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Euro-2010 des -19 ans: un blason à redorer pour la France

Un peu plus d'un mois après le fiasco du Mondial, le football français a l'occasion de relever quelque peu la tête lors de la finale de l'Euro des moins de 19 ans entre les Bleuets et les jeunes Espagnols, qui tenteront eux de marcher sur les pas de leurs aînés champions du monde, vendredi à Caen. "Les A et les sélections de jeunes sont deux mondes complètement différents", a expliqué jeudi à l'AFP Francis Smerecki, tout à son souci de ne pas mettre de pression inutile sur les épaules de ses joueurs. Mais le technicien a beau vouloir faire la distinction entre la belle aventure de ses protégés et le parcours calamiteux des Bleus en Afrique du Sud, la France est bel et bien à la recherche d'une rédemption sur le plan international après le désastre sportif et moral de Knysna, et l'enjeu de cette finale dépasse donc le strict cadre d'une compétition de jeunes. Tout au long du tournoi, les Bleuets, déjà assurés de disputer le Mondial des moins de 20 ans en 2011 en Colombie, ont d'ailleurs tout fait pour se démarquer de la bande à Domenech, déployant un jeu résolument tourné vers l'avant (12 buts inscrits en quatre matches). Laurent Blanc, présent lors de la rencontre d'ouverture contre les Pays-Bas (4-1) et à la recherche de forces vives pour reconstruire l'équipe de France A, a ainsi pu noter l'efficacité du Sochalien Cédric Bakambu, meilleur buteur français de la compétition (3 réalisations), l'abattage de Coquelin au milieu ou la classe de Gaël Kakuta, leader technique des Bleuets déjà enrôlé par Chelsea. Mais la partie sera loin d'être évidente en finale, et c'est un mur qui devrait se dresser en face des jeunes Français. Après le sacre mondial de la Roja, les troupes de Luis Milla ont en effet perpétué la domination espagnole sur les sélections de jeunes et surtout prouvé que leur pays était paré pour les années à venir avec l'attaquant Pacheco, meilleur buteur de l'épreuve (4 réalisations), le capitaine Keko ou le prodige du Real Madrid Sergio Canales. Outre l'envie de prolonger le bel été vécu par leur nation, les Ibériques pourront également compter sur un avantage psychologique non négligeable. En 2008, les deux équipes s'étaient ainsi croisées en finale de l'Euro des moins de 17 ans et les Espagnols n'avaient laissé aucune chance aux Français, balayés 4-0. afp();

Mondial: l’Espagne prépare un triomphe à ses « Campeones » après une nuit de fête

