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Centres d’appel : ce prêt public qui dérange

Qu'il est loin le temps où Arnaud Montebourg poussait un coup de gueule contre le Stif. Alors que le ministre du Redressement appelait mi-juin à prendre des mesures pour rapatrier en France les centres d'appels des grandes entreprises, souvent délocalisés au Maroc, le gouvernement vient de prendre une décision exactement inverse.>> A LIRE : Montebourg à l'assaut des hotlines• Les Faits. Lors de sa visite au Maroc le 12 décembre dernier, Jean-Marc Ayrault a signé une convention qui octroie notamment un prêt de 100 millions d'euros "destiné au refinancement des activités offshoring développées par la société Casanearshore", basée à Casablanca. Celle-ci, qui emploie déjà plusieurs dizaines de milliers de personnes, gère notamment les centres d'appel et les supports informatiques de grandes entreprises, parmi lesquelles Accenture, HP, Atos ou encore BDSI, une filiale de BNP Paribas.• Une démarche "gagnant gagnant" pour Ayrault. Le Premier ministre, lors de la signature de la convention, s'était pourtant félicité de son contenu. "Notre objectif est bien sûr d'éviter (…) des délocalisations qui portent sur l'ensemble d'un processus industriel. En revanche une 'colocalisation' industrielle, si elle résulte d'une analyse fine de la valeur ajoutée sur toute la chaîne de production et les avantages compétitifs de chaque site, elle peut être bénéfique et soutenir l'activité des deux côtés de la Méditerranée", expliquait-il alors.• "Invraisemblable" pour les informaticiens. La principale association d'informaticiens français, le Munci, dénonce une situation invraisemblable : Comment expliquer que le gouvernement favorise l'emploi de l'autre côté de la Méditerranée quand 36.000 informaticiens français sont au chômage, demandent-ils sur leur site Internet.Manuel Jacquinet, spécialiste des questions de relation client qui avait en juillet fait un certain nombre de propositions pour rapatrier en France ces activités, est lui aussi très remonté. Dans une lettre ouverte publiée sur son site Internet, il dénonce une décision "inimaginable". "Des ministres comme Laurent Fabius, Pierre Moscovici (…) ont décidé que la priorité était… de favoriser encore plus la délocalisation des deux seules industries tertiaires qui créent le plus d’emplois depuis des années : celle de l’informatique, et celle des services clients et hotlines téléphoniques."

2.000 suppressions de postes chez Barclays

La banque britannique Barclays envisage de supprimer jusqu'à 2.000 emplois dans sa branche investissement dans le cadre d'une large réorganisation de l'établissement, a affirmé mercredi le Wall Street Journal sur son site internet. Cette réduction d'effectifs dans une section comptant quelque 23.000 salariés, "serait annoncée en début d'année prochaine", a ajouté le quotidien économique américain, citant des sources proches du dossier."Des dirigeants de Barclays prévoient de recommander la suppression de 1.000 à 2.000 emplois dans la banque d'investissement. Ils seront probablement concentrés en Asie et sur le continent européen, les dirigeants de Barclays souhaitant épargner les solides franchises britannique et américaine", a précisé le journal.Le nouveau directeur général de la banque, Antony Jenkins, nommé fin août à ce poste après le scandale de la manipulation du taux interbancaire Libor, "travaille à une vaste réorganisation de l'entreprise qu'il dévoilera mi-février", assure également le Wall Street Journal.

1,9 milliards d’amende pour HSBC

La banque américaine HSBC va payer un montant record de 1,9 milliard de dollars pour mettre fin à des poursuites des autorités américaines dans une affaire de blanchiment, affirme lundi le Wall Street Journal sur son site internet.HSBC, cotée à Londres et à Hong Kong, mettrait ainsi fin à une série d'enquêtes menées par le Trésor, mais aussi par le département américain de la Justice et des agences fédérales, de même que par le procureur général de Manhattan. La banque était accusée de complicité de blanchiment d'argent sale appartenant à des cartels de la drogue et à d'autres entités interdites d'accès au système financier américain.

