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Obama met en garde contre le jeu dangereux du plafond de la dette

Le président américain Barack Obama a de nouveau mis en garde samedi les élus républicains contre le "jeu dangereux", ...

Portugal: Le budget de rigueur sera soumis à la Cour constitutionnelle

APLe budget portugais pour 2013, marqué par de sévères mesures d'austérité, sera soumis à la Cour constitutionnelle, a indiqué mardi le président Anibal Cavaco Silva.

immobilier : la Corse défend les exonérations

Élus insulaires et société civile ont condamné la suppression des arrêtés Miot prononcée samedi par le Conseil constitutionnel qui met fin à l'exonération sur la transmission des biens immobiliers dans l'île, certains parlant d'un "scénario catastrophe" et d'autres d'un processus de "dépossession" qui amplifiera "la spéculation immobilière".De nombreux Corses vont être obligés de revendre leurs biens pour s'acquitter de droits successoraux faramineux. D'ores et déjà, on peut craindre que les appétits spéculatifs se déchaînent, accélérant de fait la folle spirale de la dépossession", a déclaré le maire d'Ajaccio Simon Renucci (DVG)."La Corse connaît une hausse des prix du foncier et de l'immobilier sans précédent. Et aujourd'hui, qui a les moyens de payer ? Des personnes venant de l'extérieur", a indiqué à l'AFP Me Alain Spadoni, président du conseil régional des notaires de Corse, en précisant que "d'ici 30-50 ans la terre n'appartiendra plus aux Corses".En octobre dernier, l'Assemblée nationale avait prolongé de cinq ans ce système mis en place en 1801 par le conseiller André-François Miot pour compenser les handicaps de l'insularité."La prorogation de cinq ans devait justement permettre au GIRTEC (Groupement d'intérêt public pour la reconstitution des titres de propriété de Corse, NDLR) de poursuivre son travail de reconstitution après avoir déjà traité 6.000 dossiers depuis 2009, avec maintenant une moyenne de 500 par an", explique Me Spadoni.Pour l'heure, la Corse va devoir rentrer dès 2013 pour 5 ans dans une tranche d'exonération partielle à 50% des taux pleins qui oscillent normalement entre 20% et 55% de la valeur des biens selon les cas, précise un autre notaire insulaire.Si la succession n'a pas été réalisée sur plusieurs générations - comme c'est souvent le cas -, les personnes devraient alors payer une taxation dépassant alors la valeur des biens transmis, explique-t-il.Pour illustrer la "complexité" de la situation, Me Spadoni affirme qu'il subsiste moins de 1.000 biens non délimités par département au niveau national, alors qu'il y en a plus de 27.000 en Corse-du-Sud et 47.000 en Haute-Corse, dans une île où "l'indivision est 40 fois plus importante que la moyenne des régions françaises".

Florange : lettre ouverte à Hollande

Le leader CFDT de l'usine ArcelorMittal de Florange (Moselle), Edouard Martin, a pointé les "mensonges, absurdités et vérités" à propos de l'aciérie lorraine dans une lettre ouverte adressée jeudi à François Hollande, à qui il demande de ne "pas laisser les salariés être sacrifiés".On fait payer Florange. Ça fera du bruit, mais ça se fera quand même, pense Mittal. Dans notre système français, seul le gouvernement peut l'empêcher. Le gouvernement laissera t-il faire?", interroge Edouard Martin dans sa lettre, publiée jeudi soir sur le site Internet du quotidien Le Républicain lorrain."Monsieur le Président, après vos promesses, nous laisserez-vous être sacrifiés sans comprendre et arrêter cette mécanique à nous broyer?", poursuit-il.Le responsable CFDT conteste notamment l'accord conclu fin novembre entre le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et le numéro un mondial de l'acier. "Il n'y aura pas de plan social parce que la pyramide des âges de l'usine conduira au départ naturel de plus de 600 personnes en trois ans. Dès lors, faire un plan social coûterait plus cher à Mittal qui devrait payer les indemnités de licenciement", estime M. Martin. "Ne pas avoir de plan social est une bonne chose, mais ce n'est pas une victoire", souligne-t-il.L'engagement de Mittal à investir 180 millions d'euros sur le site mosellan est également critiqué, car " ce montant contient les dépenses opérationnelles et de maintenance: ce qui reste pour les investissements stratégiques est insuffisant", estime le syndicaliste. "Même la maintenance n'est plus faite correctement, les dépenses ont été divisées par deux depuis 2008 et Florange, comme Gandrange naguère et la plupart des usines de Mittal, est une usine qui se dégrade à vue d'oeil", écrit-il au président de la République."La vérité c'est que l'usine de Florange est compétitive, y compris sa filière chaude, ses hauts fourneaux, son aciérie. Ce n'est pas un slogan syndical. C'est ArcelorMittal qui le dit en 2011, juste avant de nous arrêter les hauts fourneaux", affirme encore le leader CFDT, selon qui Florange est "la deuxième meilleure des cinq usines ArcelorMittal d'Europe du Nord".