L'Espagne préparait lundi dans l'euphorie et une chaleur caniculaire un triomphe à ses nouveaux "Campeones" après une nuit échevelée de célébrations pour ce premier titre de champion du monde de football. Les nouveaux "grands d'Espagne", qualifiés par une presse nationale extatique de "rois du monde" et "héros" pour avoir enfin accroché une étoile à leur maillot, devaient atterrir à Madrid vers 15h00 (13h00 GMT) avant de recevoir l'hommage de toute la capitale, pavoisée des couleurs nationales rouge et jaune. L'équipe du capitaine gardien de but Iker Casillas sera tout d'abord reçue au Palais royal par le roi Juan Carlos qui n'avait pu se rendre à Johannesburg à cause d'un état de santé toujours délicat après son opération au poumon en juin. Les champions du monde seront ensuite félicités par le chef de gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero, grand fan de la "Seleccion" et supporteur de longue date du FC Barcelone, l'équipe catalane qui forme avec le Real Madrid, l'ossature de "la Roja". Peu après la victoire en finale face aux Pays-Bas (1-0 a.p.), M. Zapatero avait avoué avoir "souffert comme rarement" durant le match, vu par 14 millions de téléspectateurs en Espagne, et rendu hommage au "spectaculaire" Andres Iniesta, auteur du but libérateur et maître à jouer du Barça. Après les hommages officiels, les joueurs prendront place dans un bus découvert pour parcourir à partir de 19h00 (17h00 GMT) les grandes artères de la capitale, avant une gigantesque fête d'apothéose près du palais royal où au moins 150.000 personnes sont attendues. L'Espagne a oublié momentanément la crise économique et le chômage à 20%, pour fêter frénétiquement, jusqu'au bout de la nuit, cette première Coupe du monde, aux cris de "Campeones, Campeones, oé, oé, oé!". Dans le centre de Madrid, des dizaines de milliers de supporteurs, surtout des jeunes, portant presque tous le maillot rouge de la "Seleccion" ou bien drapés dans des drapeaux sang et or, ont passé la nuit à célébrer le titre. "On fait la fiesta, avec Andres Iniesta!", chantaient un groupe de fans, à une heure avancée à la Puerta del Sol, la place emblématique du centre tandis qu'un bataillon de policiers contrôlaient avec bienveillance la liesse. A Valence (est), Séville (sud) et ailleurs en Espagne, c'était aussi la liesse pour cette équipe "symbole d'une Espagne plurielle", selon les mots de M. Zapatero. Même dans la très nationaliste Barcelone (nord-est), plus encline à faire la fête au Barça qu'à célébrer les victoires de la "Roja" (on y préfère la sélection régionale non officielle de Catalogne), 20.000 supporteurs ont tout de même fait la fête. C'est dans cette ville que les incidents les plus sérieux ont été relevés avec 21 arrestations et 74 blessés après des "désordres publics" comme des incendies de poubelles et jets d'objets, selon la police régionale. Lundi matin, la vie revenait à un rythme un peu plus normal, notamment à Madrid où la fête nocturne a laissé 20 tonnes de détritus. Mais la ferveur y restait bien visible avec drapeaux aux balcons, employés se rendant au travail en maillots rouges et place de Cibeles, symbole des victoires du Real Madrid, pavoisée. C'est "l'épopée qui manquait au sport espagnol, dans un moment de gloire après une cascade de succès", soulignait le journal de référence El Pais qui pour une fois ne faisait pas sa une sur la crise économique, les scandales de corruption ou les difficultés du gouvernement Zapatero. afp();

Mondial: l’Espagne et le Portugal, un même objectif pour les 8e de finale

Deux voisins ambitieux, l'Espagne et le Portugal se retrouvent dès les huitièmes de finale du Mondial, mardi au Cap, avec le même objectif: intégrer le cercle fermé des huit meilleures équipes, sur lequel lorgnent également le Japon et le Paraguay qui s'affrontent à Pretoria. Catalogués parmi les principaux candidats à la victoire finale, les Espagnols semblent monter en puissance, depuis leur défaite face à la Suisse (1-0) lors de leur premier match. Ils ont retrouvé progressivement leur jeu, face au Honduras (2-0) puis au Chili (2-1). Dans le même temps, les Portugais ont vécu un drôle de premier tour, au cours duquel ils ont fait deux fois match nul sans inscrire le moindre but face à la Côte d'Ivoire et au Brésil, et écrasé la Corée du Nord (7-0). Solides en défense, ils ont rencontré de grosses difficultés en attaque, secteur où ils confient leur sort à Cristiano Ronaldo, le joueur le plus cher du monde, qui pour l'occasion retrouvera face à lui de nombreux coéquipiers du Real Madrid, parmi lesquels le gardien de buts Iker Casillas. L'autre quart de finale s'annonce beaucoup plus contrasté, entre la puissance physique des Paraguayens et la vivacité des Japonais. Les deux équipes partagent le même objectif: accéder pour la première fois de leur histoire aux quarts de finale. Les vainqueurs des deux rencontres se retrouveront en quart de finale, samedi à Johannesburg. afp();

Mondial: les Bleus ont commencé l’entraînement à Tignes avec Gallas mais sans Diarra