Bloomberg envisage de racheter le FT

Le maire de New York Michael Bloomberg, milliardaire grâce à l'agence d'informations financière qui porte son nom et qu'il a fondée, envisage de faire une offre de rachat sur le Financial Times, affirme le New York Times sur son site internet."Michael Bloomberg s'interroge sur l'opportunité de racheter le groupe Financial Times Group, qui comprend le journal et une part dans The Economist", écrit le quotidien, citant trois personnes proches de M. Bloomberg.Il a "parlé ouvertement avec des amis et collaborateurs des bénéfices et difficultés potentielles d'une acquisition aussi coûteuse dans un secteur qu'il admire profondément comme lecteur mais dont il se méfie comme homme d'affaires", ajoute le New York Times, d'après ces sources. "C'est le seul journal que j'achèterais", aurait-il dit à l'une d'entre elles

BICEM les Bâtiments Industriels Clés en main sort son site Web a destination des acteurs du …

BICEM sigle dont l'abréviation signifie Bâtiments Industriels Clés en Main (http://www.bicem.fr) met en ligne son site Web a destination des porteurs de projets immobiliers industriels en Rhône AlpesClaude Yvenat, son dirigeant  a confié une nouvelle fois la réalisation de son site Internet  à SEO Samba.« C'est en effet le deuxième site que je réalise avec cette équipe et leur façon de travailler ressemble à nos propres méthodes. Concret, rapide et à l'écoute pour réaliser l'outil nécessaire et évolutif avec le soin esthétique en prime » déclare C YVENATBICEM.fr est  un site d'informations et d'exemples de références avec descriptif, destiné aussi bien aux...

Surtaxe sur les plus-values immobilière

Le gouvernement français projette d'alourdir de 3% à 5%, à compter de 2014, la fiscalité des plus-values immobilières (foncier bâti) supérieures à 100.000 euros, selon Les Echos de mercredi.Les cessions de biens imposables (hors résidences principales), actuellement taxées à 19%, verront leur fiscalité alourdie de 3% si elles donnent lieu à une plus-value de plus de 100.000 euros, et de 5% si celle-ci dépasse 150.000 euros, précise le quotidien économique sur son site internet. Le taux s'échelonnera de 22% à 24% si la plus-value excède ces montants.Ce dispositif devrait rapporter quelque 150 millions d'euros par an à partir de 2014, selon Les Echos.

Une aggravation du chômage en Allemagne?

Plus d'un quart des entreprises en Allemagne prévoit de supprimer des postes en 2013, en raison d'une baisse attendue de la production et des perspectives à l'export, selon un sondage publié lundi par l'Institut économique allemand de Cologne (IW) sur son site Internet. Selon cette étude réalisée auprès de 2.306 entreprises en Allemagne, 28% des sociétés interrogées envisagent de supprimer des postes l'an prochain, contre 20% qui prévoient d'augmenter leurs effectifs.En outre, 29% de ces entreprises prévoient désormais de réduire leurs investissements. Elles n'étaient encore que 16% au début 2012. "Les entreprises allemandes s'attendent à une année 2013 fragile du point de vue économique. Elles gèlent de plus en plus leurs prévisions d'embauches et d'investissements", est-il précisé dans un communiqué.Une évolution qui s'explique par l'effet conjugué d'une baisse attendue de la production et des exportations. Dans son rapport mensuel publié lundi, la Banque centrale allemande a elle aussi constaté que l'espoir d'un redressement rapide de la conjoncture s'amenuisait en Allemagne et dit ne tabler que sur une reprise mondiale "faible" dans les mois à venir.

Croissance 2013: 0,4% en France (Commission UE)

La Commission européenne, qui va publier ses prévisions économiques mercredi en début d'après-midi, estime que le Produit intérieur brut (PIB) français ne va progresser que de 0,4% en 2013, affirme Le Monde sur son site internet, alors que le gouvernement français table sur 0,8%. Le quotidien n'identifie pas ses sources.Le gouvernement, engagé dans un processus de réduction des déficits publics, prévoit officiellement que le PIB progressera de 0,8% en 2013 et a bâti sur cette hypothèse sa trajectoire pour ramener les déficits à 3% du PIB, avant d'atteindre l'équilibre en 2014. Toutefois, de nombreux économistes estiment cette prévision de croissance trop optimiste.

Vers une hausse de la TVA ?

