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Florange/nationalisation : Mailly veut un accès au dossier

"C'est un trahison par rapport à ce que disait Arnaud Montebourg", a déclaré Jean-Claude Mailly, jeudi sur Europe1, au sujet de l'accord annoncé par Jean-Marc Ayrault sur Florange."L'intégralité du site ne sera pas préservée et, même s'il n'y aura pas de licenciement, cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de suppression de poste", s'est justifié le leader de Force ouvrière.>> À lire : Florange, que dit vraiment l'accord?"Le ministre du Redressement évoquait une nationalisation temporaire pour préserver l'intégralité du site. S'il avait avancé ça, c'est que le gouvernement devait avoir travaillé, il devait avoir fait des consultations juridiques, et savait que c'était possible. D'ailleurs, on aimerait bien avoir accès à ce dossier pour savoir ce qu'il y a dedans", demande le leader syndicat, pour qui toute la transparence n'a pas été faite autour de ce projet de nationalisation.>> À lire : Florange, le dialogue de sourd continue

Merah: le gardé à vue nie être le 3e homme

L'une des deux personnes arrêtés mardi dans le cadre de l'enquête sur l'affaire Merah nie être le "troisième homme" des tueries de Toulouse et Montauban. Ce gitan converti à l'islam actuellement gardé à vue à Toulouse "indique qu'il n'était pas présent" au moment du vol du scooter dont s'est servi Mohammed Merah, a affirmé son avocat Me Pierre Alfort, mercredi.>> LIRE AUSSI : Affaire Merah : deux personnes arrêtées

Florange: hauts-fourneaux pas coupés (CFDT)

Les hauts-fourneaux du site sidérurgique ArcelorMittal de Florange ne seront pas coupés cette semaine, a déclaré lundi le secrétaire général de la CFDT, disant avoir obtenu une garantie en ce sens de la part du gouvernement.Un délégué syndical du site mosellan a affirmé dimanche soir qu'ArcelorMittal s'apprêtait à couper l'alimentation en gaz des hauts-fourneaux, un geste qui entraînerait d'après lui leur "mort définitive". "J'ai appelé le gouvernement hier soir, pour qu'on me dise que les hauts-fourneaux ne seraient pas coupés, comme il y avait la crainte à Florange, cette semaine", a déclaré sur RTL Laurent Berger, nouveau chef de file de la CFDT. "Ils ne seront pas coupés cette semaine", a-t-il ajouté.Un accord a été conclu vendredi entre ArcelorMittal et le gouvernement au sujet du site de Florange. Le géant de l'acier a accepté d'investir 180 millions d'euros sur cinq ans dans la partie transformation de l'acier de Florange. L'accord ne prévoit pas de redémarrage des hauts-fourneaux, mais seulement leur maintien, en attendant une décision européenne sur le projet Ulcos, une technologie qui permet une production d'acier plus écologique grâce à un captage du CO2 rejeté.>> LIRE AUSSI : Florange, un camouflet pour Montebourg

Florange : « la cacophonie » (Mailly)

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, a estimé, dans un entretien au Journal du Dimanche, que ce qui s'était passé au sein du gouvernement à propos de Florange relevait de "la cacophonie". "Un gouvernement, c'est comme un orchestre, il faut éviter que chacun ne joue sa partition. Là, c'est la cacophonie", a-t-il déclaré.Pour Jean-Claude Mailly, qui a rappelé que son organisation syndicale était favorable à la nationalisation temporaire et avait défendu la pérennité de l'intégralité du site, "la décision du gouvernement crée beaucoup de déception et laisse un goût amer".

Florange : nationalisation toujours possible

Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a affirmé samedi que la nationalisation de Florange, écartée par le gouvernement dans son bras de fer avec ArcelorMittal sur le futur du site sidérurgique, était toujours possible si Lakshmi Mittal ne tenait pas ses engagements. Le Président François Hollande, qui a reçu "longuement" Arnaud Montebourg samedi matin, lui "a déclaré que la question de la question de la nationalisation temporaire restait sur la table car c'est une arme dissuasive. Si Lakshmi Mittal ne tient pas ses engagements, l'Etat prendra ses responsabilités", a déclaré le ministre au 20h de TF1.

Florange: « On nous a menti » (CFDT)

Edouard Martin, responsable CFDT d'ArcelorMittal à Florange, a accusé samedi le gouvernement d'avoir "menti tout au long" des discussions sur l'avenir du site, ajoutant qu'aux salariés il avait "fait croire que la nationalisation était acquise". "Jusqu'à la dernière minute quasiment, on nous a fait croire que la nationalisation temporaire était acquise. On n'a pas compris du tout ce pataquès de dernière minute où Jean-Marc Ayrault a annoncé une piste qui n'avait jamais été évoquée", a-t-il dit sur RTL.