Sébastien Squillaci, qui a gagné la Coupe du Roi mercredi, est arrivé jeudi à Tignes, rejoignant le premier entraînement collectif auquel a participé William Gallas mais pas Lassana Diarra, fatigué après des maux de ventre et qui a discuté 50 minutes à l'écart avec Raymond Domenech. Lassana Diarra avait quitté plus tôt que ses équipiers le glacier de Tignes jeudi matin, victime de maux de ventre, et n'avait donc pas participé à la séance de biathlon à 3000 m d'altitude. Il était bien présent à l'entraînement de l'après-midi mais le joueur n'a pas participé aux exercices avec ses partenaires (footing, jonglages et tennis-ballons). Lassana Diarra est resté au centre du terrain discuter seul à seul avec Raymond Domenech pendant 50 minutes. Puis le milieu du Real Madrid a quitté le terrain pour rentrer à l'hôtel. "Il est encore un peu fatigué", a indiqué l'encadrement des Bleus. William Gallas, arrivé dès samedi à Tignes pour s'entraîner individuellement avec le préparateur physique des Bleus, Robert Duverne, a participé normalement à cette séance légère. Sa saison s'était terminée le 31 mars sur une blessure au mollet gauche. C'est en raison de cela que Raymond Domenech a retenu 24 joueurs à Tignes. Il a retouché normalement le ballon. Le groupe de 24 est d'ailleurs pour la première fois au complet avec l'arrivée jeudi après-midi de Squillaci. Le joueur de Séville a donc raté la nuit en altitude et le biathlon à 3000 m organisé jeudi matin. Marc Planus et Franck Ribéry, eux, ont participé aux footing et jonglages mais ont quitté le terrain d'entraînement avant le tennis ballon. Par ailleurs, les trois gardiens (Hugo Lloris, Steve Mandanda et Cédric Carrasso) n'ont pas rejoint le terrain d'entraînement avec leurs partenaires, restant à l'hôtel pour soins et récupération. Le premier entraînement des Bleus avait lieu jeudi après midi à Tignes par un temps ensoleillé, sous le regard de deux cent personnes environ. Un adolescent a crié "Zahia", du nom de l'escort girl au centre d'une affaire de moeurs retentissante, au deuxième passage des Bleus lors du footing. Un membre de la sécurité est venu lui dire que les Bleus étaient bien disposés jusqu'ici et qu'il ne fallait pas les énerver. Avant la séance, Raymond Domenech s'est entretenu sur la pelouse avec l'entraîneur de la sélection française de handball, Claude Onesta. Mercredi soir et jeudi matin, c'est Stéphane Diagana, ancien champion d'athlétisme, qui était resté en compagnie des Bleus. Vendredi, deux séances d'entraînement sont prévues. afp();

Prostitution: Karim Benzema « tranquille » et pas encore convoqué

L'attaquant français du Real Madrid Karim Benzema, qui devrait être prochainement entendu par les enquêteurs dans le cadre d'une enquête sur des faits de proxénétisme, est "tranquille", selon un proche cité vendredi par Marca, et il n'a pas reçu de convocation. "Le joueur ne se sent coupable de rien. Il est tranquille et son esprit est tourné vers l'aide qu'il peut apporter à l'équipe", a déclaré une source présentée par Marca comme "l'agent du joueur", mais pas nommée. Selon une source judiciaire française, Benzema, 22 ans, devrait être prochainement entendu par les enquêteurs parce qu'une prostituée a affirmé avoir eu une relation sexuelle avec lui quand elle était mineure. Cette même femme aurait aussi eu des relations avec un autre international français quand elle était mineure, Franck Ribéry. "Laissons la justice française faire son travail. Karim n'a reçu aucune convocation (...) et s'il la recevait, ce serait en qualité de témoin parce qu'il n'a rien à voir avec le réseau de proxénétisme", a déclaré la source. "Quelqu'un qui va en discothèque (lieu où la prostituée et le joueur se seraient vus, ndlr) part du principe que les femmes présentes sont majeures", selon cette source. La jeune femme impliquée dans cette affaire a affirmé devant les policiers avoir eu une relation avec Benzema courant 2008, alors qu'elle avait 16 ans, selon une source judiciaire. Cette enquête, qui a déjà entraîné l'audition de Ribéry et d'un autre international, Sidney Govou, provoque un grand bruit autour de l'équipe de France, à moins de deux mois du Mondial en Afrique du sud. afp();

OL Groupe : l euphorie retombe ! (Boursier)

L euphorie provoquée par l exploit réalisé face au Real Madrid en 8ème de finale de la Ligue des Champions semble bel et bien terminé pour les actionnaires d OL Groupe. Le titre du club dirigé par Jean-Michel ...

