INTERVIEW E1 - L'économiste, Jacques Attali a estimé jeudi que "ne pas vouloir de Mittal" en France "c'était une erreur énorme". "Mais heureusement elle n’a pas été suivie d’effets. On peut très bien décider qu’on nationalise (l'usine de Florange) mais ça suppose un vrai débat démocratique assez profond. Même si on peut avoir des doutes sur le caractère loyal de ce monsieur (Mittal) qui est un prédateur et pas un industriel", a-t-il affirmé.Quant à la méthode d'Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, Jacques Attali estime qu'elle "consiste à arbitrer après et pas avant. C’est une méthode assez particulière", a-t-il déclaré.