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François Chérèque réélu secrétaire général de la CFDT

François Chérèque a été réélu jeudi secrétaire général de la CFDT pour un troisième mandat par le Bureau national, a annoncé le service de presse de la centrale syndicale. L'actuel secrétaire général adjoint Marcel Grignard, numéro 2 de la CFDT, a également été reconduit dans ses fonctions. Le poste de trésorier échoit à une femme, Anousheh Karvar, jusqu'ici en charge de la politique internationale, entre autres dossiers. Ces résultats seront proclamés à la tribune du congrès vendredi matin. François Chérèque avait été auparavant réélu au Bureau national avec 95,32% des suffrages exprimés (91,7% en 2006). Il avait déclaré avant le congrès que son troisième mandat serait le dernier et qu'il irait à son terme, soit jusqu'en 2014. Le rapport d'activité de la direction sortante avait été approuvé par 86,8% des suffrages exprimés, le meilleur score depuis 35 ans. afp();

L’alcool a aggravé les problèmes de santé de Johnny, selon L’Express

Johnny Hallyday a été placé en coma artificiel lors de son hospitalisation à Los Angeles en décembre à cause de difficultés respiratoires et d'une dépendance à l'alcool, révèle mercredi L'Express qui a eu accès au dossier médical du chanteur à la clinique Cedars-Sinaï. "Au cours de son hospitalisation, son état s'est altéré, le patient a éprouvé des difficultés respiratoires qui ont nécessité une intubation et une sédation justifiée par des signes évidents de sevrage alcoolique et de délirium tremens", peut-on lire dans le compte rendu d'un des praticiens, cité par l'hebdomadaire. Contacté, le service de presse du chanteur s'est refusé mercredi à tout commentaire. Le bilan de santé de la star révèle une dizaine de pathologies dont certains liées à un long passé de tabagisme et à une "consommation excessive d'alcool". Une quantité "incroyable" absorbée par jour, selon un cardiologue, dont le nom n'a pas été précisé, cité par l'Express. Johnny Hallyday avait été hospitalisé pendant 16 jours fin décembre à Cedars-Sinaï pour une infection consécutive à l'opération d'une hernie discale le 26 novembre à Paris. Il a été placé en coma artificiel à deux reprises. Son service de presse avait alors expliqué que cette décision avait été prise "pour l'empêcher de souffrir". Le chanteur a été "placé en coma artificiel (...) pour une raison de confort, pour l'empêcher de souffrir et pouvoir lui administrer son traitement", avait alors annoncé son service de presse. Le chanteur est rentré en France dimanche pour y subir des examens médicaux à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), dans le cadre d'une expertise judiciaire qui doit déterminer les circonstances exactes de ses problèmes de santé post-opératoires de l'hiver. L'entourage du chanteur avait mis en cause le Dr Stéphane Delajoux, qui avait mené l'opération de la hernie discale. Fin décembre, la justice a chargé deux médecins, un infectiologue et un neurochirurgien, de mener une expertise pour définir d'éventuelles responsabilités dans l'état de santé du chanteur. afp();

Johnny dément une prochaine opération et souhaite qu’on lui « fiche la paix »

Johnny Hallyday a démenti lundi matin qu'il allait subir prochainement une opération chirurgicale et a affirmé "en avoir assez de toutes ces fausses nouvelles", dans un message transmis à l'AFP par son service de presse. "Je démens cette opération. Ça va énerver les détracteurs mais je me porte bien. Je suis en pleine forme", a ajouté le chanteur, faisant référence à une information d'Europe 1 qui avait affirmé lundi matin qu'il rentrait en France pour être opéré. "J'en ai assez de toutes ces fausses nouvelles et de ces informations ridicules. J'en ai assez de ce feuilleton. Je veux qu'on me fiche la paix !", a déclaré Johnny Hallyday. "Je reviens en France uniquement parce que c'est mon pays. La France me manque et mes amis aussi", conclut le chanteur. Le site d'Europe 1 annonçait lundi matin que "Johnny Hallyday reviendra(it) à Paris d'ici quelques jours" et "sera(it) une nouvelle fois opéré une fois rentré en France". Le chanteur avait été opéré le 26 novembre dans une clinique parisienne d'une hernie discale, avant de passer 16 jours dans un hôpital de Los Angeles pour une infection consécutive à l'opération. afp();