Europa League: Lille, héroïque, prend l’avantage sur Liverpool

Un but de Hazard a permis à Lille héroïque, avec un Landreau décisif, de prendre un petit avantage sur Liverpool (1-0), en huitièmes de finale aller de la l'Europa League au Stadium à Villeneuve d'Ascq. Pour obtenir leur billet pour leur premier quart de finale de leur histoire, dans une semaine à Anfield Road, il faudra cependant que les Lillois réussissent un nouvel exploit. Un peu similaire à celui de Lyon, mercredi en Ligue des Champions au Real Madrid (1-1) après avoir gagné l'aller (1-0). Trois jours après avoir encaissé sa neuvième défaite en championnat, la première de son histoire à Wigan (1-0) et mis en danger sa participation à la prochaine C1, Liverpool a, lui, encaissé sa deuxième défaite en déplacement européen cette saison après le revers contre la Fiorentina (2-0) en poule de C1. Les hommes de Rafael Benitez, reversés dans cette épreuve après leur troisième place du groupe E, ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes. Ils se sont montrés incapables de transformer leurs occasions et ont baissé de pied en fin de seconde période. Déjà auteur d'un parcours quasiment sans faute, sortant d'un groupe avec Valence et le Genoa avant d'éliminer Fenerbahçe (1-0, 1-1), Lille a encore une fois surpris par sa faculté à résister. Car les joueurs de Rudi Garcia, ancien élève de Benitez, ont souffert. Mais ils ont pu compter sur un Landreau en forme olympique. Et un peu comme Lyon la veille, le Losc a donc évité le pire dans la tourmente. Avant d'être récompensés de ses efforts avec un but de Hazard. Le Belge a marqué sur un coup franc excentré de la gauche que personne n'a touché (84). Les quintuples vainqueurs de la Ligue des champions, même s'ils ne réussissent pas cette saison contre les Français (1 défaite et 1 nul contre Lyon), ont sûrement cru qu'ils allaient s'en sortir. Car Lille, sans son meilleur buteur Gervinho, blessé, a d'abord semblé manquer d'arguments offensifs. En dépit d'un Balmont hyperactif. Une frappe de Cabaye sur laquelle Reina s'est couché (1) et Hazard, avec un bijou de roulette, façon Zidane, face à Lucas (45), ont été ses seuls éclairs. En revanche, dès que les Reds ont accéléré, ils ont mis au supplice le Losc. Mais Landreau veillait: il a gagné son duel devant Babel, lancé par Torres (26), repoussé un coup franc de Gerrard et dans la foulée une tête à bout portant de Torres (42) ou détourné un tir de Babel (60) En fin de match, Lille, spécialiste du dernier quart d'heure avec 11 buts sur 18, s'est plus montré et a pris confiance. Si Reina a repoussé des deux poings une frappe lointaine de Frau (66), il est resté impuissant sur le coup franc de la gauche de Hazard (84), son 4e but européen. Aubameyang a ensuite eu l'occasion de libérer davantage son équipe pour le match retour mais sa reprise a heurté le poteau (87). Torres a lui été contré par Landreau (90+2) et Lille a pu lever les bras pour cette 3e victoire sur un club anglais pour trois nuls et trois défaites. afp();