Pour relancer la compétitivité, le gouvernement opterait pour un crédit d'impôt de 20 milliards d'euros pour les entreprises qui serait compensé par une hausse de la TVA, selon des informations du Point publiées lundi après-midi sur son site Internet.Le gouvernement ne retiendrait donc pas la principale proposition du rapport Gallois qui consiste à baisser de 30 milliards les charges des entreprises. Les entreprises qui s'engagent à préserver l'emploi se verraient en fait octroyer un crédit d'impôt dès 2013 qui leur permettrait de réduire de 6% les cotisations sociales sur les salaires compris entre 1 et 2,5 fois le SMIC, d'après le site Internet de l'hebdomadaire.Pour compenser ce manque à gagner, le gouvernement enfreindrait une promesse de François Hollande en augmentant les taux de TVA. La TVA à 19,6% passerait à 20%, mais celle sur les produits de nécessité baisserait de 5,5% à 5%. La TVA sur la restauration remonterait de son côté à 10%.Le gouvernement effectuerait également de nouvelles coupes budgétaires de 10 milliards d'euros dans le budget de l'Etat et des collectivités en 2014.Les propositions "hors coût" de Louis Gallois seraient en revanche retenues, comme "un plan de soutien à la trésorerie des PME, un engagement de stabilité des dispositifs fiscaux sur la durée du quinquennat, la simplification des démarches administratives pour les entreprises ou encore le développement de l'Internet à très haut débit... ". Enfin, le gouvernement enterrerait pour le moment la proposition de Louis Gallois de rouvrir le dossier des gaz de schiste.>> LIRE AUSSI : Rapport Gallois : ce qu'en fera le gouvernement

Dexia trouve un accord avec Bank of America

AFPLe groupe Dexia a trouvé un accord avec Bank of America dans un litige lié à des titres adossés à des prêts hypothécaires, annonce lundi De Tijd sur son site internet.

Google présente ses data-centers

Imaginez des centaines de milliers de mètres carrés, recouverts de serveurs, de tuyaux de refroidissements et même d'antennes satellites. Google, le géant américain de la recherche en ligne, a dévoilé mercredi sur son site Internet des photos de ses neufs centres de données de gigantesques "usines à Internet" où sont stockées les vidéos mise en ligne sur le site Youtube, les courriels des utilisateurs de gmail et tous les autres services proposés par Google.Nous avons eu des dizaines, si ce n'est des centaines de demandes pour des visites de nos centres de données", a expliqué Joe Kava, un responsable des serveurs chez Google. "Nous ne pouvons pas faire ça", a-t-il ajouté, invoquant "la sécurité et la protection des données de nos utilisateurs". "Mais puisque nous ne pouvons pas faire venir le public à l'intérieur, nous voulions apporter l'intérieur au public", a-t-il encore dit.>> Retrouvez l'intégrale des photos sur le site de Google

Fortis: la Belgique dans la ligne de mire de Ping An

L'assureur chinois Ping An a lancé une procédure d'arbitrage international contre la Belgique dans le but de récupérer les pertes liées à son investissement dans Fortis, annonce lundi le Financial Times sur son site internet.

Fortis: la Belgique dans la ligne de mire de Ping An

L'assureur chinois Ping An a lancé une procédure d'arbitrage international contre la Belgique dans le but de récupérer les pertes liées à son investissement dans Fortis, annonce lundi le Financial Times sur son site internet.

Ping An lance une procédure d’arbitrage international contre la Belgique

L'assureur chinois Ping An a lancé une procédure d'arbitrage international contre la Belgique dans le but de récupérer les pertes liées à son investissement dans Fortis, annonce lundi le Financial Times sur son site internet.

Starbucks veut concurrencer Nespresso

La chaîne américaine de cafés Starbucks a annoncé jeudi le lancement d'une machine à café à dosettes pour les particuliers, produite en partenariat avec l'entreprise allemande Krüger. Starbucks commercialise "à compter d'aujourd'hui" cette machine baptisée Verismo (149 euros), sur son site internet ainsi que dans certains de ses cafés. Ses dosettes de café seront vendues 4,99 euros les 12, soit 20% plus cher que celles du leader du marché, Nespresso, la filiale de Nestlé.Selon Starbucks, cette offre à pour objectif de permettre à ses clients de "déguster des boissons de qualité Starbucks chez eux". Le groupe, qui a ouvert son premier café en France en 2004, compte aujourd'hui 76 établissements à Paris, Marseille, Nice et Lyon.