SNCF : trafic normal sur la quasi totalité des lignes ce jeudi

Le trafic est normal sur la quasi totalité du réseau jeudi, a affirmé le service de presse de la SNCF au lendemain de la fin d'une grève de deux semaines. Le trafic est "normal" sur les grandes lignes - TGV, liaisons internationales, Corail, Teoz et Intercités - et "quasi normal" sur les lignes de Transilien et de TER, où il y a encore "quelques légères perturbations", a précisé le service de presse contacté pat l"AFP. Après deux semaines de grève, les cheminots ont voté mercredi la reprise du travail dans la quasi-totalité des régions, à l'issue d'une série de rencontres entre les syndicats et la direction, qui s'est engagée à organiser une table ronde sociale à la mi-mai. Plus d'une dizaine d'assemblées générales de cheminots se sont prononcés en faveur d'une suspension de la grève, mettant fin dans la douleur au conflit le plus long qu'ait connu l'entreprise publique depuis celui sur les réformes des régimes spéciaux de retraite en 2007. afp();

Soja: L’Argentine contre le projet de la Chine

L'Argentine émettra lundi des protestations officielles contre le projet chinois de bloquer les importations d'huile de soja en provenance de Buenos Aires, a annoncé samedi le ministère des Affaires étrangères. Le chef de la diplomatie argentine Jorge Taiana a convoqué l'ambassadeur de Chine en Argentine Zeng Gang pour le prévenir que le gouvernement est "contrarié et inquiet" par ces mesures, a indiqué le service de presse du ministère des Affaires étrangères. Mercredi, la chambre chinoise du commerce a appelé des représentants commerciaux à ne pas acheter d'huile de soja argentine, a-t-on appris auprès de participants à la rencontre. Il pourrait s'agir d'une mesure de représailles après la décision de Buenos Aires de limiter l'importation de produits chinois pour protéger ses industries.

Crash de l’AF447: Air France condamnée à verser 1,15 millions de dollars à la famille d’une Brésilienne

La justice brésilienne a condamné jeudi la compagnie d'aviation française, Air France, à payer une indemnité de 1,15 millions de dollars à l'une des 228 victimes du vol AF447 qui s'était abîmé en mer en juin 2009 entre Rio et Paris. La 48e chambre civile de l'Etat de Rio de Janeiro a condamné la compagnie à verser pour préjudice moral 2,04 millions de reales (1,15 millions de dollars) à la famille de la procureur de cet Etat, Marcelle Valpaços Fonseca, décédée dans la tragédie, a annoncé le service de presse du Tribunal, qualifiant sa disparition de "perte irréparable". "Il est important de relever que la perte d'une fille et d'une soeur (...) représente une perte irréparable", a notamment déclaré le juge Mauro Nicolau Junior dans ses attendus, selon le service de presse. Air France, joint par l'AFP à Paris, n'a pas souhaité commenter cette décision de la justice brésilienne. Le 1er juin, un Airbus A330 d'Air France, effectuant le vol AF447 entre Rio de Janeiro et Paris avec 228 personnes à bord, s'était abîmé dans l'océan Atlantique, pour une raison encore inexpliquée selon les enquêteurs français, ne laissant aucun survivant. Parmi les victimes de cette catastrophe, la pire de l'histoire de la compagnie française, on dénombrait 32 nationalités, dont 72 Français, 59 Brésiliens et 26 Allemands. Depuis la catastrophe, plusieurs familles ont entrepris des actions en justice contre la compagnie française. Les dernière en date ont été engagées en novembre dernier par les parents de huit victimes auprès de deux états américains. Jeudi, le Bureau d'enquêtes et d'analyses français (BEA), organisme public français chargé des enquêtes techniques sur les accidents d'avion, a par ailleurs annoncé que le début des recherches sous-marines pour retrouver les boîtes noires du vol AF447 avait été repoussé, un bateau américain ne pouvant rejoindre la zone dans l'immédiat. Le début des recherches en mer, qui était prévu pour la mi-mars, "est différé", selon un communiqué du BEA, L'Airbus A330 avait disparu brutalement à environ 1.150 km au large des côtes de Recife (nord-est du Brésil) dans la nuit du 31 mai au 1er juin et des recherches immédiatement engagées de part et d'autre de l'Atlantique. Le mystère reste entier sur les causes du crash. afp();