Chômage : « solutions d’un autre âge » pour Copé

Le président de l'UMP, Jean-François Copé, a accusé jeudi François Hollande de "s'entêter à vouloir mettre en oeuvre des solutions d'un autre âge" et "sans efficacité" contre le chômage, une politique qui va faire de 2013 "l'année de la bataille contre l'emploi"."Alors que chaque mois, depuis juillet, le nombre de destructions d'emplois ne cessent de croître, que les plans sociaux se multiplient, que le chômage des jeunes et des seniors augmente inexorablement, François Hollande s'entête à proposer aux Français des solutions d'un autre âge et sans efficacité pour lutter contre le chômage", déclare-t-il dans un communiqué.>> A LIRE : une nouvelle hausse du chômage en décembre"Comme l'UMP l'avait dénoncé pendant toute la campagne présidentielle et ne cesse de le faire depuis 8 mois, les décisions néfastes de François Hollande et de son gouvernement mènent la France à sa perte et les Français, notamment les plus précaires et les moins formés, au chômage", ajoute le député-maire de Meaux, en Seine-et-Marne.Quelque 29.300 demandeurs d'emploi sans activité se sont inscrits à Pôle emploi en novembre en métropole, marquant un 19e mois consécutif de hausse et portant leur nombre à 3,13 millions (+0,9% en un mois, +10,8% en un an), a annoncé jeudi le ministère du Travail.

Le pétrole en nette hausse, le débat budgétaire se poursuit à Washington

Le pétrole a bondi mercredi à New York alors que le président Barack Obama écourtait ses vacances pour reprendre les ...

« mobilisation maximale » contre le chômage

Le ministre du Travail Michel Sapin a promis mercredi "une mobilisation maximale de tous les outils en faveur de l'emploi" à la veille de la publication des chiffres du chômage de novembre, très attendus après 18 mois de hausse consécutive."Dans cette bataille pour l'emploi, chacun doit y mettre toutes ses forces", a souligné M. Sapin à l'issue d'une entrevue avec le président François Hollande à l'Elysée. Il s'agissait, a-t-il précisé, d'une "réunion du travail sur le front du chômage, pour examiner où en était la négociation sur la sécurisation de l'emploi".Le gouvernement "évidemment", doit s'assurer d'"une mobilisation maximale de tous les outils en faveur de l'emploi, qu'il s'agisse des emplois aidés classiques, des emplois d'avenir ou des contrats de génération qui seront le premier texte discuté", a enchaîné M. Sapin, précisant que 2.000 "emplois d'avenir" avaient d'ores et déjà été créés et pourvus. "Toutes les forces doivent être engagées dans cette bataille, y compris les partenaires sociaux, d'où l'importance qu'ils aboutissent à un accord les 10 et 11 janvier prochain", a-t-il insisté.Les partenaires sociaux ont entamé début octobre une négociation sur la "sécurisation de l'emploi" visant à donner plus de souplesse aux entreprises et plus de sécurité aux salariés. Faute d'accord, ils se retrouveront le 10 janvier.

Déficit : plus de temps pour Paris ?

La Commission européenne va donner à l'Espagne et à la France davantage de temps pour ramener leurs déficits publics sous le seuil des 3% de produit intérieur brut, rapporte samedi El Pais.Citant de hauts responsables au sein de l'exécutif européen et du gouvernement espagnol, le quotidien écrit que la France bénéficierait d'une année supplémentaire - 2014 au lieu de 2013 - et l'Espagne aurait jusqu'à 2015 ou 2016 au lieu de 2014. La Banque centrale européenne ne souhaiterait accorder qu'une année supplémentaire à Madrid tandis que le Fonds monétaire international défendrait les deux années.Le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy pourrait retarder une demande d'aide financière internationale si la Commission annonce de nouveaux objectifs budgétaires pour le pays lors d'un examen attendu le 15 février, précise El Pais. Selon le journal, la Commission a accepté pour l'Espagne un déficit à 7% du PIB en 2012 - au lieu de 6,3% - et à 6% en 2013 - au lieu de 4,5%.>> LIRE AUSSI : Déficit à 3% : le FMI n'y croit pas

Mur budgétaire: Obama appelle à un plan plus modeste

Le président Barack Obama a appelé vendredi le Congrès à adopter un compromis budgétaire de portée plus ...

José Happart récupère son badge de sécurité à Liège Airport

Le président de Liège Airport, José Happart, a récupéré son badge d'accès aux zones ...

Edito : Les actionnaires de Dexia ont tout perdu

BELGAComme l’a souligné le président du conseil d’administration, le Français Robert de Metz, "les actionnaires ont été raisonnables; ils ont accepté de se faire hara-kiri". De fait. Mais c’était ça ou la faillite.

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Hollande annonce une année 2013 difficile pour la France

Le président François Hollande a prédit vendredi une année 2013 "dure" pour les Français et pour ...

Négociation sur l’emploi : Hollande menace… un peu

INTERVIEW E1 - Le président a appelé "plus que jamais" à un "compromis" après un premier échec.

A 69 ans, Bernard Tapie devient patron de presse

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