Ligue 1: Montpellier met la pression sur Bordeaux, Lyon retrouve le podium

Montpellier, vainqueur de Rennes 3-1 samedi lors de la 26e journée de L1, s'est hissé à la hauteur du leader bordelais, qui compte toutefois deux matches en retard, et lui a mis une pression supplémentaire, tout comme Lyon, de retour sur le podium (3e) après un succès face à Nice (2-0). Les Girondins possèdent encore une marge de sécurité mais l'encombrement de leur futur calendrier après l'annulation du déplacement au Mans, dimanche pour cause de tempête, peut constituer une belle chance pour leurs rivaux. Montpellier, qui n'a justement plus que le championnat pour s'occuper, pourrait finir par en profiter. La démonstration des Héraultais face aux Rennais, avec notamment un doublé de Joris Marveaux, prouve en tout cas qu'il faudra compter avec eux jusqu'au terme de la saison. Mais Lyon va peut-être lui aussi se découvrir de nouvelles ambitions. Les Lyonnais sont bel et bien irrésistibles depuis le début de l'année 2010 avec 19 points pris sur 21 possibles et un succès de prestige face au Real Madrid (1-0) en Ligue des champions, le 16 février. Nice, 17e, n'a donc logiquement pas fait le poids, même s'il ne s'est incliné qu'à deux reprises sur des buts de Lisandro (le 11e de la saison) et d'Apam contre son camp. Bien que le titre semble encore un rêve difficilement accessible, Lyon et son président Jean-Michel Aulas peuvent désormais envisager avec plus de sérénité une place sur le podium et une qualification pour la C1 en fin de saison. Monaco (7e) est, lui, quelque peu distancé dans la course à l'Europe, mais le court succès contre Boulogne (1-0) a le mérite de stopper l'hémorragie après trois revers de rang. Toulouse (11e), diminué par l'absence sur blessure de Gignac et victorieux sans gloire de Lens (1-0), a, de son côté, déjà perdu toutes ses illusions et n'a plus rien à espérer dans ce championnat. La soirée a été marquée par un petit événement en bas de tableau avec le 3e succès de la lanterne rouge Grenoble à Nancy (2-0) grâce à un doublé de Ravet. Quasiment condamnés à la relégation, les Isérois vont peut-être croire à l'impensable à une semaine d'un duel de mal-classés peut-être décisif contre Le Mans (18e). La route du maintien sera aussi très longue pour Saint-Etienne (16e), dominé à Valenciennes (1-0). Les Verts, qui se croyaient définitivement guéris par l'arrivée aux commandes de Christophe Galtier en décembre, devront se battre jusqu'au bout et peuvent s'attendre à d'autres secousses face à l'ogre lillois (4e), le 6 mars. Résultats de la 26e journée de la Ligue 1 de football: samedi Toulouse - Lens 1 - 0 Nancy - Grenoble 0 - 2 Monaco - Boulogne 1 - 0 Lyon - Nice 2 - 0 Lorient - Sochaux 1 - 0 Valenciennes - Saint-Etienne 1 - 0 Montpellier - Rennes 3 - 1 dimanche (17h00) Lille - Auxerre (21h00) Paris SG - Marseille . reporté Le Mans - Bordeaux afp();

Ligue 1: Lyon enchaîne et retrouve le podium

Lyon, vainqueur de Nice 2-0 lors de la 26e journée de L1, a confirmé samedi sa grande forme actuelle en se hissant à la deuxième place du classement, à deux petites longueurs de Bordeaux, qui compte toutefois deux matches en retard après le report de son déplacement au Mans. Les Lyonnais sont bel et bien irrésistibles depuis le début de l'année 2010 avec 19 points pris sur 21 possibles et un succès de prestige face au Real Madrid (1-0) en Ligue des champions, le 16 février. Nice, 17e, n'a donc logiquement pas fait le poids, même s'il ne s'est incliné qu'à deux reprises sur des buts de Lisandro (le 11e de la saison) et d'Apam contre son camp. Bien que le titre semble encore un rêve difficilement accessible, Lyon et son président Jean-Michel Aulas peuvent désormais envisager avec plus de sérénité une place sur le podium et une qualification pour la C1 en fin de saison. Monaco (7e) est, lui, quelque peu distancé dans la course à l'Europe, mais le court succès contre Boulogne (1-0) a le mérite de stopper l'hémorragie après trois revers de rang. Toulouse (11e), diminué par l'absence sur blessure de Gignac et victorieux sans gloire de Lens (1-0), a, de son côté, déjà perdu toutes ses illusions et n'a plus rien à espérer dans ce championnat. La soirée a été marquée par un petit événement en bas de tableau avec le 3e succès de la lanterne rouge Grenoble à Nancy (2-0) grâce à un doublé de Ravet. Quasiment condamnés à la relégation, les Isérois vont peut-être croire à l'impensable à une semaine d'un duel de mal-classés peut-être décisif contre Le Mans (18e). La route du maintien sera aussi très longue pour Saint-Etienne (16e), dominé à Valenciennes (1-0). Les Verts, qui se croyaient définitivement guéris par l'arrivée aux commandes de Christophe Galtier en décembre, devront se battre jusqu'au bout et peuvent s'attendre à d'autres secousses face à l'ogre lillois (4e), le 6 mars. Résultats des matches de la 26e journée de la Ligue 1 de football, disputés samedi: Samedi: Toulouse - Lens 1 - 0 Nancy - Grenoble 0 - 2 Monaco - Boulogne 1 - 0 Lyon - Nice 2 - 0 Lorient - Sochaux 1 - 0 Valenciennes - Saint-Etienne 1 - 0 (21H00) Montpellier - Rennes Dimanche: Lille - Auxerre (21H00) Paris SG - Marseille . reporté (17H00) Le Mans - Bordeaux afp();