« Florange : n’avait pas de repreneur crédible »

"Il n'y avait pas de repreneur crédible et ferme pour Florange", a expliqué vendredi soir Matignon, pour justifier le fait que le gouvernement ne décide pas de nationaliser l'usine. Le chef du gouvernement, Jean-Marc Ayrault, a annoncé en début de soirée un accord avec ArcelorMittal sur l'avenir de Florange, évitant ainsi d'avoir à mettre à exécution sa menace de nationalisation du site mosellan.>> Tout savoir sur l'accord avec Mittal en cliquant iciLe ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait pourtant assuré mercredi qu'un repreneur était disposé à investir jusqu'à 400 millions d'euros à Florange pour rénover le site, précisant que ce repreneur était "un aciériste".

Florange : dernière ligne droite

le temps presse. Le gouvernement a jusqu'à vendredi minuit pour trouver une solution de reprise du site de Florange et se mettre d'accord avec ArcelorMittal, sans quoi ce dernier compte fermer définitivement les hauts-fourneaux.Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a annoncé mercredi avoir trouvé un repreneur pour la totalité du site mosellan. Il a également précisé que le gouvernement était prêt à procéder à une nationalisation provisoire si les négociations n'aboutissent pas d'ici vendredi minuit, veille de la date-butoir fixée par le sidérurgiste.>> A lire aussi : Nationaliser Florange, une idée coûteuse

Florange: les Français pour une nationalisation

Une majorité de Français se déclarent plutôt favorables à une nationalisation temporaire du site ArcelorMittal de Florange, selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay diffusé jeudi. Cette éventualité, censée faciliter la recherche d'un repreneur si l'impasse persiste, est accueillie plutôt favorablement par 59% des Français (contre 40% qui y sont plutôt opposés).Si les propos enflammés d'Arnaud Montebourg à propos du sidérurgiste ont suscité la polémique, la méthode qu'il a adoptée dans la gestion de ce dossier est approuvée par les personnes interrogées. Pour 56% des sondés, la menace de nationalisation brandie par le ministre du Redressement productif représentait la seule façon de débloquer la situation. Au contraire, 42% d'entre eux estiment que cela risque d'inciter le groupe à quitter la France.Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a annoncé mercredi avoir trouvé un repreneur pour la totalité du site mosellan. Il a également précisé que le gouvernement était prêt à procéder à une nationalisation provisoire si les négociations n'aboutissent pas d'ici vendredi, veille de la date-butoir fixée par le sidérurgiste.

Débrayages dans des usines Candia

Les trois sites du groupe laitier Candia menacés de fermeture par un plan de restructuration, dont le plus important, au Lude dans la Sarthe, étaient bloqués jeudi par les salariés en grève. Les cinq autres sites de production étaient également touchés par des arrêts de travail "de solidarité" sans être bloqués, selon un porte-parole.Au Lude, dans la Sarthe, où 190 emplois sont menacés par la fermeture programmée du site à la mi-2014, la direction parle d'une "mobilisation massive". C'est également le cas, selon elle, à Villefranche-sur-Saône, dans le Rhône, qui compte 23 employés, où la fermeture est prévue en 2013, ainsi que dans l'Allier, à Saint-Yorre, où 106 emplois sont menacés par la fin de l'activité prévue à la fin de l'année prochaine.Selon les salariés du Lude, le mouvement était programmé pour la seule journée de jeudi.

Un repreneur « éventuel » pour Florange

Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, a annoncé mercredi qu'un repreneur éventuel était prêt à investir 400 millions d'euros sur le site de Florange, en Moselle.

Willy Borsus : « Il faut revoir les prix de la fourniture d’énergie »

WengerWilly Borsus, chef de groupe MR au Parlement Wallon était l’invité politique du 7.40 de www.twizzradio.be ce mercredi matin.

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WengerWilly Borsus, chef de groupe MR au Parlement Wallon était l’invité politique du 7.40 de www.twizzradio.be ce mercredi matin.

L’entretien Hollande-Mittal est en cours

L'entretien entre le président François Hollande et le PDG d'ArcelorMittal, Lakshmi Mittal, sur le sort du site sidérurgique de Florange a débuté mardi peu avant 18h à l'Elysée, a-t-on appris auprès de la présidence de la République."Cet entretien pourrait se prolonger pendant une heure", a-t-on précisé de même source, alors que le président Hollande avait indiqué devant la presse quelques instants auparavant que l'hypothèse d'une nationalisation du site mosellan était sur la table.

20 agences et 170 emplois en moins chez Belfius d’ici 2016

REPORTERSLes effectifs devraient, eux, être réduits de 10% environ, soit 170 emplois en moins. La teneur générale du plan de restructuration de la banque était connue: 920 emplois en moins d'ici 2016.