmé Pierre Moscovici, qualifiant cet objectif d'"ambitieux".

Relèvement de 25% du plafond du livret A

Le deuxième relèvement de 25% du plafond du livret A interviendra le 1er janvier 2013 pour le porter à 22.950 euros, a indiqué le ministre de l'Economie et des Finances Pierre Moscovici lors d'une communication mercredi en Conseil des ministres. "Le ministre de l'Economie et des Finances a indiqué que le plafond du Livret A, conformément aux engagements du gouvernement, fera l'objet d'un deuxième relèvement de 25% pour être porté à 22.950 euros au 1er janvier 2013", a rapporté la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem lors du compte rendu du Conseil.>> A LIRE AUSSI - Bientôt une baisse du taux du livret A ?

Retraites : Moscovici évoque une réforme

Il faudra de nouveau revoir les régimes de retraite sous ce quinquennat pour les ramener à l'équilibre financier, a annoncé mercredi le ministre français de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici. Malgré la réforme de 2010, le déficit des régimes de retraite devrait atteindre 18,8 milliards d'euros en 2017, contre 14 milliards en 2011, estime le Conseil d'orientation des retraites."Il me semble qu'il faudra en effet revenir sur le sujet", a déclaré Pierre Moscovici sur RTL. "Oui il y aura sans doute une (réforme), mais il faudra que ses paramètres soient des paramètres justes", a-t-il ajouté, disant vouloir prendre en compte les paramètres financiers et de fond, et soulignant qu'une nouvelle réforme n'aurait pas la "même philosophie" que celle du gouvernement de François Fillon. La précédente majorité avait décidé en 2010 de relever progressivement l'âge minimum légal à 62 ans pour effacer le déficit des régimes de retraite à l'horizon 2018. Le ministre de l'Economie et des Finances a estimé mercredi qu'il y aurait une concertation sur le sujet d'ici mi-2013.

Supervision bancaire : Paris fait un geste

La France est prête à accepter un seuil de 30 milliards d'euros d'actifs pour une supervision directe d'un établissement bancaire par la Banque centrale européenne mais pas plus haut, a déclaré mercredi le ministre des Finances, Pierre Moscovici. "Trente milliards, ça me va, mais pas plus haut", a-t-il dit à des journalistes à son arrivée au conseil Ecofin à Bruxelles. Ce montant correspond à celui que propose la présidence chypriote de l'Union européenne.

Pierre Moscovici confiant pour l’Italie

Le ministre français des Finances, Pierre Moscovici, a dit lundi sa confiance dans l'Italie, estimant que Silvio Berlusconi ne remporterait pas les prochaines élections qui permettront de confirmer les orientations positives prises avec Mario Monti.Après l'annonce de la démission du président du Conseil italien, Mario Monti, dans la foulée de l'annonce de la candidature de Silvio Berlusconi aux législatives de 2013, il s'est montré rassurant quant à l'Italie et la zone euro, dans un entretien à Reuters."Non, non, non, il ne faut pas s'inquiéter. Tout le monde savait qu'il y aurait des élections au début de l'année prochaine en Italie", a dit Pierre Moscovici, à l'issue d'une rencontre avec des grands investisseurs internationaux.

Eurogroupe : Moscovici n’est pas candidat

Pierre Moscovici a déclaré vendredi qu'il n'était pas candidat à la présidence de l'Eurogroupe et qu'il ne croyait pas qu'il succéderait à Jean-Claude Juncker à la tête du forum de coordination des politiques économiques de la zone euro."Je ne suis pas candidat", a-t-il déclaré sur RMC et BFM TV. Prié de dire s'il pourrait être choisi par ses pairs, il a ajouté : "Je ne crois pas.">> LIRE AUSSI : Eurogroupe : et si c'était Moscovici…

A deux doigts d’un accord sur la dette grecque

Le ministre français de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a estimé dimanche que l'Union européenne est "tout ...

Moscovici, le cancre de l’Europe ?

Pierre Moscovici, notre ministre de l’Économie et des Finances national, devance tout juste ses homologues grec (17e), hongrois (18e), et espagnol (19e) au classement des ministres de l’Économie européens, réalisé chaque année par le Financial Times. Le Français arrive en 16 position sur 18 possibles.L'Allemand Wolfgang Schäuble, reste à la première place pour la deuxième année consécutive, suivi par le Suédois Anders Borg et le Polonais Jacek Rostowski. Les critères : les performances économiques (croissance, équilibre budgétaire...), la crédibilité vis-à-vis des marchés mais aussi leur habileté politique, tant au niveau national qu'international.Moins bien que Baroin mais...Pierre Moscovici fait encore moins bien que son prédécesseur, François Baroin, qui était arrivé 15e en 2011. Mais il y a une nuance de taille : c'est l'habilité politique qui fait plonger le ministre socialiste. En enlevant ce critère, Pierre Moscovici arriverait à la 9e place.Le mixe entre les différents critères conduit d'ailleurs à des résultats étonnants. Le ministre slovaque Peter Kazimir est en effet jugé comme le meilleur économiste, capable de booster la croissance et maintenir l'équilibre des comptes de son pays. Mais il n'arrive qu'à la 7e place du classement car il est avant-dernier en ce qui concerne la crédibilité face au marché.Moscovici ironise"La presse anglo-saxonne aime la France. Je ne sais pas si elle aime la gauche", a pour sa part ironisé Pierre Moscovici. "Ce matin, le Financial Times vient de me classer comme un très mauvais ministre des Finances: ça m'a inquiété, alors j'ai regardé le profil", a-t-il déclaré, déclenchant les rires des étudiants de l’École supérieure de commerce de Paris.Et de poursuivre : "nous serions des anti-libéraux, des anti-capitaux, des anti-modernes, des archaïques. Moi je veux répondre très calmement que ma famille de pensée, ce n'est pas le capitalisme prédateur. Je préfère celui de capitaine d'industrie. Le vrai libéralisme ce n'est pas l'ultralibéralisme et celui-là, oui, je l'accepte."

Moscovici: « Il y a une crédibilité française »

La dégradation de la note française par l'agence Moody's "n'est pas un non-événement", mais il faut le relativiser, a jugé mercredi matin le ministre de l'Economie Pierre Moscovici sur Europe 1. "Il y a 21 crans sur l'échelle de Moody's. Nous avons été dégradé d'un cran. On reste quand même à un niveau très élevé de notation", a-t-il fait remarquer."J'accepte cette notation évidemment", a-t-il ajouté, soulignant cependant "qu'elle est un peu décalée à certains égards, par exemple le jugement qui est porté sur les banques françaises est erronée. Elles se portent mieux qu'il y a un an." De plus,"les fondamentaux de l'économie française n'ont pas changé entre avant-hier soir et hier matin"a-t-il ironisé. Enfin, il y a "une confiance à avoir", "une crédibilité française", a jugé le ministre, qui en voulait pour preuve les taux d'emprunt de la France qui sont restés bas."La dégradation par Moody's "est à la fois une sanction pour le passé, une reconnaissance pour le présent et un encouragement à agir ", a encore jugé le ministre.>> LIRE AUSSI : La France privée de son AAA, c'est grave ?