Ligue des champions: Lyon reçoit le Real Madrid en 8e aller

Face au Real Madrid mardi en 8e de finale aller de la Ligue des champions, Lyon croisera pour la quinzième fois la route d'un football espagnol qui ne lui a guère réussi par le passé... à l'exception justement de ses deux exploits contre le club madrilène en phase de poules. Pour l'heure, le bilan est de quatre victoires, quatre résultats nuls, six défaites, 18 buts inscrits et 22 encaissés. Au moment de recevoir les Galactiques et le club aux neuf trophées suprêmes, ce bilan mitigé n'empêche pourtant pas l'OL, initié à la C1 en septembre 2000, de poursuivre son rêve de châteaux... en Espagne. Les 13 septembre 2005 et 2006, en ouverture de l'épreuve, l'OL, entraîné alors par Gérard Houllier et au faîte de sa splendeur, avait terrassé le Real 3-0 puis 2-0 grâce à des performances de très grande qualité. Lors des matches retour, les deux équipes, toutes deux qualifiées au moment du coup d'envoi, s'étaient séparées sur des résultats nuls (1-1, 2-2) et l'OL est, de ce fait, toujours invaincu face au Real Madrid. A l'exception d'un 8e de finale contre la modeste Real Sociedad de San Sebastian, emmenée par le Français Raynald Denoueix, qu'il a éliminée en 2004 (1-0, 1-0), le club olympien n'a connu par ailleurs que des désillusions devant ses adversaires espagnols et à commencer par celle causée par Valence, vainqueur des Rhodaniens (1-0, 2-1) lors de la 1re phase de poules de l'édition 2000-2001 dont le club valencien a été finaliste. Par la suite, l'OL a aussi échoué trois fois devant le FC Barcelone. En 2001-2002, le Barça s'est imposé 2-0 au Camp Nou puis 3-2 à Gerland face au Lyon de Jacques Santini qui n'avait pas encore été sacré champion de France. Il a ensuite donné la leçon en 2007-2008 (3-0) avant de concéder le nul (2-2) au retour face à l'équipe d'Alain Perrin. Il y a un an, en 8e de finale, les Blaugranas avaient obtenu un score de parité à Gerland (1-1) avant d'étriller l'Olympique lyonnais sur leur terrain (5-2). Avant d'affronter de nouveau le dauphin de la Liga, l'OL, 4e de la L1, s'est refait une santé en championnat où il vient de prendre treize points sur quinze mais le niveau de jeu affiché samedi contre Lens, battu à Gerland (1-0), reste trop médiocre pour inciter le public à l'optimisme. "Le principal est de se qualifier et c'est d'ailleurs notre objectif. Nous sommes les seuls à y croire. Pas grand monde ne nous voit gagner, c'est un élément qui a tendance à me motiver", note le milieu Jérémy Toulalan. Pour beaucoup, voir Lyon l'emporter 1-0 serait inespéré et un 0-0 préserverait les chances pour le retour, le 10 mars. En 2008 contre Manchester United et en 2009 face au FC Barcelone, là aussi pour des défis "impossibles" face aux futurs vainqueurs de l'épreuve, le résultat nul de l'aller (1-1) avait trop handicapé l'OL pour la seconde manche. Programme de la 1re partie des 8e de finale aller de la Ligue des champions de football qui sera disputée mardi 16 et mercredi 17 février (tous les matches à 19h45 GMT): Mardi 16 février: AC Milan (ITA) - Manchester United (ENG) Lyon (FRA) - Real Madrid (ESP) Mercredi 17 février: Bayern Munich (GER) - Fiorentina (ITA) FC Porto (POR) - Arsenal (ENG) Les 4 autres rencontres auront lieu les mardi 23 et mercredi 24 février. afp();

Ligue 1: Marseille écrase Valenciennes, Montpellier talonne Bordeaux

Battu à Rennes (4-2), Bordeaux laisse l'étonnant Montpellier revenir à 3 points grâce à sa victoire à Boulogne-sur-Mer (2-0), et Marseille, convaincant devant Valenciennes (5-1), s'approcher à 9 points avec un match en plus à disputer, après la 23e journée de L1, samedi et dimanche. Les Girondins n'ont perdu qu'un point sur leurs autres concurrents, Lyon et Lille, tenus en échec à Toulouse (0-0) et Nice (1-1). Le Losc est 3e à 7 points, l'OL 4e à 8 points. Le Championnat est-il relancé ? Montpellier ne semble pas de taille, comme le dit l'entraîneur René Girard lui-même, ("Je n'y ai jamais pensé"), mais l'OM n'est pas si loin, après un petit calcul. Marseille n'est que 5e mais peut raisonnablement tabler sur une victoire contre Sochaux en match en retard (la date n'a pas encore été fixée) et se voir avec +seulement+ 6 points de débours sur leurs rivaux girondins. Surtout l'OM a retrouvé un jeu collectif dimanche, avec un Hatem Ben Arfa très inspiré, passeur décisif d'une subtile talonnade pour Lucho, et un Mathieu Valbuena buteur. Les ex-bannis ont été fêtés par le Vélodrome. Lyon, en revanche, a de nouveau peiné contre Toulouse pour un triste 0-0. L'OL a raté l'occasion de revenir à 6 points de Bordeaux, et a peut-être même sauvé un point au Stadium, où il a été chahuté. Et dans dix jours, le Real Madrid vient à Gerland... Loin, très loin de la tête du classement, le Paris SG a lui enduré les insultes et les moqueries de ses supporteurs en étant corrigé au Parc par Lorient (3-0). Si Montpellier s'est rapproché, c'est certes grâce à son match maîtrisé à Boulogne, mais surtout grâce à la défaite de Bordeaux. Tout n'est pas à jeter dans la sortie des champions de France, loin de là, mais ils marquent le pas avec 5 points pris en quatre matches. Ce sont surtout les quatre buts et "trop d'erreurs individuelles" qui chagrinent Laurent Blanc. "C'est la totale, pestait le coach bordelais. On perd le match, les autres équipes gagnent et en plus on perd Alou Diarra." Une défaite après 13 victoires et deux nuls en quinze matches, toutes compétitions confondues. Il n'y a pas de quoi s'alarmer encore. Il faudra se reprendre à la Saint-Valentin, dimanche, contre Saint-Etienne, pour ne pas risquer de voir la meute "lui mordiller les fesses", selon l'expression imagée de René Girard, l'entraîneur de Montpellier. Auxerre, concurrent plus dans les cordes de +La Paillade+ dans la course à l'Europa League, a cédé du terrain en étant émietté à Grenoble (5-0), deuxième victoire de la saison du dernier de la L1. A se demander ce que fait le GF38 à 10 points du maintien... La Ligue 2 ne menace pas vraiment le PSG, qui garde 13 points d'avance sur le premier relégable, Le Mans. Mais une quatrième défaite d'affilée en L1 a plongé le club dans une de ces crises dont il a le secret: insultes, quolibets et banderoles vengeresses au Parc, joueurs en perte de confiance, entraîneur décrié... Mardi, le PSG est à Vesoul (CFA) en 8e de finale de Coupe de France, avec obligation d'effacer la soirée de samedi. Lens, en enfonçant Le Mans (2-1), s'est aussi donné une marge suffisante pour ne pas craindre de retourner en L2. Les Sang et Or comptent désormais 14 points d'avance sur le MUC, premier relégable. Saint-Etienne (7 pts d'avance) et Nice (8 pts) ne sont pas sauvés, mais peuvent respirer. afp();